Abraham Joseph de Chaumeix (1730-1790)

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Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Chanteau (Loiret), 1730
Mort :Moscou (Russie), 1790
Note :
Critique, janséniste et convulsionnaire. - Collabora au "Censeur hebdomadaire". - S'exila à Moscou
Autre forme du nom :L. A. P. D. P. S. D. H. (1730-1790)
ISNI :ISNI 0000 0000 6121 2833

Ses activités

Auteur du texte10 documents6 documents numérisés

  • Contenu dans : Mélanges de poésies, de littérature, d'histoire et de philosophie

    Pantaodai, étrennes à Mlle Clairon. - [2]

    Description matérielle : 324 p.
    Description : Note : Éd. vraisemblablement parisienne. - Le titre de départ porte : "Suite des Mélanges de poésie, de littérature, d'histoire et de philosophie". Cet ouvrage contient la plupart des pièces se trouvant dans la "Seconde suite", et dans la "Troisième suite des Mélanges de poésie, de littérature, d'histoire et de philosophie", publiée par Prault, la même année
    Sources : Bengesco, n 2209, note p. 229
    Édition : [S.l.] : [s.n.] , 1761

    [catalogue, Visualiser dans Gallica]
  • La petite encyclopédie, ou Dictionnaire des philosophes

    ouvrage posthume d'un de ces messieurs

    Description matérielle : VIII-176 p.
    Édition : A Anvers : chez Jean Gasbeck , [17..]

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30229498z]
  • Les philosophes aux abois, ou Lettres de M. de Chaumeix, a messieurs les encyclopedistes, au sujet d'un libelle anonime intitulé : Justification de plusieurs articles du Dictionnaire encyclopédique, ou Préjugés légitimes contre Ab. Jos. de Chaumeix

    Description matérielle : 16 p.
    Description : Note : L'adresse de Bruxelles est fausse : publié à Paris, sous permission tacite accordée à l'auteur (BnF, ms. fr. 21992, n° 11 : sans mention de date) ; impr. en France d'après les usages typogr. ainsi que le papier (Limousin). - Ornement typogr. au titre, bandeau et lettrine gr. sur bois. - Publié en réponse à : "Justification de plusieurs articles du Dictionnaire encyclopedique, ou Préjugés légitimes contre Abraham-Joseph de Chaumeix" par Charles-Antoine-Joseph Leclerc de Montlinot
    Sources : CG, XXVII, 668
    Édition : , 1760
    Imprimeur-libraire : Veuve de Jean-Baptiste Lamesle (17..-1772)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30229500p]
  • Préjugés légitimes contre l'Encyclopédie et essai de réfutation de ce dictionnaire...

    Description matérielle : 8 vol.
    Édition : Bruxelles ; Paris : Hérissant , 1758-1759

    10 documents numérisés : Volume 1 - Volume 2 - Volume 3 - Volume 4 - Volume 5 - Volume 6 - Volume 7 - Volume 8 - Volume 9 - Volume 10
    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb302295011]
  • Le sentiment d'un inconnu sur l'Oracle des nouveaux philosophes, pour servir d'éclaircissement & d'errata à cet ouvrage

    Description matérielle : VI-98 p.
    Description : Note : Par Abraham-Joseph de Chaumeix, d'après Barbier et Cioranescu. - Fausse adresse : publié à Paris par Claude-Jean-Baptiste II Hérissant, d'après Weller et d'après la permission tacite accordée le 11 septembre 1760 (BnF, ms. fr 21992, n° 74 ; ms. fr. 21982) ; impr. en France d'après les matériel et usages typogr.. - Bandeau et lettrine typogr.. - Critique de l'ouvrage intitulé "L'Oracle des nouveaux philosophes, pour servir de suite et d'éclaircissements aux Oeuvres de M. de Voltaire" par l'abbé Claude-Marie Guyon, Berne, 1759 ; contient une épître dédicatoire à Voltaire
    Sources : CG, XXVII, 669. - Barbier. - Cioranescu, 18e s.. - Weller, Falsche Druckorte
    Édition : , 1760
    Imprimeur-libraire : Claude-Jean-Baptiste Hérissant (1719?-1775)
    Dédicataire : Voltaire (1694-1778)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica, table des matières][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30229503q]

Auteur présumé du texte1 document1 document numérisé

  • Nouveau plan d'études...

    essai sur la manière de remplir les places dans les collèges que les Jésuites occupoient ci-devant...

    [Reprod.]
    Description matérielle : 6 microfiches acétate de 49 images, diazoïques
    Description : Note : Par A. J. de Chaumeix, d'après Barbier
    Édition : Paris : Hachette , 1976

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34707702f]

Autre1 document

  • Préjugés légitimes contre l'Encyclopédie et essai de réfutation de ce dictionnaire par Abraham Joseph de Chaumeix, d'Orléans

    Description matérielle : 6 vol. in-8 °
    Édition : Bruxelles , 1758

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39309833g]

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Auteurs reliés

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Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Nouveau plan d'études : essai sur la manière de remplir les places dans les collèges que les Jésuites occupoient ci-devant / par L. A.. P. D. P. S. D. H., 1995 [document électronique : reprod. de l'éd. de 1762]
    La petite encyclopédie, ou Dictionnaire des philosophes : ouvrage posthume d'un de ces messieurs / [par A. - J. de Chaumeix], [17.. ]
  • Ouvrages de reference : ABF
    DBF
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.
    BN Cat. gén. suppl.

