Gottlob Frege (1848-1925)

Image from Gallica about Gottlob Frege (1848-1925)
Country :Allemagne
Language :allemand
Gender :masculin
Birth :08-11-1848
Death :26-07-1925
Note :Philosophe, mathématicien et logicien
ISNI :ISNI 0000 0001 2132 6294

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  • Readings on Edmund Husserl:':s "Logical investigations"

    Material description : 219 p.
    Note : Note : Contient "A Reply to a critic of my refutation of logical psychologism" et "The Task and the significance of the Logical investigations" d'E. Husserl. - Bibliogr. p. 216-219. - Partiellement traduit de l'allemand
    Edition : The Hague : M. Nijhoff ; [Paris] : [diffusion Lesot] , 1977
    Éditeur scientifique : Jitendranath Mohanty

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34611335w]

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Sources and references

Sources

  • Documents by this author : Begriffsschrift und andere Aufsätze / G. Frege, 1988
  • Ouvrages de reference : Brockhaus, 17. Aufl.
    Des mathématiciens de A à Z / Bertrand Hauchecorne, Daniel Suratteau, 2008
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.
    BN Cat. gén. suppl.
    BN Cat. gén. 1960-1969

Wikipedia Biography

  • Friedrich Ludwig Gottlob Frege (8 novembre 1848 à Wismar ~ 26 juillet 1925 à Bad Kleinen) est un mathématicien, logicien et philosophe allemand. Frege est l'un des plus grands logiciens avec Aristote, Ockham et Leibniz. Il a créé la logique moderne et plus précisément le calcul propositionnel moderne, le calcul des prédicats. Il a en outre créé une langue artificielle (notée au moyen des symboles logiques qui a inspiré toutes les logiques postérieures), il a formalisé entièrement la logique et en a fait par là un véritable calcul logique.Il est en outre considéré comme l'un des plus importants représentants du logicisme. C'est à la suite de son ouvrage Les Fondements de l'arithmétique, où il tente de dériver l'arithmétique de la logique, que Russell lui fait parvenir le paradoxe qui porte son nom. Néanmoins Frege n'entendait nullement réduire le raisonnement mathématique à sa seule dimension logique. Son idéographie visait à associer sur la même page, et de manière explicite, le contenu mathématique (ligne horizontale de la page) et la structure logique (ligne verticale).

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