Ferdinando Galiani (1728-1787)

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Pays :Italie
Langue :italien
Sexe :masculin
Naissance :Chieti, Italie, 02-12-1728
Mort :Naples, Italie, 30-10-1787
Note :
Économiste et homme de lettres. - Fut à Paris, de 1759 à 1769, secrétaire de l'ambassade napolitaine, et connut le milieu des Lumières, avec lequel il entretint une correspondance après son retour à Naples. - Abbé
Autres formes du nom :Onofrio Galeota (1728-1787)
Barthélemy Inthiéry (1728-1787)
Giannantonio Sergio (1728-1787)
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ISNI :ISNI 0000 0001 0881 8489

Ses activités

Auteur du texte70 documents7 documents numérisés

  • L'Art de conserver les grains, par Barthélemy Inthiery, ouvrage traduit de l'italien par les soins de M. D. N. E.,... [Bellepierre de Neuve-Église.]

    Description matérielle : In-8° , VI-103 p., planche
    Édition : Paris : Saugrain , 1770
    Traducteur : Louis-Joseph Bellepierre de Neuve-Église (1727-17..?)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica, table des matières][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30475627d]
  • De' doveri de' principi neutrali verso i principi guerreggianti, e di questi verso i neutrali, libri due

    [Reprod.]
    Description matérielle : 6 microfiches
    Édition : Leiden : IDC , 1984

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37257129d]
  • Del Dialetto napoletano [da F. Galiani]

    Description matérielle : In-12, XV-199 p.
    Description : Note : Collezione di tutti i poemi in lingua napoletana. T. 28
    Édition : Napoli : G. M. Porcelli , 1789. 2a ed.

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb304756382]
  • Dialogues sur le commerce des bleds

    Description matérielle : [4]-314-[1] p.
    Description : Note : Par l'abbé Ferdinando Galiani. Éd. par Diderot et Friedrich Melchior Grimm. - Fausse adresse; éd. chez Joseph Mercier, d'après Barbier
    Sources : CG, LVI, 762. - Barbier. - ESTC
    Édition : , 1770
    Éditeur scientifique : Denis Diderot (1713-1784), Friedrich Melchior Grimm (1723-1807)
    Imprimeur-libraire : Joseph Merlin (1718-1783)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb361272559]
  • Contenu dans : Opuscules philosophiques et littéraires, la plupart posthumes ou inédites

    Les femmes. - [6]

    Description matérielle : 271 p.
    Description : Note : Avec des notices historiques par Suard et Bourles de Vauxcelles, d'après Barbier. - Une table indique les titres et les auteurs. - Contient : "Réflexions sur le bonheur", par Mme du Chastelet ; "Anecdote sur le roi de Prusse", par Thomas ; "Entretien d'un philosophe avec la Maréchale de ***", par Diderot ; "Du bonheur des sots", par M. Necker ; "le Bon homme", conte moral ou histoire scandaleuse ; "le Vrai philosophe", par Dumarsais ; "les Femmes", dialogue, par le feu Abbé Galliani ; "Supplément au voyage de Bougainville", dialogue, par Diderot
    Édition : Paris : Impr. nationale , 1796

    [catalogue, Visualiser dans Gallica]

Auteur du commentaire2 documents1 document numérisé

Éditeur scientifique1 document

Compositeur1 document

  • Socrate immaginario. Commedia per, musica di F. Galiani, G. B. Lorenzi. Musica di Giovanni Paisiello. Riduzione per canto e pianoforte con introduzione e note di Giorgio Barini

    Description matérielle : In-fol., X-356 p.
    Édition : [S.l.] : Associazione dei musicologi italiani ; Firenze : tip. di Mignani , 1931-9
    Compositeur : Giovanni Paisiello (1740-1816)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43187268k]

Autre2 documents

  • Delle Lodi di papa Benedetto XIV...

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb334634387]
  • Fausto Nicolini. Su Ferdinando Galiani e Francesco Fuoco, divagazioni in margine a un recente volume di Luigi Einaudi. [Lettere di Ferdinando Galiani e di Francesco Fuoco.]

    Édition : Napoli, Banco di Napoli , 1954. In-8°, 27 p., portrait. [Don 3706-56] -VIId-IIc-Xb-
    Auteur du texte : Fausto Nicolini (1879-1965)
    Éditeur scientifique : Banco di Napoli

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb324859987]

Documents à propos de cet auteur

Documents à propos de l'auteur Ferdinando Galiani (1728-1787)

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Auteurs reliés

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Sentenze e motti di spirito / Ferdinando Galiani, 1991
    Spaventosissima descrizione dello spaventoso spavento che ci spaventò tutti coll'eruzione del Vesuvio la sera delli otto d'agosto del corrente anno, ma (per grazia di Dio) durò poco / di Onofrio Galeota, 1780
    L'art de conserver les grains / par Barthélemy Inthiéry ; trad. de l'italien par M. D. N. E., 1770
    Componimenti varj per la morte di Domenico Jannaccone / raccolti e dati in luce da Giannantonio Sergio, avvocato napoletano, 1749
    Correspondance inédite / de l'abbé Ferdinand Galiani, 1818
  • Ouvrages de reference : Dizionario biografico universale / G. Garollo, 1907
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.

