Augustin (saint, 0354-0430)

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Langue :latin
Sexe :masculin
Naissance :13-11-0354
Mort :28-08-0430
Note :
Docteur de l'Église latine. - Évêque d'Hippone
Domaines :Religion
Autres formes du nom :Augustinus (saint, 0354-0430) (latin)
Augustine (saint, 0354-0430) (anglais)
Augustin d'Hippone (0354-0430) (français)
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ISNI :ISNI 0000 0001 2137 6443

Ses activités

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  • Attribué, à tort, à saint Augustin puis à divers auteurs médiévaux

    Prière anonyme, en 37 paragraphes, peut-être du XIIIe s., composée à partir de textes bibliques et patristiques qui, très diffusée, connut de nombreux remaniements. - Incipit : "Agnoscam te, Domine cognitor meus"

  • Livret de prières, composé sans doute entre 1018 et 1028, le texte en est partiellement repris dans le "Livre sur l'Écriture ou les paroles des Pères" et dans la "Confession de foi". - Ms : BnF, Paris (lat. 1919, XIIe s. ; lat. 3088, XIe s.) ; Bibl. mun., Metz (ms 245)

  • Prière préparatoire à la messe, répartie sur les jours de la semaine et intégrée par la suite dans le "Missale Romanum". - Incipit : "Summe sacerdos". - Il en existe deux formes brèves et une forme longue

  • Traité sur la venue de l'Antéchrist

  • Recueil de petits traités qui traitent de différents points. Parvenus en 3 collections qui rassemblent 115, 127 ou 150 traités

  • Opuscule qui présente les 4 degrés des exercices spirituels : lecture, méditation, prière, contemplation

  • Texte à visée moralisatrice, écrit en Irlande vers 650-660. - Incipit : "Duodecim abusiva sunt saeculi". - Version grecque

  • Récit, en deux livres, des miracles accomplis à l'arrivée des reliques de saint Étienne dans la ville d'Uzalis, près de Carthage

  • Texte s'inscrivant dans la controverse arienne, datant probablement de fin Ve ou début VIe s.. - Parfois publié dans les "Lettres" de saint Augustin

  • Ouvrage de controverse religieuse constitué de 5 disputes opposant saint Augustin et un juif, VIe ou VIIe s.. - Ms : Bibliothèque de la cathédrale, Valence, Espagne (ms 253, 1ère moitié du XVe s.) ; Bodleian library, Oxford (Codex Rawlinson A 368, XVe s.)

  • Abrégé, datant peut-être du début du VIIe s., parfois attribué à saint Augustin lui-même, d'un manuel grammatical originel perdu écrit par saint Augustin. - Consiste en un examen des parties du discours

On lui a autrefois attribué : 3 documents

Voir aussi : 3 documents

Auteur du texte1295 documents145 documents numérisés

  • Apologie du christianisme en 22 livres commencée en 413 et terminée en 426

  • Petit manuel de vie chrétienne exposant le dogme et les règles de conduite morale

  • Autobiographie retraçant l'itinéraire spirituel de l'auteur, écrite vers 400, en 13 livres

  • Ouvrage de controverse en 33 livres, réfutation des thèses de Faustus

  • Traité d'initiation à l'exégèse biblique commencé en 397, achevé en 426, composé de 2 parties : herméneutique (livres I à III), et homilétique (livre IV)

Auteur prétendu du texte33 documents1 document numérisé

  • Les contemplations de monseigneur sainct Augustin

    Description matérielle : 68 f. (sig. A-L6, M2)
    Description : Note : D'après Moreau, il s'agit d'un pseudo-Augustin. - Daté d'après l'adresse d'Antoine Vérard et le matériel. - Lettres de forme, sans chiffres ni réclames, avec signatures, en lettres de forme, à 31 lignes. - Variante de titre prise au départ du texte
    Sources : Renouard, ICP, I, 1503, 8. - Van Praet, I, p. 282, n°388. - MacFarlane: "Antoine Vérard", Londres, 1900, n°161
    Édition : , 1503
    Imprimeur-libraire : Antoine Vérard (1450?-1514?)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30039128t]
  • Contenu dans : Tractatus fratris Thome de Kempis canonici regularis ordinis sancti Augustini De Imitatione Christi et de contemtu [sic] omnium vanitatum mundi

    De Fuga mulierum. - [4]

