Édouard I (roi d'Angleterre, 1239-1307)

Pays :Grande-Bretagne
Naissance :17-06-1239
Mort :07-07-1307
Note :
Roi d'Angleterre de 1272 à 1307. - A épousé Éléonore de Castille, puis en secondes noces, Marguerite, soeur de Philippe le Bel
Domaines :Science politique
Autres formes du nom :Édouard I (roi d'Angleterre, 1239-1307)
Edward I (roi d'Angleterre, 1239-1307)
Edwardus I (roi d'Angleterre, 1239-1307)
Voir plus
ISNI :ISNI 0000 0001 2276 6363

Ses activités

Auteur du texte1 document

  • Contenu dans : Le Règne d'Édouard Ier 1

    Responsio facta domino pape per dominum regem Anglie. - [4]

    Description matérielle : 483 p.
    Description : Note : Contient la trad. en vers français, due à Pierre de Langtoft, de la bulle adressée par Boniface VIII à Édouard Ier le 27 juin 1299, de la réponse des barons anglais réunis en Parlement à Lincoln (12 février 1301) et de celle d'Édouard Ier (17 mai 1301)
    Édition : Créteil : CÉLIMA [Centre d'études littéraires et iconographiques du Moyen âge], Université de Paris XII , 1989

    [catalogue]

Documents à propos de cet auteur

Documents à propos de l'auteur Édouard I (roi d'Angleterre; 1239-1307)

Pages dans data.bnf.fr

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Responsio facta domino pape per dominum regem Anglie : [17 mai 1301] / [trad. en vers français par Pierre de Langtoft] I̲n̲ Le Règne d'Édouard Ier. 1 / Pierre de Langtoft, 1989
  • Mourre, 1986 : Édouard Ier Plantagenêt
    DNB : Edward I, king of England and lord of Ireland, and duke of Aquitaine
    GDEL
    Encycl. Britannica : Edward I of England

Autres formes du nom

  • Édouard I (roi d'Angleterre, 1239-1307)
  • Edward I (roi d'Angleterre, 1239-1307)
  • Edwardus I (roi d'Angleterre, 1239-1307)
  • Edward I (roi d'Angleterre, 1239-1307) (anglais)
  • Edwardus I (roi d'Angleterre, 1239-1307) (latin)

Biographie Wikipedia

  • Édouard Ier (17 juin 1239 – 7 juillet 1307), surnommé Longshanks, « longues jambes », et Malleus Scottorum, « le Marteau des Écossais », est roi d'Angleterre de 1272 à sa mort.Fils aîné du roi Henri III, Édouard s'implique très jeune dans les intrigues politiques du royaume. Il soutient brièvement le mouvement des barons réformateurs mené par Simon V de Montfort avant de se réconcilier avec son père, auquel il reste fidèle durant toute la Seconde Guerre des barons (1264-1267). Otage des barons après la défaite de Lewes, il s'évade quelques mois plus tard et écrase l'armée de Montfort à la bataille d'Evesham. Une fois l'Angleterre pacifiée, il prend la croix et dirige la neuvième croisade (1271-1272), dont les résultats sont très limités. C'est sur le chemin du retour qu'il apprend la mort de son père. Il est couronné le 19 août 1274 à l'abbaye de Westminster.Une grande partie du règne d'Édouard Ier est consacrée à la réforme de l'administration royale et du droit commun. Cependant, il s'intéresse également aux affaires étrangères. Il conquiert le pays de Galles au terme d'une brève guerre d'invasion (1282-1283) et l'intègre au royaume d'Angleterre, fondant plusieurs châteaux et plusieurs villes qu'il peuple de colons anglais. Son attention se tourne ensuite vers l'Écosse : après avoir arbitré la crise de succession au trône, il affirme sa suzeraineté sur le royaume. La guerre éclate entre les deux nations en 1296 et se poursuit durant le reste du règne d'Édouard, malgré quelques périodes d'accalmie. Le financement des campagnes militaires d'Édouard par l'impôt suscite une opposition religieuse comme séculière, qui n'est pas résolue à sa mort. Il laisse à son fils Édouard II un royaume en guerre contre son voisin septentrional et en proie à des problèmes politiques et financiers durables.Sa grande taille et son tempérament colérique font d'Édouard Ier un homme craint par nombre de ses contemporains, mais il gagne le respect de ses sujets par son comportement digne du roi idéal : soldat, administrateur, homme pieux. Les historiens contemporains sont plus divisés : certains applaudissent son œuvre législative et administrative, d'autres critiquent son attitude intransigeante vis-à-vis de l'aristocratie anglaise. Le rétablissement de l'autorité royale après le règne difficile d'Henri III, la création du Parlement en tant qu'institution permanente et la réforme du système législatif sont à porter à son crédit, mais il fait également preuve d'un comportement cruel vis-à-vis des Écossais et des Gallois, et c'est lui qui expulse les Juifs du royaume d'Angleterre en 1290 ; l'Édit d'Expulsion reste en vigueur jusqu'en 1656.

Pages équivalentes