Unión cívica radical. Argentine

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Pays :Argentine
Langue :espagnol; castillan
Note :
Fondée dans la dernière décennie du XIXe siècle, l'Unión civica radical se scinda en 1956 en Unión cívica radical intransigente (devenue en 1972 le Partido intransigente, ACN 815998) et Unión cívica radical del pueblo, qui reprit en 1973 le nom d'Unión cívica radical
Domaines :Science politique
Autres formes du nom :Partido radical. Argentine
UCR
UCRP
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Ses activités

Éditeur scientifique1 document

  • Elector, le ha llegado la hora de serena reflexión. [Declaración de la Unión cívica radical. Presentación y apéndice de Eduardo Sacriste.]

    Description : Note : Post novembre 1955. - Titre pris au titre de départ, la couv. porte : A todos intereda evitar un fraude tan pacientemente tolerado, que aun ne tiene nombre
    Édition : (Buenos Aires,) G. Kraft , (s. d.) In-16, 21 p. [Don 1951-56] -VIIb-

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32596035g]

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Sources de la notice

  • LCNA, 1977-1986
    Political parties of the world, 1984

Autres formes du nom

  • Partido radical. Argentine
  • UCR
  • UCRP
  • Unión cívica radical del pueblo. Argentine

Biographie Wikipedia

  • L'Unión Cívica Radical (Union civique radicale, UCR) est un parti politique argentin, membre de l'Internationale socialiste depuis 1996, et de la COPPPAL. Fondé par Leandro N. Alem le 26 juin 1891, c'est le plus ancien parti argentin. Regroupant des libéraux centristes et des sociaux-démocrates, il donna plusieurs Présidents à la République argentine dont Raúl Alfonsín à la fin de la dictature militaire argentine en 1983. Il a été marqué par des relations ambiguës avec le péronisme, tantôt allié, tantôt adversaire, et de même avec une attitude à la fois de négociations et d'opposition aux différentes juntes militaires ayant pris le pouvoir à l'issue de coups d'État successifs.Comme d'autres mouvements radicaux (l'UCR est d'ailleurs lié au Parti radical de gauche français), il commença par se situer à l'extrême-gauche du champ politique avant d'accéder au pouvoir lors de la Première Guerre mondiale, puis se divisa entre conservateurs, représentés par la figure du président Marcelo Torcuato de Alvear (1922-1928) et progressistes, représentés par Hipólito Yrigoyen, président à deux reprises (1916-1922 et 1928-1930)). Durant les années 1930, la « Décennie infâme », le parti se divisa entre ceux qui s'opposaient frontalement au régime dictatorial et la tendance prônant une attitude plus conciliante. Malgré quelques tergiversations, l'UCR rejoint finalement, après la Seconde Guerre mondiale, le camp anti-péroniste, donnant son appui à la dictature issue de la Revolución Libertadora de 1955. Négociant simultanément avec les péronistes et avec la junte, les radicaux scissionnèrent plusieurs fois et obtinrent la présidence deux fois dans les années 1960, la première fois grâce à l'appui des voix péronistes qui permirent en 1958 l'élection d'Arturo Frondizi, dirigeant de l'Unión Cívica Radical Intransigente (en) (UCRI), tandis que la seconde fois, c'est le camp anti-péroniste de l'UCRP qui l'emporta, portant à la présidence, en 1963, Arturo Illia. Après une brève alliance contre la dictature du général Juan Carlos Onganía, l'UCR, dominée par la figure de Ricardo Balbín (en), échoua à s'allier durablement avec les péronistes lors de la crise des années 1970, et devint l'allié implicite de la junte militaire de Videla (malgré le fait que la répression ait aussi touché certains de ses membres). L'UCR négocia ensuite la transition démocratique, son candidat, Raúl Alfonsín, étant élu président en 1983 et organisant la transition dans un contexte politique encore fragile. Évincé par la suite par le Parti justicialiste, il revint brièvement au pouvoir avec Fernando de la Rúa, qui ne put faire face à la grave crise économique de 1998-2001. Sa démission à la suite du cacerolazo de décembre 2001 conduisit au retour au pouvoir des péronistes, avec bientôt la victoire de l'aile gauche.

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