    Description matérielle : [4]-112 f. (sig. [ ]4, a-o8)
    Description : Note : Suivi de : Johannes Gerson, De Meditatione cordis ; Pseudo-Bernardus Claravallensis, Speculum de honestate vitae ; Octo puncta perfectionis assequendae. Pseudo-Augustinus, De Fuga mulierum. Johannes Gerson, De Remediis contra recidivum peccandi. S. Hieronymus, Epistola ad Paulinum presbyterum. Pseudo-Augustinus, Sermo super Orationem dominicam ; Expositio super Symbolum. Henricus de Hassia (= Henri de Langenstein), Regulae ad cognoscendum differentiam inter peccatum mortale et veniale. Tractatus pro expurgandis vitiis et virtutibus acquirendis. Expositio missae secundum septem dona Spiritus sancti. Speculum monachorum. De Horis canonicis dicendis. Johannes Gerson, De Arte moriendi
    Sources : HC 9081. - Pell 6222 (6199). - Polain 2049. - Goff I-35. - BS 3041. - BMC II 600. - CIBN T-249
    Édition : , inter 1498 et 1500

    [catalogue]
  • Contenu dans : Divi Augustini de Vita beata. De Honestate mulierum. Sancti Bernardi de Honestate vitae

    De honestate mulierum. - [1]

    Description matérielle : In-4
    Description : Note : Datation d'après l'état du caractère G 96 (108) avec 2 formes de h et de T
    Sources : CIBN A-674. - GW 2932 (circa 1470). - Hain 1960. - Pellechet 1475
    Édition : [Köln : Ulrich Zell , circa 1470-1472]
    Auteur du texte : Césaire d'Arles (saint, 0470?-0542)

    [catalogue]
  • Contenu dans : Divi Aurelii Augustini Epistolae

    De Praedestinatione. - [1]

    Description : Note : Datation d’après les caractères (R 100, 1er état refondu, cf. BMC V 369). - Les "Epistolae" comprennent 56 lettres dont 54 faussement attribuées à saint Augustin, une à lui adressée et une attribuée à « Theodorus Tolletanus episcopus » (f.c3v°)
    Sources : CIBN A-731. - Hain-Reichling 1968 (circa 1490). - GW 2951 (idem). - BMC XII 27 (idem). - Pellechet 1482
    Édition : Venezia : Bernardino Benagli , [circa 1492-1493]

    [catalogue]

Auteur présumé du texte20 documents1 document numérisé

Parolier2 documents

Annotateur1 document1 document numérisé

  • Le "Praeceptum" ou "Règle" et l'"Ordo monasterii" ou "Règlement du monastère", dont la genèse et la chronologie ont été très discutées au cours des siècles, constituent le "Praeceptum longius" ou "Règle longue". - La "Règle" est reconnue comme ayant été rédigée par Augustin entre 397 et 412. Le "Règlement du monastère" aurait été écrit par Alypius, Augustin y aurait ajouté la première et la dernière phrase. Composé entre 390 et 394, il est le complément de la "Règle". - Ms. le plus ancien : BN, Paris (Lat. 12634, VIe ou VIIe s.)

    On appelle "Regula recepta" ou "Règle reçue" la "Règle" précédée de la 1re phrase du "Règlement monastique", initiative attribuée à Yves de Chartres au XIe s., le "Règlement" étant devenu caduc. C'est cette version qui est aujourd'hui la règle de nombreuses familles religieuses

    Version féminine de la "Règle" ("Regularis informatio") et du "Règlement du monastère" ("Ordo monasterii feminis datus")

    Règle avec Augustin (saint, 0354-0430) comme annotateur

Auteur adapté1 document

Éditeur scientifique1 document1 document numérisé

  • Regulae, latine et italice

    [Reprod.]
    Description matérielle : 1 microfilm
    Description : Note : Date d'éd. du microfilm provenant d'un catalogue d'éditeur
    Édition : Cambridge (Mass.) : Omnisys , [ca 1990]
    Auteur du texte : Jérôme (saint, 0345?-0420)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37263639b]

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Documents à propos de l'auteur Augustin (saint; 0354-0430)

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Auteurs reliés

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Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • La Cité de Dieu / saint Augustin ; éd. publ. sous la dir. de Lucien Jerphagnon ; [traduit du latin], 2000
  • GDEL
    Clavis SGL : Augustinus Hipponensis episcopus sanctus

Autres formes du nom

  • Augustinus (saint, 0354-0430) (latin)
  • Augustine (saint, 0354-0430) (anglais)
  • Augustin d'Hippone (0354-0430) (français)
  • Augustinus Hipponensis (0354-0430) (latin)
  • Aurelius Augustinus (0354-0430) (latin)
  • Aurelius Augustinus Hipponensis (0354-0430) (latin)

