Pierre Corneille (1606-1684)

Image from Gallica about Pierre Corneille (1606-1684)
Country :France
Language :français
Gender :masculin
Birth :Rouen, 06-06-1606
Death :Paris, 01-10-1684
Note :
Auteur dramatique et poète sacré. - Membre de l'Institut, Académie française (élu en 1647). - Avocat. - Frère de : Corneille, Thomas (1625-1709), auteur dramatique
Field :Littératures
ISNI :ISNI 0000 0001 2129 6128

Occupations

Auteur du texte mis en musique : 1 document

  • Musical genre: musique de scène

    Musique de scène pour une reprise de la tragédie de Pierre Corneille. - 1re représentation : Paris, Théâtre de la Comédie française, 19 juillet 1682

Auteur du texte1314 documents153 digitized documents

Auteur adapté42 documents10 digitized documents

Traducteur10 documents4 digitized documents

  • Attributions diverses selon les manuscrits et les éditions

    Ouvrage de piété catholique, première moitié du XVe s., composé de 114 chapitres en 4 livres : Admonitions à la vie spirituelle, Admonitions à la vie intérieure, De la consolation intérieure, Dévote exhortation à la sainte communion. - Les textes auraient été préparés en 1424, selon un ms. - Très nombreux ms : 828 connus entre 1424 et la fin du XVIe s., dont 664 en latin et les autres en traductions dans diverses langues. - Très nombreuses éditions imprimées

    Ne comprend pas le Pseudo livre II du codex Bambergensis, ni "l'addita pollingana" (ch. 19-21 du Livre IV figurant dans quelques ms). - Dans le codex Scotensis "Renovamini autem spiritu mentis vestrae" et "De recognitione propriae fragilitatis", attribués à Thomas a Kempis, figurent comme Livres V et VI

    De imitatione Christi : Pierre Corneille (1606-1684) as traducteur

  • Hymnes et Psaumes

    Material description : 1 vol. (326 p.)
    Edition : Perpignan : Artège , impr. 2012

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42616440s]
  • Les victoires du Roy sur les Estats de Hollande, en l'année M. DC. LXXII

    Material description : 24 p.
    Note : Note : Traduit du latin du P. C. de La Rue
    Edition : Paris : G. de Luyne et S. Benard , 1672
    Auteur du texte : Charles de La Rue (1643-1725)

    [catalogue, Visualize the document in Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30744529g]
  • Les victoires du Roy sur les Estats de Hollande, en l'année M. DC. LXXII

    Material description : 19 p.
    Note : Note : Traduit du latin du P. de La Rue
    Edition : Paris : G. de Luyne et S. Benard , 1672
    Auteur du texte : Charles de La Rue (1643-1725)

    2 digitized documents Volume 1 - Volume 2
    [catalogue, Visualize the document in Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb307445284]
  • A la Sainte Trinité. Hymne du IVè siècle. 385. de St Ambroise, évèque de Milan. Transcription de Jean Pitacco, [pour chant, violon et orgue]

    Material description : In-fol.
    Note : Note : A la fin, traduction de Pierre Corneille
    Edition : Paris : C. Joubert , [1919]

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42876945g]

Librettiste6 documents6 digitized documents

Auteur présumé du texte3 documents1 digitized document

Librettiste présumé2 documents

  • Paris (France) : Louvre / Hôtel de Ville de Paris / Arsenal - 08-03-1632

  • [Dessins des entrées pour : le Ballet du Chasteau de Bicestre, dansé à Paris, 1632]

    [dessin]

