Monasterio de San Isidoro. Léon, Espagne

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Pays :Espagne
Langue :latin
Autre forme du nom :Real monasterio de San Isidoro de León

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documentos pontificios del Real Monasterio de San Isidoro de León, 2007

Autre forme du nom

  • Real monasterio de San Isidoro de León

Biographie Wikipedia

  • La basilique de San Isidoro ou plus précisément la basilique collégiale royale de San Isidoro (en espagnol Real Colegiata Basílica de San Isidoro) est une église chrétienne située dans la ville de León dans la communauté de Castille-et-León en Espagne. Elle constitue un des ensembles architecturaux d'art roman les plus remarquables d'Espagne, par son histoire, son architecture, ses sculptures, ses objets saints qui ont pu être conservés. Elle présente également la particularité de disposer d'un panthéon royal situé aux pieds de l'église, avec des peintures murales romanes et des chapiteaux exceptionnels, ce qui en fait une pièce unique du monde roman. L'ensemble a été construit et agrandi au cours des XIe et XIIe siècles.Encastrée dans l’enceinte romane que domine son beau clocher, cette basilique a été dédiée en 1063 à saint Isidore, archevêque de Séville, théologien, le plus célèbre de la période précédant l'invasion arabe, fut également l'auteur d'une encyclopédie. Ses cendres venaient d’être rapatriées avec l’accord du prince musulman de Séville, Abou Amr Abbad al-Motadid, pour que le plus illustre docteur de l’Église wisigothique reposât en terre chrétienne. La sépulture du saint attire toujours des visiteurs admiratifs. Une statue équestre de saint Isidore est visible, parmi d'autres magnifiques sculptures, en haut de la façade. La légende dit que proche de León, les évêques léonais et asturien qui ramenaient les restes de saint Isidore, se sont égaré dans des terres marécageuses, sans que les chevaux puissent avancer.En couvrant les yeux aux chevaux, ceux-ci sortent sans difficultés de ces marécages, et se dirigent vers l’église, récemment reconstruite, des saints Jean Baptiste et Pelayo, qui depuis lors sera appelé de san Isidoro.

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