Expositions virtuelles et ressources multimedia

Biographie Wikipedia

  • Augustin d'Hippone (latin : Aurelius Augustinus), ou saint Augustin, né dans le municipe de Thagaste (actuelle Souk Ahras, Algérie) le 13 novembre 354 et mort le 28 août 430 à Hippone (actuelle Annaba, Algérie) est un philosophe et théologien chrétien d'origine berbère. Avec Ambroise de Milan, Jérôme de Stridon et Grégoire le Grand, c'est l'un des quatre Pères de l'Église occidentale et l’un des trente-cinq docteurs de l’Église.La formation qu'il a reçue à Carthage est celle des lettrés romains même si ses écrits laissent apparaître une sensibilité et des traits liés à sa région de naissance. S'il est un maître de la langue et de la culture latines, il ne maîtrisera jamais réellement le grec, ce qui tendra à accroître les divergences entre les christianismes occidental et oriental. Né d'une mère profondément pieuse, il se convertit d'abord à la philosophie avant de devenir manichéen. Il n'abandonne le manichéisme et se convertit au christianisme qu'assez tard en 386 après sa rencontre avec Ambroise de Milan. Après sa conversion, il devient évêque d'Hippone et mène une série de controverses orales et surtout écrites d'abord contre les manichéens, puis contre les donatistes et enfin contre le pélagianisme. Il écrit également une œuvre considérable tant en quantité qu'en qualité. Trois de ses livres sont particulièrement connus : Les Confessions, La Cité de Dieu et De la Trinité.Sur le plan théologique et philosophique, il est, à la suite d'Ambroise de Milan, le principal penseur qui permet au christianisme d'intégrer une partie de l'héritage grec et romain, en généralisant une lecture allégorique des Écritures liée au néoplatonisme. Toujours à la suite d'Ambroise, un ancien haut fonctionnaire romain, il incorpore au christianisme une partie de la tradition de force de la République romaine. Il est le penseur le plus influent du monde occidental jusqu'à Thomas d'Aquin qui donne un tour plus aristotélicien au christianisme. Malgré tout, sa pensée conserve une grande influence au XVIIe siècle, où elle est l'une des sources de la littérature classique française et inspire les théodicées de Malebranche et de Leibniz.Augustin est un penseur exigeant dans tous les sens du terme. Homme clé de l'émergence du moi en Occident, il joue également un rôle de premier plan dans l'évolution de la notion de justice. De son passé manichéen, il garde une forte distinction entre le Bien et le Mal. Toutefois, le néo-platonisme qui a fortement influencé sa conversion l'a amené à une conception d'un Dieu fort qui, à l'inverse du Dieu faible des manichéens, assure qu'à la fin le Bien l'emporte. C'est, en Occident, le théologien qui insiste le plus sur la transcendance divine, c'est-à-dire que pour lui, les pensées de Dieu ne sont pas, de près ou de loin, les pensées des hommes. Selon lui, la croyance inverse constitue précisément le péché originel.Le Dieu d'Augustin est à la fois au-dessus des êtres humains et au plus profond d'eux-mêmes, d'où un accent mis sur ce qu'il nomme la trinité intérieure : la mémoire, l'intelligence et la volonté. Si la mémoire est importante, l'idée de commencement, de renouveau est également très présente. La volonté permet de se diriger vers le Bien, mais n'est pas suffisante ; il faut aussi la grâce. Augustin met également l'accent sur la raison entendue comme un moyen de s'approcher de la vérité des choses – la vérité absolue n'étant pas de ce monde – dans une perspective qui intègre une dimension spirituelle certaine. En règle générale, la pensée augustinienne est animée d'un double mouvement, de l'extérieur (le monde) vers l'intérieur, domaine d'un Dieu lumière intérieure ; de l'inférieur (les plaisirs faciles) au supérieur (la vraie réalisation de soi). D'une certaine façon, ce qui sous-tend la dynamique de sa pensée est synthétisé par une de ses plus célèbres formules des Confessions : .Dans sa théologie, le poids du péché et de l'habitude du péché est tel que sans la grâce divine l'homme ne peut pas se sauver : c'est le sens de la lutte contre le pélagianisme, qui soutient l'inverse. Au XVIe siècle et au XVIIe siècle, le protestantisme et le jansénisme, qui reprendront ses thèses, s'adresseront, comme Augustin de son temps, plutôt aux classes moyennes actives qu'à l'aristocratie usuellement plus pélagienne. En lien avec sa théologie, il distingue fortement le monde (lié à l'amour de soi), de la Cité de Dieu (liée à l'amour de Dieu), un terme plus république romaine, qu'il préfère à celui de royaume de Dieu.S'il contribue fortement à mettre au premier plan le concept d'amour (il aime aimer) dans le christianisme, il est accusé d'avoir transmis à l'Occident une forte méfiance envers la chair (une tentation forte chez lui). Pourtant, sur le péché de chair, en partie repris aux platoniciens et aux néoplatoniciens qui distinguent l'âme du corps vu comme entraînant les humains vers le bas, il aurait une position plutôt modérée par rapport à Jérôme de Stridon et Grégoire de Nysse.

Pages équivalentes

Augustin (saint, 0354-0430) dans la Bibliographie des éditions parisiennes du 16e siècle