    Material description : 22 dessins : plume, gouache et aquarelle
    Technical description : Estampille de la Bibliothèque Royale en bas au centre à l'encre brune. Les dessins sont collés en périphérie et des déchirures sur les planches de montage fragilisent ou menacent de s'étendre au feuillet. Les dessins ont été numérotés ultérieurement à l'encre brune au dessus du cartouche contenant le titre. Le papier est bruni et brûlé par le temps et un certain nombre de feuilles ont été recadrées
    Note : Technique de l'image : dessin. - aquarelle. - gouache. - plume
    Note : Ballet burlesque en 2 parties, intitulée Le Jour et La Nuit, composant 23 entrées dansées. Le ballet a été ordonné et offert au roi par le comte Soissons, Louis de Bourbon, qui y dansa accompagné des grands seigneurs de la cour et des danseurs professionnels. Les sources permettent de le dater de la nuit du 7 au 8 mars 1632. D'abord dansé dans la grande salle du Louvre en présence du roi, il fut réitéré dans la nuit même du 7 au 8 mars à l'Arsenal, puis à l'Hôtel de Ville de Paris, où fut donnée une collation. Cette reprise du spectacle quelques heures après sa première représentation nécessita une réorganisation des machines et du décor et l'aménagement de ces salles et impliqua une performance physique de 12 heures pour les danseurs, performance que souligna la Gazette du 12 mars 1632 comme preuve de la valeur héroique des Princes.
    Ce ballet avait pour décor un lieu géographique existant, les ruines du château du duc de Berry qui était un repère de gens mal famés et, surtout, étaient réputées être hantées. Ces deux dimensions offraient à l'ordonnateur la possibilité d'aborder deux registres liés au thème de l'ombre et de la nuit : celui d'un quotidien de fausseté présenté sous son jour le plus grotesque (Le Jour) et celui d'une réalité fantastique à travers les fantômes, magiciens et lutins. Grâce aux costumes, ces deux univers étaient explicitement figurés et mis en contraste lors du spectacle. Leur confection reposait sur un savoir-faire technique qui permettait de mettre en oeuvre ces deux imaginaires tout en satisfaisant un goût pour la flamboyance et la transformation des corps par le costume ainsi que les effets comiques et de dérision
    Comme le ballet des Fées de la Forest de Saint Germain et le Grand Bal de la Douairière de Billebahaut, ce ballet exploite l'effet de contraste burlesque entre la qualité et l'habileté des danseurs et les personnages qu'ils représentaient, et sur le contraste entre la richesse des tissus utilisés avec les haillons qu'ils étaient sensés imiter. Les accessoires étaient très présents dans les costumes qu'ils soient pris dans le quotidien (cisailles, épée, etc.) ou dans la fantaisie (entonnoirs, etc.). Tous ces costumes et le récit bénéficièrent d'une mise en scène élaborée, constituée de deux toiles peintes figurant le décor conformément aux titres des deux parties i.e. une vue diurne et une vue nocturne du château
    Derrière la fantaisie et le raffinement chorégraphique avec ses acrobaties grotesques, ce ballet n'est pas un "pur caprice" comme le pensait le Père Ménestrier mais contiendrait une métaphore politique du désordre que virent les années 1620 et 1630 à travers les désordres de la nuit. Ceux-ci symboliseraient les violence et troubles provoqués par la division du royaume en factions partisanes tandis que le grand ballet final signifierait l'unité et l'harmonie retrouvées dans la réintégration dans le corps l'Etat des éléments dicidents, représentés par les danseurs du ballet final. Le roi était présenté comme "agent de la métamorphose de l'obscurité en lumière, du chaos en ordre harmonieux", du vice en vertu (Roucher-Kougioumtzoglou dans Leconte, p. 209)
    Ces imaginaires contrastant le quotidien populaire des bas voire des bas-fonds et le fantastique lié aux esprits se retrouvera dans les Ballet du Roy des Festes de Bacchus (1651) et le Ballet de la Nuit (1653), également dansés par Louis XIII et les seigneurs de sa cour
    Titre complet du ballet : Titre original complet : BALLET DV CHASTEAV DE BISSESTRE, Dansé par Monsievr le Comte de Soissons au Louvre, à l'Arsenal & à la maison de Ville le 8. Mars 1632.
