Jean François Ricord (1759?-1818)

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Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Grasse (?), 1759
Mort :Paris, 21-02-1818
Note :
Député du Var à la Convention
ISNI :ISNI 0000 0000 8148 0245

Ses activités

Auteur du texte13 documents2 documents numérisés

  • Ricord,... à la Convention nationale. [Lettre datée du 2 vendémiaire an IV, dans laquelle l'auteur demande à être provisoirement transféré dans sa maison pour cause de maladie, et réclame de nouveau son jugement ou sa mise en liberté.]

    Description matérielle : In-8° , 11 p.
    Édition : (Paris,) : impr. de Hacquart , (s. d.)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31214846j]
  • Ricord, représentant du peuple, à la convention nationale

    Description matérielle : 3 p.
    Description : Note : Lettre datée de la prison des Quatre-Nations, le 12 thermidor an III, dans laquelle l'auteur demande son jugement ou sa mise en liberté
    Édition : [Paris] : impr. de Hacquart , [1795]

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb312148456]
  • Convention nationale. 1re Partie du rapport de Ricord,... sur ses différentes missions à l'armée d'Italie, à Marseille et dans quelques départements méridionaux...

    Description matérielle : In-8 °
    Édition : (Paris,) : Impr. nationale , (s. d.,)
    Éditeur scientifique : France. Convention nationale

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36466418r]
  • Convention nationale. Opinion sur les finances, par Ricord,... contenant des développemens à son projet de décret du 20 germinal, et des réflexions sur le plan de finances présenté par Johannot au nom des trois comités...

    Description matérielle : In-8° , 36 p.
    Édition : (Paris,) : Impr. nationale , an III
    Éditeur scientifique : France. Convention nationale

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb312148514]
  • Convention nationale. Projet de décret, présenté à la Convention nationale, par Ricord,... sur les moyens de ramener l'abondance en retirant de la circulation la totalité des assignats par une mesure simple et unique, au lieu des mesures partielles et insuffisantes qui ont été proposées jusqu'à ce jour...

    Description matérielle : In-8° , 14 p.
    Édition : Paris : Impr. nationale , an III
    Éditeur scientifique : France. Convention nationale

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31214850s]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Convention nationale. Opinion du cen Ricord,... concernant le jugement de Louis XVI, [s. d.]
  • Ouvrages de reference : Dictionnaire des régicides
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.

Biographie Wikipedia

  • Jean François Ricord (1760-21 février 1818) est un révolutionnaire français ancien notaire royal en 1784, et avocat du barreau d'Aix. Député de Grasse pendant la Constituante, il fonde dans la ville le club des patriotes de tendance jacobine, surnommé le club de la Figuière car les membres se réunissaient dans un jardin où se trouvait un figuier. Il est élu maire de la ville le 5 novembre 1791, et est élu député du Var à la Convention nationale en 1792, où il siège dans les rangs de la Montagne. Il organise dans le département le gouvernement révolutionnaire. Il vote pour la mort du roi Louis XVI sans appel ni sursis. Proche des frères Robespierre il est envoyé comme représentant en mission à Toulon où il fait la connaissance du capitaine d'artillerie Napoléon Bonaparte. Il appuya la publication de son pamphlet Le Souper de Beaucaire, et est chargé de la répression de l'insurrection fédéraliste dans le Midi. En 1794 il est commissaire de la Convention avec Augustin Robespierre à l'armée d'Italie. À Grasse il fait destituer son successeur à la mairie Honoré Court d'Esclapon considéré comme modéré. Après la chute de Robespierre il est dénoncé par Cambon le 24 aout 1794 pour avoir réquisitionné de l'huile destinée à la ville de Gênes, il n'est pas poursuivi. Il est ensuite décrété d'accusation pour avoir soutenu l'insurrection du 1er prairial an III (20 mai 1795) mais bénéficie de l'amnistie qui marque la séparation de la Convention. Compris dans la conjuration des Égaux il comparait avec Gracchus Babeuf et ses partisans, et est acquitté par la Haute-Cour. Sous le Consulat et le Premier Empire son passé jacobin le fit considérer comme suspect par la police de Napoléon et il fut mis sous surveillance. En 1815 pendant les Cent-jours Napoléon le fit nommer commissaire général de la Police de Bayonne fonction qu'il n'occupa que quelques mois. Sous la Restauration, il est compris dans la loi contre les régicides et est exilé en Belgique, il meurt le 21 février 1818 à Paris ou en Belgique.

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