BnF
BnF

Friedrich Melchior Grimm (1723-1807)

Image from Gallica about Friedrich Melchior Grimm (1723-1807)
Country :
Allemagne avant 1945
Language :
Gender :
masculin
Birth :
Death :
Note :
Critique allemand d'expression française. - Diplomate. - Fait baron du Saint-Empire (en 1772)
Field :
Littératures

Occupations

Auteur du texte49 documents9 digitized documents

Loading information

Ancien possesseur1 document

Loading information

Éditeur scientifique1 document1 digitized document

Loading information

Auteur de lettres1 document

Loading information

Préfacier1 document

  • Denis Diderot. La Religieuse

    Material description : In-16 (20 cm), XLIV-245 p., pl., cart. ill. 30 F. [D. L. 10302-66]
    Note : Note : Club des amis du Livre progressiste. Romans et contes. - Le titre est réparti sur plusieurs p.
    Edition : 1966 Paris Club des amis du Livre progressiste (Saverne, Impr. savernoise)
    Préfacier : Pierre Daix
    Auteur du texte : Denis Diderot (1713-1784)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb329827902]
Loading information

Annotateur1 document1 digitized document

Loading information

Auteur ou responsable intellectuel1 document

  • Histoire de W. A. Mozart, sa vie et son oeuvre d'après la grande biographie de G. N. de Nissen, augmentée de nouvelles lettres et de documents authentiques, traduite de l'allemand par Albert Sowinski

    Material description : In-8°, XXIV-448 p., pl., musique
    Note : Note : Portrait de Mozart d'après L. Sellier et fac-sim. de la sign.. - Fac-sim. de son écriture musicale. - Lettres de W. A. Mozart de son père et de sa mère. - Pièces littéraires diverses de Grimm, attribué à Tomaso Lindley, le P. Giambatista Martini, Meschini, Christophe Zabuesig
    Edition : 1869 Paris chez Garnier frères
    Auteur du texte : Giovanni Battista Martini (1706-1784)
    Auteur ou responsable intellectuel : Thomas Linley (1756-1778), Giovanni Battista Martini (1706-1784), Anna Maria Mozart (1720-1778), Georg Nikolaus von Nissen (1761-1826)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb432781795]
Loading information

Autre3 documents

  • La Religieuse ; [Ceci n'est pas un conte]

    Material description : 313 p.
    Note : Note : En appendice à "La Religieuse", "Préfaxe-annexe" de Friedrich Melchior Grimm
    Edition : 1975 [Montrouge] [le Livre de Paris]
    Auteur du texte : Denis Diderot (1713-1784)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb347052853]
  • Réponse de M. le baron de Grimm, chargé des affaires de Sa Majesté l'impératrice des Russies, à Paris, à la lettre de M. Chasseboeuf de Volney, en date du 4 décembre 1791. (1er janvier 1792.)

    Material description : In-8 °. Pièce
    Note : Note : Au sujet du renvoi de la médaille d'or donnée à Volney par Catherine
    Edition : 1792 Paris

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36306106h]
  • Les vingt-un Chapitres de la prophétie de Gabriel-Joannes-Nepomucenus-Franciscus de Paula Waldstorch

    Edition : (Prague.)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33645886m]
Loading information

Documents about this author

Documents about the author Friedrich Melchior Grimm (1723-1807)

Pages in data.bnf.fr

Related authors

This page in data.bnf.fr lab

Sources and references

Sources for the record

Variants of the name

  • Waldstoerchel (1723-1807)
  • Gabriel Joannes Nepomucenus Franciscus de Paula Waldstorch (1723-1807)
  • François Melchior Grimm (1723-1807)
  • Melchior Grimm (1723-1807)
  • Fridericus Melchiorus Grimmius (1723-1807)
  • Friedrich Melchior von Grimm (1723-1807)
  • Adam Frédéric Melchior Grimm (1723-1807)
  • Frédéric Melchior Grimm (1723-1807)
  • Baron de Grimm (1723-1807)