    Cet ensemble a été rassemblé par Fevret de Fontette, conseiller au Parlement de Dijon, et acquis avec les dessins du ballet des Fées de la Forest de S. Germain et du Grand Bal de la Douairière de Billebahaut en 1772 par le Cabinet du Roi (1774 selon L'inventaire du cabinet du Roy commencé par Joly en 1779, inclus parmi les numéros 1542 à 1594). Le Catalogue chronologique de la collection de Fevret de Fontette indique "Ballet du chateau de Bicêtre dansé à Paris la nuit du 4 février par le comte de Soissons en 22 pièces dessinées et enluminées" et inclus de manière erronée dans l'année1630. (Le comptage des dessins est donc erroné ou bien certains dessins ont ajoutés). Dans le recueil, Fevret de Fontette a fait précéder les dessins de ce ballet d'un cartouche calligraphié présentant le ballet et d'une gravure d'un frontispice
    La réalisation des costumes a été supervisée par Daniel Rabel, ingénieur ordinaire du roi Louis XIII. L'aspect des costumes est connu grâce à des ensembles de dessins réalisés par Rabel et son atelier, dont trois, quasi identiques, sont connus à ce jour : le premier est conservé au département des Arts Graphiques du Louvre, et généralement considéré par les chercheurs comme étant constitué des dessins originaux du fait de leur qualité supérieure (numéros d'inventaire : INV 32653 à 32670 et 32673 à 32677) (McGowan ; Leconte); un second, conservé au Département des Estampes et de la Photographie de la BnF, contient des copies rassemblées par Fevret de Fontette afin de former un des 53 tomes de Recueil. Documents sur l'Histoire de France (cote RESERVE QB-3-FOL) ; le dernier, découvert en1985 dans une bibliothèque privée en Allemagne, est un ensemble composite de dessins de costumes de ballet, qui auraient servi d'esquisses préparatoires à Daniel Rabel et son atelier. Dessins conservés au Theatre Museum du Victoria & Albert Museum de Londres dont 7 pourraient être reliés à ce ballet (Margaret McGowan).
    Pierre Corneille serait l'auteur des vers du premier récit, associé à d'autres poètes restés anonymes.
    Sources : Les Fées des forêts de Saint-Germain, 1625 : un ballet royal de "bouffonesque humeur" / édité par Thomas Leconte, 2012
    Sources : Ballets burlesques pour Louis XIII : danse et jeux de transgression, 1622-1638 / textes présentés et annotés par Marie-Claude Canova-Green et Claudine Nédelec, 2012, p. 257-267
    Sources : La danse comme texte : idéologies du corps baroque / Mark Franko, 2005, p.118ss
    Sources : The Court ballet of Louis XIII : a collection of working designs for costumes, 1615-1633 / Margaret. M. McGowan, 1986
    Sources : Catalogue de dessins relatifs à l'histoire du théâtre conservés au Département des estampes de la Bibliothèque nationale, avec la description d'estampes rares sur le même sujet, récemment acquises de M. Destailleur / par Henri Bouchot, 1896, p.21-23, n°310-330bis
    Sources : Catalogue chronologique de la collection de Fevret de Fontette, 1770 (RESERVE YE-28-PET FOL), fol.106
    Sources : Gazette, 12 mars 1632, p.102-106, réeditée dans Ballets et mascarades de cour de Henri IV à Louis XIV (1581-1652), recueillis et publiés... par M. Paul Lacroix / Paul Lacroix, réimp. Droz, 1968, t. IV, p. 221-225
    Estampille de la Bibliothèque Royale en bas au centre à l'encre brune. Les dessins sont collés en périphérie et des déchirures sur les planches de montage fragilisent ou menacent de s'étendre au feuillet. Les dessins ont été numérotés ultérieurement à l'encre brune au dessus du cartouche contenant le titre. Le papier est bruni et brûlé par le temps et un certain nombre de feuilles ont été recadrées
    Dédicateur : Louis de Bourbon Soissons (comte de, 1604-1641)
    Dessinateur du modèle : Daniel Rabel (1578?-1637)
    Commanditaire du contenu : Louis de Bourbon Soissons (comte de, 1604-1641)
    Créateur de spectacle : Daniel Rabel (1578?-1637)
    Compilateur : Charles-Marie Fevret de Fontette (1710-1772)
    Ancien détenteur : Charles-Marie Fevret de Fontette (1710-1772)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45020772c]

