François-Louis Bourdon (1758-1798)

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Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Rouy le Petit (Oise), 11-01-1758
Mort :Sinnamary (Guyane), 22-06-1798
Note :
Homme politique. - Procureur au Parlement de Paris. - Député de l'Oise à la Convention. - Membre du Conseil des Cinq-Cents
Autres formes du nom :Citoyen Bourdon (1758-1798)
François-Louis Bourdon de l'Oise (1758-1798)
Bourdon de l'Oise (1758-1798)
ISNI :ISNI 0000 0001 1762 0220

Ses activités

Auteur du texte16 documents3 documents numérisés

  • Bourdon, de l'Oise, à ses collègues et à ses concitoyens

    Description matérielle : 8 p.
    Description : Note : Au sujet des lois contre les aristocrates
    Édition : [Paris] : impr. de Langlois fils , [1794]

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb301446407]
  • Bourdon, de l'Oise, à ses collègues et à ses concitoyens (pour se justifier de l'accusation d'avoir fait fusiller un patriote à Saint-Hermant)

    Description matérielle : In-8° , 4 p.
    Édition : (Paris,) : impr. de Cussac , (s. d.)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30144641k]
  • Opinion de Bourdon (de l'Oise), sur les finances

    [Reprod.]
    Description matérielle : 1 microfiche
    Édition : [S.l.] : Maxwell , cop. 1992
    Éditeur scientifique : France. Convention nationale

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37240899m]
  • Bourdon de l'Oise à ses collègues et à ses concitoyens

    Description matérielle : In-8 °. Pièce
    Description : Note : Voyez précédemment tome III, page 98, n ° 1239
    Édition : (Paris,) : Impr. de Cussac , (s. d.,)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36445413c]
  • Convention nationale. Opinion de Bourdon, de l'Oise, sur les finances. (22 floréal an III.)

    Description matérielle : In-8° , 8 p.
    Édition : (Paris,) : Impr. nationale , an III
    Éditeur scientifique : France. Convention nationale

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30144645z]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Opinion de Bourdon (de l'Oise) sur les finances, 1795 (Convention nationale. 22 floréal an III)
  • Ouvrages de reference : DBF
    GDEL
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.

Autres formes du nom

  • Citoyen Bourdon (1758-1798)
  • François-Louis Bourdon de l'Oise (1758-1798)
  • Bourdon de l'Oise (1758-1798)

Biographie Wikipedia

  • François-Louis Bourdon dit Bourdon de l’Oise, du nom de son département, né au Rouy-le-Petit le 11 janvier 1758 et mort en déportation à Sinnamary en Guyane, le 22 juin 1798, est un homme politique de la Révolution française.Fils d’un cultivateur des environs de Compiègne, Bourdon suivit le barreau et devint procureur au parlement de Paris. Les principes de la Révolution exaltèrent son imagination ardente, et il en suivit le parti avec chaleur.Le 10 août 1792, il fut un des chefs de l’insurrection qui ensanglanta les Tuileries. Député à la Convention, il y montra les opinions les plus violentes, qu’il soutenait en provoquant ses collègues en duel, et fut toujours à la tête de ceux qui proposaient les mesures les plus radicales.Il vota la mort du roi, et contribua beaucoup aux journées du 31 mai 1793 et du 9 thermidor (27 juillet 1794). Ayant été chargé de surveiller les opérations de l’armée de l’ouest, il destitua le général Rossignol et eut à ce sujet quelques contestations avec Robespierre, qu’il poursuivit avec ardeur et à la perte duquel il contribua puissamment. Le 8 thermidor, à la veille de la chute de Robespierre, il fut le premier à s'opposer, sans succès dans un premier temps, à l'impression de son discours à la Convention. Le 9, Barras, chargé par la Convention du commandement militaire contre la Commune révoltée, se le fit adjoindre ainsi Féraud, Fréron, Rovère, Delmas, Bollet et Léonard Bourdon et l'envoya dans les sections bourgeoises de l’ouest et du centre pour rassembler des troupes.Depuis ce moment, il se montra aussi forcené réactionnaire qu’il avait été ardent révolutionnaire ; mais toujours guidé par ses passions, sa conduite devint incertaine et ses actions sans cesse contradictoires les unes avec les autres. On le vit solliciter tout à la fois le rapport de la loi qui éloignait les nobles de Paris, et accuser de perfidie la proposition de supprimer les comités révolutionnaires. Il ne cessa, jusqu’à la fin de l’assemblée, de provoquer une foule de lois de circonstances, toutes empreintes de la discontinuité de ses idées.Après les événements de 1795, il poursuivit plusieurs députés montagnards, autrefois ses complices et coopéra à leur perte avant d’être, à son tour, la victime du parti directorial : à la suite du coup d’État du 18 fructidor, il fut déporté à Cayenne où il mourut quelques jours après son arrivée, disant à ses compagnons d’infortune :

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