Parti pour une alternative communiste. France

Pays :France
Langue :français
Création :10-1985
Fin d'activité :12-1988
Note :
Nouvel intitulé du Parti communiste marxiste-léniniste (France) après sa refondation en octobre 1985 ; auto-dissout en décembre 1988
Autre forme du nom :PAC

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Avant octobre 1985, voir

  • Organisation maoïste ayant succédé au Mouvement communiste français (marxiste-léniniste) en décembre 1967, groupe lui-même issu de la Fédération des cercles marxistes-léninistes fondée en juillet 1964 ; dissout par décret du Président de la République, comme Parti communiste marxiste-léniniste de France le 12-06-1968 et clandestin de 1968 à 1978 ; il reparaît en 1978, comme Parti communiste marxiste-léniniste ; en mars 1979, scission et création du Parti communiste des ouvriers de France ; en octobre 1985, devient le Parti pour une alternative communiste

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Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Autre forme du nom

  • PAC

Biographie Wikipedia

  • Le Parti pour une alternative communiste (PAC) est le nouveau nom donné en 1985 au Parti Communiste Marxiste-Léniniste (PCML) afin d'officialiser sa rupture avec le maoïsme. Ses effectifs sont alors évalués à 300 militants[réf. nécessaire]. Le PAC édite une lettre d'informations, Flash Alternatives. Il est dirigé par un secrétariat collectif composé d'Alain Doronte, Monique Dagron, Pierre Bauby et Jacques Jurquet.La nouvelle ligne politique est dénoncée par le dirigeant historique du parti, Jacques Jurquet, qui est mis en minorité et décide en 1986 de quitter l'organisation avec plusieurs autres militants dont Jean-Luc Einaudi.En 1988, les militants du PAC ne sont plus qu'une quarantaine, dirigés par Pierre Bauby, Alain Doronte et Monique Dagron qui signe sous le nom de Camille Granot. Se rapprochant de la Ligue communiste révolutionnaire, le PAC participe à la création du journal Politis et à la coordination Arc-en-Ciel qui soutient la candidature de Pierre Juquin à l'élection présidentielle, dissident communiste également soutenu par le PSU.Le PAC décide de s'autodissoudre au mois de décembre.

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