Adaptateur2 documents2 digitized documents

  • Attributions diverses selon les manuscrits et les éditions

    Ouvrage de piété catholique, première moitié du XVe s., composé de 114 chapitres en 4 livres : Admonitions à la vie spirituelle, Admonitions à la vie intérieure, De la consolation intérieure, Dévote exhortation à la sainte communion. - Les textes auraient été préparés en 1424, selon un ms. - Très nombreux ms : 828 connus entre 1424 et la fin du XVIe s., dont 664 en latin et les autres en traductions dans diverses langues. - Très nombreuses éditions imprimées

    Ne comprend pas le Pseudo livre II du codex Bambergensis, ni "l'addita pollingana" (ch. 19-21 du Livre IV figurant dans quelques ms). - Dans le codex Scotensis "Renovamini autem spiritu mentis vestrae" et "De recognitione propriae fragilitatis", attribués à Thomas a Kempis, figurent comme Livres V et VI

    De imitatione Christi : Pierre Corneille (1606-1684) as adaptateur

  • Au Roy sur son depart pour l'armée en 1676

    Material description : 4 p.
    Note : Note : Titre de départ. - Paraphrase en vers, par Pierre Corneille, d'une ode latine du P. Jean Lucas, S.J., publiée avec la signature de l'auteur : "Regi ad exercitum ineunte vere proficiscenti...". - Impr. en France
    Sources : CG, CI, 276
    Sources : Picot, 166
    Auteur adapté : Jean Lucas (jésuite, 1638-1716)

    [catalogue, Visualize the document in Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35945334s]

Éditeur scientifique2 documents2 digitized documents

  • Attributions diverses selon les manuscrits et les éditions

    Ouvrage de piété catholique, première moitié du XVe s., composé de 114 chapitres en 4 livres : Admonitions à la vie spirituelle, Admonitions à la vie intérieure, De la consolation intérieure, Dévote exhortation à la sainte communion. - Les textes auraient été préparés en 1424, selon un ms. - Très nombreux ms : 828 connus entre 1424 et la fin du XVIe s., dont 664 en latin et les autres en traductions dans diverses langues. - Très nombreuses éditions imprimées

    Ne comprend pas le Pseudo livre II du codex Bambergensis, ni "l'addita pollingana" (ch. 19-21 du Livre IV figurant dans quelques ms). - Dans le codex Scotensis "Renovamini autem spiritu mentis vestrae" et "De recognitione propriae fragilitatis", attribués à Thomas a Kempis, figurent comme Livres V et VI

    De imitatione Christi : Pierre Corneille (1606-1684) as éditeur scientifique

  • Le théâtre de P. Corneille, revu par l'auteur

    Material description : 2 vol. in fol.
    Edition : Paris : G. de Luynes , 1664

    2 digitized documents Volume 1 - Volume 2
    [catalogue, Visualize the document in Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb393334895]

Parolier2 documents1 digitized document

Réalisation de la basse continue1 document1 digitized document

  • Contenu dans : Les epistres du sieur de Bois-Robert-Metel, abbé de Chastillon

    A monsieur de Bois-Robert, abbé de Chastillon. Sur ses epistres. - [4]

