Donald Woods Winnicott (1896-1971)

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Pays :Grande-Bretagne
Langue :anglais
Sexe :masculin
Naissance :Plymouth (Royaume-Uni), 04-07-1896
Mort :Londres (Royaume-Uni), 25-01-1971
Note :
Psychanalyste. - Pédiatre
Autres formes du nom :Donald Winnicott (1896-1971)
D. W. Winnicott (1896-1971)
ISNI :ISNI 0000 0001 2132 6737

Ses activités

Auteur du texte85 documents6 documents numérisés

Préfacier1 document

  • Therapy and consultation in child care

    Description matérielle : XVIII-140 p.
    Édition : London : Free association books , 1993
    Auteur du texte : Barbara Dockar-Drysdale

    disponible en Haut de Jardin

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37407216n]

Autre1 document

  • "Les Mains du Dieu vivant"

    compte rendu d'un traitement psychanalytique

    Description matérielle : 517 p.
    Description : Note : Bibliogr. p. 503-507
    Édition : [Paris] : Gallimard , 1974
    Auteur du texte : Marion Milner (1900-1998)
    Autre : Roger Lewinter

    disponible en Haut de Jardin

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34565615x]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Conversations ordinaires / Donald Woods Winnicott ; trad. de l'anglais par Brigitte Bost, 1988
  • Ouvrages de reference : DNB
    Dictionnaire biographique de la psychiatrie / Pierre Morel, 1996
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén. 1960-1969 : Winnicott, Donald Woods (Dr.)

Autres formes du nom

  • Donald Winnicott (1896-1971)
  • D. W. Winnicott (1896-1971)

Biographie Wikipedia

  • Donald Woods Winnicott, Plymouth, 7 avril 1896 – Londres, 28 janvier 1971 (à 74 ans), est un pédiatre, psychiatre et psychanalyste anglais (se référant à l’École anglaise de psychanalyse) . Il a été psychanalysé par James Strachey puis par Joan Riviere. Il était psychanalyste didacticien de la British Psychoanalytical Society. Son œuvre est devenue populaire parmi les spécialistes, psychiatres psychologues, pédiatres et éducateurs, mais certains de ses concepts ont également atteint le grand public. Ses thèses se révèlent exigeantes, et ses notions d'« aire », d'« espace » et d'objet transitionnel ont souvent donné lieu à des simplifications.Aujourd'hui Winnicott est souvent cité. On lui reproche aussi d'avoir réduit la femme à son rôle de mère (« suffisamment bonne ») en y négligeant celui de la femme-« amante ».Winnicott est considéré, comme Wilfred Bion, comme un des psychanalystes parmi les plus novateurs et originaux. Il est de ceux qui ont fait évoluer les cures d'enfants et d'adolescents, mais ses théories s'appliquent aussi aux adultes. Ses influences sont multiples, outre Freud on y trouve principalement Klein et Anna Freud. Il a surtout cherché à théoriser le développement de la psyché chez le nourrisson et le petit enfant. En France, c'est entre autres Jean-Bertrand Pontalis pour l'espace transitionnel, André Green pour les questions soulevées par les cas-limite de la psychanalyse, et René Roussillon pour les troubles narcissiques identitaires, qui ont fait connaître Winnicott. Outre une double pratique clinique de son métier de pédiatre et de psychanalyste, dont il témoigne dans de nombreux ouvrages, on doit à Winnicott des découvertes telles que l'espace transitionnel, espace potentiel, paradoxal ni intérieur ni extérieur situé entre le bébé et sa mère. C'est là que se développerait l'aire de jeu et de créativité où l'enfant se voit offrir la possibilité de faire des expériences fondamentales pour sa maturation psychique.Lorsque le développement de cette aire est précocement, voire empêché, l'adaptation de l'enfant à son environnement est compromise. Pour survivre, le self se clive en faux self. Ce faux self est dépendant des besoins et des difficultés psychiques inconscients de la mère. Cette question est éminemment problématique tout comme l'interprétation de la notion de « mère suffisamment bonne ».On lui doit la prise en compte de l'importance du facteur de l'environnement, et par conséquent de la personnalité réelle de la mère, parfois dépressive ou imprévisible, dans la pathologie de l'enfant puis de l'adulte.Les perturbations psychiques induites par le faux-self demandent à être traitées dans des consultations thérapeutiques, car ces patients ont moins besoin de guérir de leur symptômes que de pouvoir se sentir exister vraiment. Ils connaissent surtout un sentiment de futilité. Winnicott se démarque de la position de ses collègues anglais, en particulier celle de Mélanie Klein et ses élèves qui accordent la prépondérance aux fantasmes du bébé, qu'ils voient à l'œuvre dès la naissance. Sans se rallier aux positions d'Anna Freud, il propose une prise en compte de la réalité vécue du bébé dans son lien à sa mère. Dans ses traitements, il aménage et adapte le cadre pour offrir les meilleures conditions afin de favoriser la symbolisation.

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