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Jean-Jacques Dortous de Mairan (1678-1771)

Image from Gallica about Jean-Jacques Dortous de Mairan (1678-1771)
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Gender :
masculin
Birth :
Death :
Paris, 20-02-1771
Note :
Physicien et mathématicien. - Membre puis secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences. - Membre de l'Académie française (élu en 1743)
Variants of the name :
Jean-Jacques d' Ortous de Mayran (1678-1771)
Jean-Jacques d'Ortous de Mayran (1678-1771)
Jean-Jacques Dortous de Mayran (1678-1771)
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Occupations

Auteur du texte41 documents6 digitized documents

  • Discours prononcez à l'Académie françoise, le 7 mars MDCCXLIII, à la réception de M. de Mairan

    Material description : 12 p.
    Note : Note : Par le récipiendaire et J. Hardion
    Edition : 1743 Paris impr. de J.-B. Coignard
    Auteur du texte : Jacques Hardion (1686-1766)
    Éditeur scientifique : Académie française

    [catalogue, Visualize the document in Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30862499g]
  • [Illustrations de Traité physique et historique de l'aurore boréale]

    suites des mémoires de l'Académie Royale des Sciences année MDCCXXXI

    Material description : 15 est. : noir et blanc
    Note : Technique de l'image : Estampe Note : Acq. : Observatoire de Paris
    Edition : 1733 Paris Imprimerie royale
    Autre : Observatoire de Paris

    [catalogue, Visualize the document in Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38496463g]
  • Instruction abrégée et méthode pour le jaugeage des navires

    Material description : 16 p.
    Edition : 1726 Paris Impr. royale

    2 digitized documents Volume 1 - Volume 2
    [catalogue, Visualize the document in Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30862515w]
  • Lettre de M. de Mairan,... à Madame *** [la marquise du Chatelet] sur la question des forces vives

    Material description : 1 vol. (38 p.)
    Edition : [1741] [S.l.] [s.n.]

    [catalogue, Visualize the document in Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30862517k]
  • Traité physique et historique de l'aurore boréale

    Material description : [8]-281 p.
    Edition : 1733 Paris Imprimerie royale

    [catalogue, Visualize the document in Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30862524v]
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Destinataire de lettres1 document

  • Lettre de M. Combes, a M. de Mairan, de l'Academie royale des sciences

    Material description : [2]-70-[1] p.
    Note : Note : Reprend plusieurs lettres datées de mars et avril 1750 ; sans doute publié en 1750, à Paris. - Cul-de-lampe gr. sur bois ; [1] p. d'errata à la fin Sources : Conlon, 50.456
    Auteur du texte : Combes (17..-17..?)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30261154d]
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Autre3 documents

  • Dissertation sur les variations du baromètre, qui a remporté le prix à l'académie royale des belles-lettres, sciences et arts de Bordeaux, le 1. de May 1715, 2e éd. revue et corrigée par l'auteur

    Material description : In-8°
    Note : Note : Par Dortous de Mairan d'après une note manuscrite qu'on lit au feuillet de garde
    Edition : 1715 Béziers E. Barbut

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb333522607]
  • Éloge de M. le Cal de Polignac, lu à... l'Académie royale des sciences du 4 avril 1742

    Material description : In-12
    Edition : 1742 Paris Impr. royale

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36425598f]
  • Éloges des académiciens de l'Académie royale des sciences, morts dans les années 1741, 1742 et 1743

    Material description : In-12
    Edition : 1747 Paris Durand

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36406121k]
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Sources and references

Sources for the record

  • Documents by this author : Dissertation sur les variations du baromètre / par M. d'Ortous [sic] de Mayran [sic], 1715
    Dissertation sur la cause de la lumière des phosphores et des noctiluques / par M. Dortous de Mayran [sic], 1717
    Lettre de M. de Mairan à Madame la marquise du Chatelet sur la question des forces vives, en réponse aux objections qu'elle lui fait sur ce sujet dans ses "Institutions de physique", 1741
    Dissertation sur la glace ou Explication physique de la formation de la glace, & de ses divers phénomènes / par M. Dortous de Mairan, 1749
  • Ouvrages de reference : Michaud
    GDEL
    Larousse 19e s.
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.