    Material description : [20]-200-47-[1] p.
    Note : Note : Extrait du privilège du Roi (signé Conrart) du 4 juin 1646, et achevé d'imprimer du 21 juillet 1646 au v° de la p. 47. - Signé ã4, ẽ2, ā4, A-Bb4, a-f4. - Marque de l'imprimeur libraire gravée sur cuivre au titre ; bandeaux, lettrines et culs-de-lampe gravés sur bois ; bandeaux typographiques
    Épître dédicatoire en prose de l'auteur au cardinal Mazarin f. ã2-ã3r ; épigramme latine de Ménage ("In libros sermonum Francisci Metelli Bosco-Roberti abbatis Castillionensis") et épigramme française signée "S." f. ã3v ; "A monsieur l'abbé de Bois-Robert sur ses epistres", en vers, signée "de Gombaut" (Antoine Gombaud de Méré), f. ã4 ; "Sonnet. A monsieur de Bois-Robert, abbé de Chatillon sur ses epistres", signé "Menard" (François Maynard), f. ẽ1 ; "A monsieur de Bois-Robert, abbé de Chastillon. Sur ses epistres", en vers, signé "Corneille", f. ẽ2r ; "Preface sur les epistres de monsieur de Boisrobert abbé de Chastillon. Par monsieur Mascaron.", f. ā1-ā4. - XXXIX épitres en vers dues à François Le Métel de Boisrobert, sauf l'épitre XX p. 104-109, par Nicolas Bourdin marquis de Villennes : "Response a monsieur de Boisrobert abbé de Chastillon", l'épitre XXII p. 115-118 : "Response de monsieur ** cy-devant procureur general de Bretagne", sans doute Jean de Bruc, et la : "Responce de monsieur Conrart, epistre XXXIX.", p. 194-200. - Suivi des "Autres oeuvres poetiques de monsieur de Boisrobert" (titre de départ), sur 46 p.
    Sources : BN, CG, XV, 80. - Bibliographie des recueils collectifs de poésie publiés de 1597 à 1700 / F. Lachèvre, t. II, p. 498
    Edition : , 1647

    [catalogue, Visualize the document in Gallica]

Auteur ou responsable intellectuel84 documents20 digitized documents

Autre21 documents2 digitized documents

  • Attributions diverses selon les manuscrits et les éditions

    Ouvrage de piété catholique, première moitié du XVe s., composé de 114 chapitres en 4 livres : Admonitions à la vie spirituelle, Admonitions à la vie intérieure, De la consolation intérieure, Dévote exhortation à la sainte communion. - Les textes auraient été préparés en 1424, selon un ms. - Très nombreux ms : 828 connus entre 1424 et la fin du XVIe s., dont 664 en latin et les autres en traductions dans diverses langues. - Très nombreuses éditions imprimées

    Ne comprend pas le Pseudo livre II du codex Bambergensis, ni "l'addita pollingana" (ch. 19-21 du Livre IV figurant dans quelques ms). - Dans le codex Scotensis "Renovamini autem spiritu mentis vestrae" et "De recognitione propriae fragilitatis", attribués à Thomas a Kempis, figurent comme Livres V et VI

    De imitatione Christi : Pierre Corneille (1606-1684) as autre

  • Chefs-d'oeuvre du théâtre-français. Corneille, Racine, Molière. Répertoire de Mlle Rachel

    Material description : In-8°
    Edition : Paris : chez tous les marchands de nouveautés , 1852
    Autre : Molière (1622-1673), Jean Racine (1639-1699)

    [catalogue, Visualize the document in Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33297685j]
  • Les Chefs-d'oeuvre de Corneille

    Material description : 1 vol. (255 p.)
    Note : Note : Héros et Légendes
    Edition : Paris : Hachette , 1935
    Auteur du texte : Édouard Maynial (1879-1966)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32435449m]
  • Les Chefs-d'oeuvre de Corneille

    Edition : Paris , 1927

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33297595k]
  • La Comédie des Tuileries

    Material description : [20-] 100 p. ; 12 °
    Edition : [S. l.] , [1638]
    Autre : François de Boisrobert (1592-1662), Guillaume Colletet (1596-1659), Claude de L'Estoile (1597-1652), Jean de Rotrou (1609-1650)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39325039s]