Wikipedia Biography

  • Friedrich Melchior, baron von Grimm, né à Ratisbonne le 26 décembre 1723 et mort à Gotha le 19 décembre 1807, est un diplomate et homme de lettres bavarois d’expression française. Fils du surintendant du clergé luthérien de Ratisbonne, Jean Melchior Grimm, et de son épouse Sibylle Koch, Grimm commença à écrire en vers dès le lycée et commença une assez longue correspondance avec Johann Christoph Gottsched et son épouse. À l’âge de 19 ans, il adapta le roman Die asiatische Banise de Heinrich Anselm von Ziegler und Kliphausen au théâtre. Enthousiasmé, Gottsched publia la pièce dans son Deutsche Schaubühne l’année suivante, mais l’essai de la faire jouer fut un échec tant artistique qu’économique. Désormais, Grimm se consacra surtout à l’explication, la critique et la traduction d’ouvrages français, s’occupant particulièrement des œuvres de Voltaire. Il poussa ses études assez loin à l’université de Leipzig, où il fut l’élève du professeur Johann August Ernesti, qui lui communiqua son goût pour la littérature classique. Après des études de droit public, il fut précepteur du fils du baron de Schomberg qu’il accompagna à Paris puis se mit au service du prince de Saxe-Gotha dont il devint le lecteur, en 1748. Il devint ensuite secrétaire du comte August Heinrich von Friesen. Il ne tarda pas à se faire connaître des milieux littéraires, grâce au Petit Prophète de Boehmisch-Broda, une satire où il prenait la défense de l’opéra italien. Peut-être avait-il moins de goût pour l’opéra italien que pour l’actrice. Introduit dans le monde par Rousseau, il fréquenta assidûment le salon de Louise d'Épinay dont il fut l’amant (1753) après avoir été celui de la cantatrice Marie Fel, situations qui seront pour beaucoup dans son ascension sociale. Avec ses amis Diderot et l’abbé Raynal, il tiendra, de 1753 à 1773, une chronique de la vie intellectuelle parisienne qu’il adresse aux souverains étrangers, notamment Catherine II de Russie. Il écrit par ailleurs dans le Mercure de France. Critique littéraire et surtout musical honorable, Grimm n’a cependant pas laissé de traces dans l’histoire de la littérature. Sa grande sociabilité, sa capacité à se situer intelligemment entre le monde des lumières parisien et les cours éclairées d’Europe, ses dons de séducteur aussi, lui ont assuré une réussite que tout le monde ne juge pas méritée : « En réalité, sauf en musique où cet Allemand avait ses propres lumières, Frédéric Melchior Grimm était avant tout une habile éponge, qui sut assez bien pasticher le tour railleur de ses amis parisiens pour pouvoir briller dans les « compagnies » et épater les cours étrangères. » Cette impression est très largement partagée par Rousseau : « Voilà comment, après m’avoir si longtemps trompé, cet homme enfin quitta pour moi son masque, persuadé que, dans l’état où il avait amené les choses, il cessait d’en avoir besoin. Soulagé de la crainte injuste envers ce misérable, je l’abandonnai à son propre cœur, et cessai de penser à lui. » Après qu’il eut abandonné sa Correspondance littéraire, Grimm voyagea dans toute l’Europe où il sera choyé et avantagé de différentes manières. Il servira d’ambassadeur, d’entremetteur, et pour finir, l’Impératrice Marie-Thérèse d’Autriche le fera baron en 1774. Il a été le sujet de la Lettre apologétique de l'abbé Raynal à Monsieur Grimm de Diderot. En 1791, Grimm fait un bref retour à Paris pour récupérer ses biens avant que ceux-ci ne soient confisqués par la Révolution dont il n’embrasse pas les principes. Il s’installe à Hambourg, où il est ministre pour Catherine II, puis à Gotha et meurt presque aveugle dans un relatif oubli. Il était le frère d’Ulrich Grimm qui devint plus tard surintendant de Ratisbonne et l’ancêtre de Karl von Grimm qui fut président de la société coloniale allemande.

Closely matched pages

Last update : 21/02/2014