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Isabel Burton (1831-1896): nom d'alliance

Country :
Language :
Birth :
Death :
Variant of the name :
Isabel Arundell (lady, 1831-1896)
ISNI :

Occupations

Éditeur scientifique2 documents

  • First footsteps in East Africa or An exploration of Harar

    [Fac-sim. ed.]
    Material description : XXXIV-276 p.-[6] p. de pl.
    Note : Note : Index. Eléments de grammaire et vocabulaire de la langue Harari p. 151-214
    Edition : 1987 New York Dover Publications
    Auteur du texte : Richard Francis Burton (1821-1890)

    disponible en Haut de Jardin

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb374926183]
  • Personal narrative of a pilgrimage to Al-Madinah and Meccah

    Material description : 2 vol.
    Edition : 1964 New York Dover publications
    Auteur du texte : Richard Francis Burton (1821-1890)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb351046674]
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Sources and references

Sources for the record

  • Personal narrative of a pilgrimage to Al-Madinah and Meccah / by Captain Sir Richard F. Burton ; ed. by his wife Isabel Burton, 1964

Variant of the name

  • Isabel Arundell (lady, 1831-1896)

Wikipedia Biography

  • Isabel Burton, née Isabel Arundell le 20 mars 1831, décédée le 21 mars1896 était l'épouse de l'explorateur, aventurier et écrivain Sir Richard Francis Burton. Son père était Henry Raymond Arundell, le neveu de James Everard Arundell, 10ème Baron Arundell de Wardour. Elle était une femme intelligente et capable mais resta toujours dans l'ombre de son mari, une des plus fameuses figures de l'époque victorienne. elle écrivit de nombreux livres dont une traduction expurgée du livre des Mille et Une Nuits, en collaboration avec son mari. Elle traduisit aussi le Baital Pachisi. Elle est peut-être surtout connue pour avoir brûlé certains des papiers et manuscrits de son mari après sa mort, dont sa traduction révisée du « Jardin parfumé » (The Perfumed Garden), qui aurait dû s'intituler « Le jardin des senteurs » (The Scented Garden), et dont la majeure partie est représentée par le chapitre final, d'ordinaire non publié, consacré à la pédérastie, avec en plus les notes complètes et détaillées de Burton sur le sujet. Dans un appendice à son autobiographie inachevée http://etext. library. adelaide. edu. au/b/burton/isabel/romance/chapter38. html, sa collaboratrice posthume relève qu'on lui fit une première offre de 6000 livres pour le manuscrit, une fortune considérable pour l'époque, et qui plus est qu'elle aurait aussi bien pu ne pas révéler du tout ses actes, ou les attribuer à son mari. Elle alla plus loin en prétendant qu'elle avait agi sur la conviction sincère que « sur mille personnes qui liraient son travail 15 le feraient avec l'esprit scientifique dans lequel il avait été rédigé, et les 985 autres uniquement pour satisfaire leur goût du sordide », et qu'elle craignait que sa publication entâcherait, non la réputation mondiale de son mari - car son intérêt pour la question était un fait notoire - mais en suscitant chez autrui la tentation du péché, sa postérité dans le monde à venir. Elle est enterrée avec son mari à Mortlake dans le Surrey, dans un monument funéraire élaboré affectant la forme d'une tente bédouine.

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Last update : 04/07/2014