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  • Pierre Corneille, aussi appelé ou , né le 6 juin 1606 à Rouen et mort le 1er octobre 1684 à Paris (paroisse Saint-Roch), est un dramaturge et poète français du XVIIe siècle.Issu d'une famille de la bourgeoisie de robe, Pierre Corneille, après des études de droit, occupa des offices d'avocat à Rouen tout en se tournant vers la littérature, comme bon nombre de diplômés en droit de son temps. Il écrivit d'abord des comédies comme Mélite, La Place royale, L'Illusion comique, et des tragi-comédies Clitandre (vers 1630) et en 1637, Le Cid, qui fut un triomphe, malgré les critiques de ses rivaux et des théoriciens. Il avait aussi donné dès 1634-35 une tragédie mythologique (Médée), mais ce n'est qu'en 1640 qu'il se lança dans la voie de la tragédie historique — il fut le dernier des poètes dramatiques de sa génération à le faire —, donnant ainsi ce que la postérité considéra comme ses chefs-d’œuvre : Horace, Cinna, Polyeucte, Rodogune, Héraclius et Nicomède.Déçu par l'accueil rencontré par Pertharite (1652, pendant les troubles de la Fronde), au moment où le début de sa traduction de L'Imitation de Jésus-Christ connaissait un extraordinaire succès de librairie, il décida de renoncer à l'écriture théâtrale et acheva progressivement la traduction de L'Imitation. Plusieurs de ses confrères, constatant à leur tour que la Fronde avait occasionné un rejet de la tragédie historique et politique, renoncèrent de même à écrire des tragédies ou se concentrèrent sur le genre de la comédie. Tenté dès 1656 de revenir au théâtre par le biais d'une tragédie à grand spectacle que lui avait commandée un noble normand (La Conquête de la Toison d'or, créée à Paris six ans plus tard fut l'un des plus grands succès du siècle), occupé les années suivantes à corriger tout son théâtre pour en publier une nouvelle édition accompagnée de discours critiques et théoriques, il céda facilement en 1658 à l'invitation du surintendant Nicolas Fouquet et revint au théâtre au début de 1659 en proposant une réécriture du sujet-phare de la tragédie, Œdipe. Cette pièce fut très bien accueillie et Corneille enchaîna ensuite les succès durant quelques années, mais la faveur grandissante des tragédies où dominait l'expression du sentiment amoureux (de Quinault, de son propre frère Thomas, et enfin de Jean Racine) relégua ses créations au second plan. Il cessa d'écrire après le succès mitigé de Suréna en 1674. La tradition biographique des XVIIIe et XIXe siècles a imaginé un Corneille confronté à des difficultés matérielles durant ses dernières années, mais tous les travaux de la deuxième moitié du XXe siècle révèlent qu'il n'en a rien été et que Corneille a achevé sa vie dans une confortable aisance.Son œuvre, 32 pièces au total, est variée : à côté de comédies proches de l'esthétique baroque, pleines d'invention théâtrale comme L'Illusion comique, Pierre Corneille a su donner une puissance émotionnelle et réflexive toute nouvelle à la tragédie moderne, apparue en France au milieu du XVIe siècle. Aux prises avec la mise en place des règles classiques, il a marqué de son empreinte le genre par les hautes figures qu'il a créées : des âmes fortes confrontées à des choix moraux fondamentaux (le fameux « dilemme cornélien ») comme Rodrigue qui doit choisir entre amour et honneur familial, Auguste qui préfère la clémence à la vengeance ou Polyeucte placé entre l'amour humain et l'amour de Dieu. Si les figures des jeunes hommes pleins de fougue (Rodrigue, le jeune Horace) s'associent à des figures de pères nobles (Don Diègue ou le vieil Horace), les figures masculines ne doivent pas faire oublier les personnages féminins vibrant de sentiments comme Chimène dans Le Cid, Camille dans Horace ou Cléopâtre, reine de Syrie, dans Rodogune.L'œuvre de Pierre Corneille est aussi marquée par la puissance d'un alexandrin rythmé qui donne de célèbres morceaux de bravoure (monologue de Don Diègue dans Le Cid, imprécations de Camille dans Horace) et la force de maximes à certaines paroles (, dernier vers du Cid - , Cinna, V, 3 - Polyeucte, I, 1).Le théâtre de Pierre Corneille fait ainsi écho aux tournures du Grand Siècle dont il reflète aussi les valeurs comme l'honneur et les grandes interrogations, sur le pouvoir par exemple (contexte de la mort de Richelieu et de Louis XIII et question de la guerre civile dans La Mort de Pompée (1643), lutte pour le trône dans Nicomède (1651, dans le contexte de la Fronde).

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