Eva Perón (1919-1952)

Pays :Argentine
Langue :espagnol; castillan
Sexe :féminin
Naissance :07-05-1919
Mort :26-07-1952
Note :
Née María Eva Peron. - Première épouse de Juan Domingo Perón
Domaines :Histoire du reste du monde
Autres formes du nom :Evita Perón (1919-1952)
María Eva Duarte (1919-1952)
ISNI :ISNI 0000 0000 8374 0442

Ses activités

Auteur du texte3 documents

  • Discursos completos

    Description matérielle : 2 vol., 367 p., 427 p.
    Édition : Buenos Aires : Megafón , 1985-1986

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb366360934]
  • Contenu dans : Eva Péron

    Mémoires (Extraits). - [2]

    Description matérielle : 21 cm, XIV-311 p., pl. 18,80 F
    Description : Note : Le Cercle du bibliophile. Les Femmes célèbres. _ En appendice: extraits traduits des Mémoires d'Eva Perón et d'un discours prononcé en 1949 par Juan Perón. _ Copyright 1970
    Édition : [Évreux,] le Cercle du bibliophile [22, rue de Cocherel , 1970]

    [catalogue]
  • Mi mensaje

    Description matérielle : 94 p.
    Édition : Buenos Aires : Ed. del mundo , 1987

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35031513n]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Discursos políticos / Eva Perón, 1985-1986
  • Eva Perón : la révolutionnaire / Laurence Catinot-Crost, impr. 2005
    Evita, realidad y mito : la biografía definitiva de la mujer más amada y más odiada de Argentina / Felipe Pigna, 2013

Autres formes du nom

  • Evita Perón (1919-1952)
  • María Eva Duarte (1919-1952)

Biographie Wikipedia

  • María Eva Duarte de Perón (Junín ou Los Toldos, Province de Buenos Aires, le 7 mai 1919 – Buenos Aires, le 26 juillet 1952), mieux connue sous le nom d’Eva Perón ou d’Evita, était une actrice et femme politique argentine. Elle épousa en 1945 le colonel Juan Domingo Perón, un an avant l’accession de celui-ci à la présidence de la république argentine.D’origine modeste, elle s’en alla à l’âge de quinze ans s’établir à Buenos Aires, où elle s’initia au métier de comédienne, et acquit un certain renom au théâtre, à la radio et au cinéma. En 1943, elle fut l’un des fondateurs de l’Asociación Radial Argentina (ARA, syndicat des travailleurs de la radiodiffusion), dont elle fut élue présidente l’année d’après. En 1944, lors d’une représentation donnée au bénéfice des victimes du tremblement de terre de San Juan de janvier 1944, elle fit la rencontre de Juan Perón, alors secrétaire d’État du gouvernement de facto issu du coup d’État de 1943, et l’épousa en octobre de l’année suivante. Elle eut ensuite une part active dans la campagne électorale de son mari en 1946, étant même la première femme argentine à jouer un tel rôle.Elle œuvra en faveur du droit de vote pour les femmes et en obtint l’adoption légale en 1947. Cette égalité politique entre hommes et femmes réalisée, elle lutta ensuite pour l’égalité juridique des conjoints et pour la patria potestas partagée (c'est-à-dire l’égalité en droit matrimonial), ce qui fut mis en œuvre par l’article 39 de la constitution de 1949. En 1949 encore, elle fonda le Parti péroniste féminin, qu'elle devait présider jusqu'à sa mort. Elle déploya une ample activité sociale, au travers notamment de la Fondation Eva Perón, qui visait à soulager les descamisados (les sans-chemise), c.-à-d. les plus démunis de la société. La Fondation fit ainsi construire des hôpitaux, des asiles et des écoles, favorisait le tourisme social en créant des colonies de vacances, diffusait la pratique du sport parmi tous les enfants par l'organisation de championnats accueillant la population tout entière, accordait des bourses d’études et des aides au logement, et s’efforçait d’améliorer le statut de la femme sur divers plans.Elle joua un rôle actif dans les luttes pour les droits sociaux et pour les droits des travailleurs et fit office de passerelle directe entre le président Perón et le monde syndical. En 1951, en vue des premières élections présidentielles au suffrage universel, le mouvement ouvrier proposa qu’Evita, comme la nommait la population, posât sa candidature à la vice-présidence ; cependant, elle dut y renconcer le 31 août, date connue depuis comme Jour du renoncement, en raison de sa santé déclinante, mais aussi sous la pression des oppositions internes dans la société argentine, mais aussi au sein du péronisme lui-même, devant l’éventualité qu’une femme appuyée par le syndicalisme pût se hisser à la vice-présidence.Elle décéda le 26 juillet 1952 des suites d’un cancer fulminant du col utérin, à l’âge de 33 ans. Il lui fut alors rendu un hommage, tant officiel ‒ sa dépouille fut veillée dans l’édifice du Congrès ‒ que populaire, d’une ampleur sans précédent en Argentine. Son corps fut embaumé et déposé au siège de la centrale syndicale CGT. À l’avènement de la dictature civico-militaire dite Révolution libératrice en 1955, son cadavre fut enlevé, séquestré et profané, puis dissimulé durant seize ans.Elle écrivit deux ouvrages, La razón de mi vida (la Raison de ma vie) en 1951 et Mi mensaje (Mon message) en 1952, et fut plusieurs fois honorée officiellement, notamment par le titre de Jefa Espiritual de la Nación, par la distinction de Mujer del Bicentenario (Femme du bicentenaire de l’Argentine), par la Gran Cruz de Honor de la Croix rouge argentine, par la Distinción del Reconocimiento de Primera Categoría de la CGT, par la Gran Medalla a la Lealtad Peronista en Grado Extraordinario et par le Collier de l’Ordre du Libérateur Général San Martín, la plus haute distinction argentine. Son destin a inspiré nombre d’œuvres cinématographiques, musicales, théâtrales et littéraires. Cristina Alvarez Rodriguez, petite-nièce d’Evita, affirme qu’Eva Perón n’a jamais quitté la conscience collective des Argentins, et Cristina Fernández de Kirchner, première femme à être élue présidente de la république d’Argentine, déclara que les femmes de sa génération restaient fortement tributaires d’Evita par « son exemple de passion et de combattivité ».

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