Édouard II (roi d'Angleterre, 1284-1327)

Image non encore disponible
Pays :Grande-Bretagne
Langue :anglais
Sexe :masculin
Naissance :25-04-1284
Mort :21-09-1327
Note :
Roi d'Angleterre de 1307 à 1327
Autre forme du nom :Edward II (roi d'Angleterre, 1284-1327) (anglais)
ISNI :ISNI 0000 0000 8070 0883

Ses activités

Auteur du texte2 documents1 document numérisé

Documents à propos de cet auteur

Documents à propos de l'auteur Édouard II (roi d'Angleterre; 1284-1327)

Pages dans data.bnf.fr

Auteurs reliés

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • BLNA, 1990-10
    Mourre, 1986

Autre forme du nom

  • Edward II (roi d'Angleterre, 1284-1327) (anglais)

Biographie Wikipedia

  • Édouard II d'Angleterre (25 avril 1284, château de Caernarfon, Pays de Galles – 21 septembre 1327), est roi d'Angleterre de 1307 jusqu’à sa déposition, en janvier 1327.Il est le fils du roi Édouard Ier (Plantagenêt) et d'Éléonore de Castille.Édouard II, appelé Édouard de Carnarvon, est le sixième roi de la dynastie Plantagenêt, commencée avec Henri II, fils de Geoffroy Plantagenêt, comte d'Anjou. Compris entre les règnes vigoureux de son père Édouard Ier et de son fils Édouard III, celui d’Édouard II est marqué par l’incompétence et la querelle politiques, et par la défaite militaire. Édouard est, sa vie durant, plus enclin aux plaisirs de la cour et aux divertissements qu’à ses devoirs de souverain. Il est incapable de refuser les plus grandes faveurs à ses divers favoris, dont les plus célèbres sont Pierre (Piers) Gaveston, un chevalier d’origine gasconne qui est fait comte de Cornouailles, puis un jeune seigneur anglais, Hugues le Despenser, provoquant de constants troubles politiques et, probablement, à terme, sa déposition.Alors que son père Édouard Ier avait conquis tout le Pays de Galles et les basses terres écossaises, qu’il gouvernait d’une main de fer, l’armée d’Édouard II est défaite lors de la bataille de Bannockburn, dont la conséquence est de soustraire l'Écosse au contrôle de son voisin anglais et de permettre aux forces écossaises d’incontrôlables raids à travers le nord de l’Angleterre. Il faut ajouter à ce règne troublé la fin dramatique du roi, dont la mort mystérieuse au château de Berkeley laisse planer des doutes sur ses causes. Plus positivement, Édouard II s'intéresse de près aux universités d'Oxford et de Cambridge.

Pages équivalentes