Autre forme du nom

  • L. A. P. D. P. S. D. H. (1730-1790)

Biographie Wikipedia

  • Abraham-Joseph de Chaumeix, né à Chanteau, vers 1730 et mort à Moscou en 1790, est un critique français.Chaumeix acquit une certaine célébrité par le zèle téméraire qu’il mit à combattre les Philosophes de son temps et leurs doctrines. Ses contemporains manquèrent envers lui d’impartialité, les uns en le décriant, les autres en l’exaltant outre mesure. Fils d’un ingénieur des fortifications de Metz, qui s’était retiré du service dans sa terre du Chanteau, avec le grade de major du corps royal du génie, Chaumeix, trop faible de santé pour suivre la carrière militaire, embrassa l’état d’homme de lettres.Fort de la protection du Dauphin, qui voulait bien l’admettre à des entretiens particuliers et entendre la lecture de ses ouvrages, il se croyait assuré de son avenir. Des engagements qu’il avait pris pour quelques amis compromirent sa fortune, et la mort prématurée du prince acheva de détruire ses espérances. Mais il avait levé l’étendard contre les philosophes, et surtout contre les auteurs de l’Encyclopédie et suscita les représailles que sa polémique agressive devait provoquer.Ses Préjugés légitimes contre l’Encyclopédie, et essai de réfutation de ce dictionnaire, avec l’examen critique du Livre de l’Esprit, relevant les erreurs des cinq premiers volumes de l’Encyclopédie, soulevèrent contre lui des adversaires redoutables par le talent et l’influence qu’ils exerçaient sur l’opinion. Soutenu par le clergé et quelques personnes puissantes, Chaumeix fit d’abord tête à l’orage ; mais les encyclopédistes ne tardèrent pas à prendre leur revanche et dirigèrent contre lui l’arme du ridicule.L’abbé Morellet donna le signal de l’attaque par la publication d’un pamphlet virulent, intitulé Mémoires pour Abraham Chaumeix contre les prétendus philosophes Diderot et d’Alembert. Voltaire acheva la déconfiture du malheureux Chaumeix, en lui dédiant, au nom de Catherine Vadé, la satire si mordante du Pauvre Diable. Ses ennemis répandirent contre Chaumeix les calomnies, dont Voltaire se fit l’écho, qu’il avait été janséniste, convulsionnaire, vinaigrier, maître d’école, qu’il avait épousé sa servante, etc. D'Alembert l’appela .Quoique écrit avec une espèce d’énergie, son livre contre l’Encyclopédie est rempli de tirades déclamatoires et si un certain nombre d’observations critiques paraissent fondées, elles perdirent leur crédit par les développements hors de mesure que l’auteur leur avait donnés. Il aurait fallu d’ailleurs un talent bien supérieur au sien pour balancer le succès d’une entreprise à laquelle la faveur publique s’attachait d’une manière si prononcée.Chaumeix ne trouva pas non plus dans le parti opposé aux philosophes tout l’appui que méritait son zèle. Découragé, inquiet pour le présent, alarmé sur l’avenir, il prit la résolution de quitter sa patrie, et d’aller chercher en Russie un calme d’existence qu’il ne pouvait plus trouver sur le sol natal. Il fut accueilli par Catherine de Russie, qui, malgré son penchant pour les philosophes, ne crut pas que leur ennemi, dont elle sut apprécier le mérite, fût indigne de ses bienfaits. Elle le chargea de l’éducation des enfants de plusieurs familles distinguées.Elle écrivit à Voltaire que Chaumeix était devenu tolérant, et qu’il avait même rédigé un factum contre des capucins qui avaient refusé la sépulture à un Français mort subitement, sous prétexte qu’il n’avait pas reçu les sacrements. Ayant vu, à son arrivée en Russie, qu’on ne donnait pas la sépulture aux pauvres et que leurs restes étaient jetés dans les champs, confondus avec ceux des animaux, Chaumeix s’en plaignit à la tsarine, qui reconnut la justesse de ses représentations, et rendit une ordonnance par laquelle des mesures décentes furent prises pour l’inhumation des pauvres.Séparé de sa femme et de sa fille, qui ne purent aller le rejoindre et de faible constitution Chaumeix ne résista guère aux rigueurs du climat russe.Chaumeix a coopéré à la rédaction de plusieurs ouvrages périodiques, tels que Le Censeur hebdomadaire, publié par Daquin. On lui attribue un Nouveau plan d’études, ou essai sur la manière de remplir les places dans les collèges que les jésuites occupaient ci-devant.Quelques bibliographes lui ont attribué, sans trop de fondement, plusieurs autres écrits anonymes contre les philosophes, et entre autres la Petite Encyclopédie, ou dictionnaire des philosophes, ouvrage posthume d’un de ces messieurs (Anvers, 1772 et 1781, in-8°). Il est possible qu’une partie des matériaux de ce livre ait été tirée de ses Préjugés légitimes, mais il fut étranger à leur mise en œuvre, car il était parti pour la Russie depuis l’année 1765.Un autre ouvrage dans le même genre, qui lui fut attribué, est intitulé : les Philosophes aux abois, ou Lettres à messieurs les Encyclopédistes). Il a été regardé généralement comme l’auteur du Sentiment d’un inconnu sur l’Oracle des nouveaux philosophes, pour servir d’éclaircissement et d’errata à cet ouvrage, dédié à M. Voltaire mais cette attribution a été révoquée en doute par ceux qui ont mis en avant l’invraisemblance d’un livre en faveur et dédicacé à ce même Voltaire qui l’avait si cruellement bafoué et se déchaînant contre l’abbé Guyon, un des siens, qui avait composé l’Oracle des nouveaux philosophes.

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