Paul-Jacques Malouin (1701-1778)

Country :France
Language :français
Gender :masculin
Birth :Caen, 1701
Death :Paris, 03-01-1778
Note :Écrivit également en latin
Médecin et chimiste. - Professeur au Collège royal. - Nommé membre de l'Académie des sciences en 1744 et professeur de chimie au Jardin du roi en 1745
Variants of the name :Jacobus Paulus Malouin (1701-1778)
Paulus Jacobus Malouin (1701-1778)
ISNI :ISNI 0000 0000 8145 8902

Occupations

Auteur du texte11 documents

  • An educendo calculo, caeteris anteferendus apparatus lateralis ? (Praes. Camillo Falconet. Cand. Paulo-Jacobo Malouin)

    Material description : In-4 ° Pièce
    Edition : Parisiis , 1730

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb369076630]
  • An foetus in uterosuctione nutriatur ? (Praes. Ludovico-Hieronymo Cosnier. Cand. Jacobo Paulo Malouin)

    Material description : In-4 ° Pièce
    Edition : Parisiis , 1724

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36907664b]
  • An sagou phthisicis prodest ? (Praes. Urbano Leaulté. Cand. Paulo-Jacobo Malouin)

    Material description : In-4 ° Pièce
    Edition : Parisiis , 1729

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36907665p]
  • An semper in inflammationibus revulsio ? (Praes. Joanne-Baptista Silva... Cand. Paulo Jacobo Malouin)

    Material description : In-4 ° Pièce
    Edition : Parisiis , 1730

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb369076661]
  • Chimie médicinale, contenant la manière de préparer les remèdes les plus usités, et la méthode de les employer pour la guérison des maladies, nouvelle édition, par M. Malouin,...

    Material description : 2 vol. in-12
    Edition : Paris : d'Houry père , 1755

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb308689023]

Autre1 document

  • Deo optimo max... Quaestio medica... An Sagou Phtisicis ?

    Edition : Marburgii, typis Quillau, Universitatis & Facultatis Medicinae Typographi , 1766. In-4°
    Auteur du texte : Jacques-Joseph de Gardanne (1726-1786)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32412471n]

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Sources and references

Sources

  • Documents by this author : Traité de chimie / Paul-Jacques Malouin, 1734
  • Ouvrages de reference : Michaud
    Hoeffer
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.

Variants of the name

  • Jacobus Paulus Malouin (1701-1778)
  • Paulus Jacobus Malouin (1701-1778)

Wikipedia Biography

  • Paul-Jacques Malouin, né le 27 juin 1701 à Caen et mort le 3 janvier 1778 à Paris, est un médecin et chimiste français.Son père, conseiller au présidial de Caen, et qui lui destinait sa charge, envoya Malouin étudier la jurisprudence à Paris mais, entraîné par un penchant irrésistible, le jeune Malouin préféra étudier la médecine et se fit recevoir docteur à Reims en 1724 et à Paris en 1730. Il acquit une grande réputation, devint professeur de médecine au Collège de France, médecin ordinaire de la reine, membre de la Société royale.Malouin acquit une réputation d’homme laborieux et instruit, exerçant sa profession avec cœur et conscience, mais intraitable envers quiconque se permettait de railler la médecine et les médecins. Sa délicatesse sur cet article était telle qu’il ne pardonna jamais la plus légère des plaisanteries rebattues qu’on débitait, à cette époque, sur la médecine et sur les médecins. Il est nommé membre de l’Académie des sciences en 1744 et professeur de chimie au Jardin du roi en 1745. Ses travaux en ont eu principalement pour objets le zinc, la chaux, l’oxyde d’étain, les amalgames de mercure et d’antimoine, d’étain et de plomb. Particulièrement attentif aux questions d’hygiène, il observe pendant neuf années consécutives les épidémies sévissant dans Paris, qu’il attribue à la température de l’air, et consigne le fruit de ses recherches dans une série de mémoires que publie l’Académie des sciences entre 1746 et 1754. Il devient membre de la Royal Society en 1753.Aussi économe que désintéressé, il quitta Paris après deux ans d’une pratique lucrative, pour aller à Versailles, où il voyait peu de malades, disant Sa fortune, à l’époque de sa mort, sera évaluée à 132 775 livres, 110 000 sous la forme d’obligations d’État et 18 500 investis dans la Compagnie des Indes. Ses biens personnels ont été évalués à 3 275 livres.Il écrivait avec distinction. Parmentier ayant lu à l’Académie des sciences un nouveau traité de l’art du boulanger dans lequel il contredisait sur plusieurs points son vieux collègue, n’osait le regarder ; mais à peine sa lecture était-elle finie que Malouin vint lui dire : Attachant un grand prix à la médecine préventive, il s’était imposé un régime sévère, qui lui procura une vieillesse sans infirmité. Il mourut doucement d’une attaque d’apoplexie. Par son testament il fit un legs à la faculté de médecine de Paris sous la condition de tenir tous les ans une assemblée publique pour rendre compte à la Nation de ses travaux et de ses découvertes. Nommé professeur au Collège royal, en 1776, il occupa la chaire de médecine jusqu’à sa mort au mois de janvier 1778.La principale publication de Malouin est un Traité de chimie, contenant la manière de préparer les remedes qui sont le plus en usage dans la pratique de la médecine, paru en 1734. Outre ses mémoires sur la médecine et la pharmacopée, il contribue par ailleurs à plus de 75 articles sur la chimie à l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers. Il contribue également à l’Encyclopédie méthodique de Charles-Joseph Panckoucke et à la Description des Arts et Métiers de l’Académie des sciences, pour laquelle il écrit en 1767 une Description et détails des arts du meunier, du vermicellier et du boulenger, avec une histoire abrégée de la boulengerie et un dictionnaire de ces arts.

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