Autres formes du nom

  • Onofrio Galeota (1728-1787)
  • Barthélemy Inthiéry (1728-1787)
  • Giannantonio Sergio (1728-1787)
  • Ferdinand Galiani (1728-1787)

Biographie Wikipedia

  • Ferdinando Galiani, dit l’abbé Galiani, né à Chieti le 2 décembre 1728 et mort à Naples le 30 octobre 1787, est un économiste italien.Son oncle Mgr Celestino Galiani, un des hommes les plus influents du royaume de Naples et dont la maison, la Casa Galiani, était le centre intellectuel de la troisième plus grande métropole européenne de l’époque, lui délivra une éducation soignée à Naples et à Rome, en vue d’entrer dans l’Église. Très tôt, Ferdinando Galiani montre des dispositions pour l’économie et se fait remarquer pour son grand esprit. À l’âge de seize ans, il est reçu par l’Accademia degli Emuli. À l’âge de vingt-deux ans, après son entrée dans les ordres à la suite de quoi il sera connu sous le nom d’« abbé Galiani », il produit deux œuvres dont la renommée s’étendra bien au-delà de Naples. Dans le premier, intitulé Trattato della moneta (Traité de la monnaie), aujourd’hui considéré comme un classique italien, l'œuvre s'inscrit dans le débat des grands principes économiques de l'époque, la théorie de la valeur et la politique monétaire, traite aussi de beaucoup d’aspects de la question des échanges, mais avec toujours une référence spéciale à l’état de confusion qui caractérisait alors tout le système monétaire du gouvernement napolitain. Le second, Raccolta in Morte del Boia (Recueil des morts du bourreau), qui a assis sa réputation de satiriste, a joui d’une extrême popularité dans les cercles littéraires italiens de la fin du XVIIIe siècle. Galiani y parodie, dans une série de discours sur la mort du bourreau, le style des auteurs napolitains de l’époque.La connaissance politique et les qualités sociales de Galiani le font remarquer du roi Charles IV de Naples et de son ministre libéral Tanucci (1698-1783) qui le nomment en 1755 à l’académie d’Herculanum avec la tâche de diriger les travaux d'excavation dans le Herculanum antique et d’en décrire les découvertes. Nommé secrétaire à l’ambassade de Naples à Paris en 1759, il y reçoit un très bon accueil et se met à fréquenter les salons où il fait la connaissance des Encyclopédistes, et surtout de Diderot avec qui il va se lier d’amitié. Par-delà les intérêts communs de ces deux intellectuels des Lumières pour des domaines aussi variés que la littérature, la philosophie, les arts ou les sciences, Galiani initiera Diderot à la politique et à l’économie à une étape décisive dans l’évolution de sa pensée philosophique. Après dix ans passés à Paris en qualité de secrétaire d’ambassade, il retourne à Naples où il est nommé conseiller au tribunal du commerce puis, en 1777, ministre des domaines royaux.Sa réputation d’économiste s’est construite sur ses Dialogues sur le commerce des blés, ouvrage rédigé à partir de 1768 en langue française et publié semi-clandestinement en 1770 (la page de titre porte « à Londres », mais l'éditeur était Merlin, à Paris). Le style léger et agréable ainsi que la vivacité de l’esprit de cet ouvrage a enchanté Voltaire qui l’a décrit comme un croisement entre Platon et Molière. « L’auteur, dit Pecchio, a traité son sujet aride comme Fontenelle l’a fait des vortex de Descartes ou Algarotti du système newtonien du monde. » Les Dialogues traitaient de la question, très agitée à l’époque, de la liberté du commerce des blés et, en particulier, de l’édit royal de 1764 permettant l’exportation du grain à condition que le prix n’atteigne pas un certain seuil. Il maintient le principe général que le meilleur système concernant ce commerce est de n’avoir aucun système, chaque pays exigeant, selon lui, différents modes de traitement selon les circonstances. Il va jusqu'à défendre certaines des positions les plus contestables des mercantilistes – comme Voltaire ou Pietro Verri qui considéraient qu’un pays ne peut s’enrichir qu’aux dépens d’un autre – allant jusqu’à défendre dans son premier traité la dévaluation de la monnaie par les gouvernements. Devenu célèbre, il est en correspondance avec nombre de princes européens dont Frédéric II. Il a également entretenu jusqu’à sa mort une correspondance avec les amis de sa période parisienne qui a été éditée en 1818. Marmontel a dit de lui : « L’abbé Galiani était de sa personne le plus joli petit arlequin qu’eût produit l’Italie ; mais sur les épaules de cet arlequin, était la tête de Machiavel. »Dans Par-delà bien et mal (26), Friedrich Nietzsche parle de lui en ces termes : .

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