Variants of the name

  • Jean-Jacques d' Ortous de Mayran (1678-1771)
  • Jean-Jacques d'Ortous de Mayran (1678-1771)
  • Jean-Jacques Dortous de Mayran (1678-1771)
  • Jean-Jacques de Mairan (1678-1771)
  • Jean-Jacques Dortous de Mairan (1678-1771)

Wikipedia Biography

  • Jean-Jacques Dortous de Mairan, né à Béziers le 26 novembre 1678 et mort à Paris le 20 février 1771, est un mathématicien, astronome et géophysicien français. Mairan est né plutôt au domaine de la Trésorière, commune de Maureilhan, d'après l'ouvrage de Raymond Ros, "Pages d'Histoire Biterroise". Appartenant une famille de petite noblesse, Mairan perdit son père à quatre ans, et fut élevé par sa mère, qui, remarquant en lui des dispositions heureuses, prit le plus grand soin de son éducation. Resté libre et maître de ses actions à la mort de celle-ci alors qu’il n’avait que seize ans, il ne profita de cette indépendance qu’en dirigeant vers l’étude l’emploi de ses jeunes années. Ses progrès furent si rapides dans les langues anciennes qu’à sa sortie du collège de Toulouse, il traduisait le grec à livre ouvert. En 1698, il se rendit à Paris et, durant un séjour de quatre années, il s’appliqua principalement aux mathématiques et à la physique. De retour dans sa ville natale, il reprit ses études favorites. Les instances d’un de ses amis l’arrachèrent enfin à cette vie obscure et tranquille, dans laquelle il se plut longtemps et qui convenait bien à son caractère calme, réfléchi et exempt d’ambition. S’étant décidé à envoyer, de 1715 à 1717, quelques mémoires à l’Académie de Bordeaux, il fut couronné trois fois de suite ; pour le récompenser de cette succession de triomphes autant que pour exclure des concours un rival si redoutable, cette société s’empressa de l’admettre au nombre des juges. Songeant à déployer ses talents sur un plus vaste théâtre, Mairan vint s’établir à Paris où il était avantageusement connu des savants par ses publications ainsi que par trois nouvelles dissertations sur la roue d’Aristote et divers points d’histoire naturelle. Ces travaux motivèrent l’accueil empressé fait à leur auteur par l’Académie des Sciences, qui le reçut, le 24 décembre 1718, en qualité d’associé géomètre sans lui imposer l’épreuve préliminaire d’adjoint. Six mois plus tard, il remplaça Rolle, qui avait pris sa retraite le 8 juillet 1719. Dès lors il se montra fort régulier aux séances de cette compagnie, où il fit de fréquentes lectures. Vers cette époque il commença à donner les principes de sa théorie du chaud et du froid, continués en 1721 et entièrement développés en 1765. Il s’occupa aussi, jusqu’en 1740, d’un travail non moins remarquable sur la réflexion des corps, matière à peu près aussi neuve que la précédente et qui n’avait offert à son observateur vulgaire aucun sujet d’observations neuves. Еn 1721, il fut chargé, conjointement avec Varignon, de corriger les erreurs commises dans le jaugeage des navires et de prévenir, au moyen d’une méthode plus exacte, les plaintes du commerce et les fraudes des marchands. Dans ce but, il visita les principaux ports de la Méditerranée. Le procédé de l’intendant Hocquart, qu’il améliora, fut adopté de préférence à celui de Varignon ; un commissaire général de la marine, du nom de Deslandes, ayant osé le critiquer en termes grossiers, fut obligé, après quelques débats, de faire une réparation publique tant à Mairan qu’à l’Académie. Au retour de ce voyage, en 1723, Mairan fit halte dans sa ville natale où, de concert avec ses amis Jean Bouillet et Antoine Portalon, il fonda, sous la protection du cardinal de Fleury, l’Académie de Béziers destinée à répandre dans le midi le goût des sciences exactes. En 1740 il fut choisi pour remplacer le Normand Fontenelle dans la charge de secrétaire perpétuel ; mais il ne l’accepta que sous condition de s’en démettre au bout de trois années. La manière brillante dont il s’acquitta de ces nouveaux devoirs, rendus si difficiles par la gloire qu’y avait acquise son prédécesseur, lui ouvrit en 1743 les portes de l’Académie française, où il prit la place de François-Joseph de Beaupoil de Sainte-Aulaire. Il était également membre des Sociétés royales de Londres, d’Édimbourg et d’Uppsala, de l’Académie de Saint-Pétersbourg, de l’Institut de Bologne, de l’Académie de Rouen, etc. