Marie Balmary

Pays :France
Langue :français
Sexe :féminin
Note :
Psychanalyste
ISNI :ISNI 0000 0001 1674 8943

Ses activités

Auteur du texte19 documents2 documents numérisés

Voix parlée3 documents

Préfacier1 document

  • Le sang des mots

    les victimes, l'inceste et la loi

    Description matérielle : 349 p.
    Description : Note : En appendice, choix de documents. - Bibliogr. p. 341-345
    Édition : Paris : Desclée de Brouwer , 2004
    Auteur du texte : Éva Thomas

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39150336n]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • La divine origine / Marie Balmary, 1993

Biographie Wikipedia

  • Marie Balmary est une psychanalyste française. Exerçant à Paris depuis trente ans[précision nécessaire], elle mène également des activités de recherche.Elle étudie avec des groupes de lecteurs la Bible et la mythologie grecque en allant fréquemment interroger la théorie psychanalytique dans ses fondements. Aussi va-t-elle inviter à y garder un certain recul, comme il se doit de procéder face à toute théorie.Pour cette clinicienne et chercheuse — qui n’est pas devenue enseignante, puisque, comme elle le dit, « le ‹ non › de l’université à sa thèse de doctorat l’a libérée de tout programme et ouvert des chemins d’errance » —, il est important de toujours faire preuve d’esprit critique — position qui n’est pas sans rappeler celle d’une Lise Thiry plaidant un « crédit de vagabondage » pour les jeunes chercheurs.Dans son premier ouvrage, "L'homme aux statues", Marie Balmary revisite la théorie psychanalytique à travers le mythe d’Œdipe, mythe dont elle va proposer une nouvelle lecture à partir de la reprise de l’histoire du père d’Œdipe, l’étude étymologique des mots et son rapport avec l’histoire de la famille Freud.Par la suite, Marie Balmary se concentre sur la Bible ( Elle a suivi le séminaire de Paul Beauchamp, un jésuite exégète ) et plus précisément sur le mythe des origines que constitue à ses yeux la Genèse. Elle mobilise des techniques psychanalytiques pour comprendre et interpréter ces textes bibliques fondateurs. Ainsi, elle porte une très grande attention à la lettre du texte, dans la langue originale, l'hébreu (ou le grec ancien dans le cas du Second Testament), en considérant toute étrangeté apparente du texte (y compris les fautes de grammaire), comme un signe porteur de sens.Cette étude très attentive des textes l'amène à une réinterprétation profonde. Ainsi : dans "Le sacrifice interdit", c'est Abraham qui attribue à Dieu un ordre (celui de sacrifier son fils Isaac) qu'il n'a jamais donné dans "La divine origine", l'interdit au jardin d'Éden porte sur le fait de confondre le masculin et le féminin, de "mal connaître" autrui en voulant l'assimiler au lieu d'accepter la finitude de l'humain, qui est, entre autres, de n'avoir qu'un seul sexe.

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