Sándor Ferenczi (1873-1933)

Pays :Hongrie
Langue :hongrois
Sexe :masculin
Naissance :1873
Mort :Budapest, 22-05-1933
Note :
Médecin et psychanalyste
Domaines :Psychologie
ISNI :ISNI 0000 0001 2118 4679

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Éditeur scientifique1 document

  • Rote Bete in der Zusatztherapie bei Kranken mit bösartigen Neubildungen

    3te Aufl.
    Description matérielle : 184 p.
    Édition : Heidelberg : K. F. Haug , 1984
    Éditeur scientifique : Paul G. Seeger, Paul Trüb

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37394565n]

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Bausteine zur Psychoanalyse / Sandor Ferenczi, 3. unveränderte Aufl., 1984
  • Ouvrages de reference : GDEL
    Biogr. Hongrie
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén. suppl.
    BN Cat. gén. 1960-1969 : Ferenczi (Dr Sandor)
    BnF Service finno-ougrien, balte

Biographie Wikipedia

  • Sándor Ferenczi, né Sándor Fränkel le 16 juillet 1873 à Miskolc et mort le 22 mai 1933 à Budapest, est un psychanalyste hongrois. Fils de Baruch Fränkel et de Rosa Eibenschütz, tous deux d'origine juive polonaise, il magyarise plus tard son nom en Ferenczi.Ami de Lou Andreas-Salomé et de Sigmund Freud, Ferenczi fut le psychanalyste de Ernest Jones, qui a le premier fait traduire et qui a publié ses ouvrages en anglais, de Melanie Klein, de Géza Roheim, de Michael Balint, de Clara Thompson ou encore d'Izette de Forest. Ses prises de position théoriques et cliniques lui valurent d'être mis en marge de l'Association psychanalytique internationale à la fin de sa vie et soumis à des très violentes attaques avant d'être réhabilité et de voir ses œuvres diffusées, notamment par Michael Balint.Son parcours de psychanalyste fut marqué par une psychanalyse avec Freud à propos de laquelle les historiens de la psychanalyse repèrent une dynamique transférentielle et contre-transférentielle très importante, pouvant peut-être expliquer le rejet ultérieur de Freud et les conduites de Ferenczi.Il ressort des écrits de Ferenczi une exigence de franchise et de sincérité, ainsi que le souhait d'apporter de véritables soins aux patients. Ferenczi déplorait l'hypocrisie de ses contemporains psychanalystes, qui se réfugiaient derrière les concepts de résistance et de transfert négatif pour ne pas remettre en question leur théorie de référence ou leur pratique. Appelé l'« enfant terrible » de la psychanalyse, il osait aller au bout de sa pensée et l'exprimer sans se censurer.Ferenczi pense que la technique aussi bien que la théorie peuvent s'ajuster à chaque situation et à chaque sujet. Cette conviction est à la source de ses innovations théoriques et cliniques.

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