John Quinn (1870-1924)

Pays :États-Unis
Langue :anglais
Naissance :24-04-1870
Mort :28-07-1924
Note :
Avocat. - Collectionneur d'oeuvres d'art, de livres et de manuscrits
ISNI :ISNI 0000 0000 8365 2901

Ses activités

Auteur du texte1 document

  • The John Quinn letters

    a pandect

    Description matérielle : 52 p.
    Description : Note : Outre les lettres de John Quinn, contient également des lettres qui lui ont été adressées par divers auteurs. - Tiré à 129 ex. Ex. n°129
    Édition : New York : the Peter Kavanagh hand-press , [cop. 1960]
    Éditeur scientifique : Peter Kavanagh

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35657138s]

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Sources de la notice

  • The John Quinn letters : a pandect / by Peter Kavanagh, [1960]
  • LCNA 1977-1986
    WWW, États-Unis 1897-1942
    Oxford American lit.

Biographie Wikipedia

  • John Quinn (1870– 28 juillet 1924) est un avocat d'affaires américain d'origine irlandaise impliqué de façon ambiguë dans la cause indépendantiste.Grand collectionneur de manuscrits originaux, de peintures et de sculptures et protecteur d'artistes important du post-impressionnisme, il joue un rôle déterminant dans le développement de l'art moderne en faisant en 1913 reconnaître par les douanes comme oœuvre d'art les productions artistiques de moins de vingt ans. Elles échappent ainsi à une taxe sur l'importation des marchandises votée par le Congrès en 1909. Ce changement dans l'application de la loi lui permet de financer la première, et gigantesque, exposition d'art contemporain aux États-Unis, l'Armory Show. L'événement, organisé par Walter Pach, provoque un choc culturel, en particulier par le scandale du Nu descendant un escalier de Marcel Duchamp. Désormais, les collectionneurs, tels les époux Aresnberg, s'ouvrent à la modernité. Lui-même constitue, avec l'assistance de sa proche amie Jeanne Foster et de son correspondant parisien Henri-Pierre Roché, une collection de premier ordre.Sa mort prématurée, à la suite d'un cancer du foie, entraîne, sur fond de défiance morale à l'égard du modernisme, une contestation de la jurisprudence qu'il avait induit et un procès retentissant, l'affaire Brancusi, qui confirme cette jurisprudence en 1928.

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