Abbaye Saint-Martin-des-Champs. Paris

Pays :France
Langue :français
Création :1060
Fin d'activité :1790
Note :
Abbaye, puis prieuré de Bénédictins, fondée en 1060, désaffectée sous la Révolution. - Le Conservatoire national des arts et métiers y est installé
Domaines :Religion
Autres formes du nom :Prieuré Saint-Martin-des-Champs. Paris
Saint-Martin-des-Champs. Paris

Ses activités

Ancien possesseur5 documents4 documents numérisés

Auteur du texte1 document

  • Consentement du Collateur [aux lettres patentes permettant à Charles de St Albin de jouir de l'effet des bulles de Coadjuteur du prieuré de St Martin-des-Champs]

    Description : Note : *Catalogue imprimé des Actes Royaux n° 27142, 8 oct. 1717

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33804503j]

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  • Prieuré Saint-Martin-des-Champs. Paris
  • Saint-Martin-des-Champs. Paris

Biographie Wikipedia

  • Le prieuré Saint-Martin-des-Champs est un ancien prieuré catholique romain situé dans le 3e arrondissement de Paris, au 270–292, rue Saint-Martin. Fondé en 1079, il devient rapidement la principale dépendance de la puissante abbaye de Cluny dans le nord de la France. Grâce à la protection des rois et aux nombreux dons que le prieuré Saint-Martin-des-Champs reçoit, il peut créer une trentaine de filiales réparties sur dix diocèses, et ses possessions s'étendent jusqu'en Angleterre. Le chœur de l'église priorale est édifié entre 1135 et 1155 environ. D'un style encore essentiellement roman, son déambulatoire, ses arcades en tiers-point, ses voûtes d'ogives et ses murs boutants annoncent déjà l'architecture gothique. Le plan est trop complexe pour qu'il connaisse une descendance directe, mais le chevet de Saint-Martin-des-Champs constitue néanmoins un prototype du déambulatoire à chapelles rayonnantes. Un nouveau réfectoire est construit entre 1225 et 1235, généralement considéré comme un chef-d'œuvre de l'art gothique rayonnant, et préservé jusqu'à ce jour. La nef actuelle n'est pas antérieure au milieu du XIIIe siècle, et comparée aux parties orientales et au réfectoire, son intérêt architectural est limité. Le prieuré connaît encore d'importantes mutations au XVIIIe siècle, quand la plupart des bâtiments médiévaux sont remplacés. La Révolution française met un terme à l'existence du prieuré en 1790. Ses bâtiments sont néanmoins préservés grâce à l'installation du musée des arts et métiers, ouvert en 1802. L'église est en grande partie restaurée, voire reconstruite, sous l'architecte Léon Vaudoyer, à partir de 1845. Vaudoyer crée aussi des bâtiments supplémentaires, qu'il convient de ne pas confondre avec ceux de l'ancien prieuré. Les plus importants, dont l'église, sont classés monument historique par liste de 1862. La partie sud-est du déambulatoire et le clocher sont restaurés par Henri Deneux entre 1913 et 1916, et l'église accueille depuis lors une partie des collections du musée. Une nouvelle campagne de restauration est entreprise à partir de 1993, et à cette occasion, les bâtiments du prieuré non encore protégés sont à leur tour classés aux monuments historiques par arrêté du 15 mars 1993.

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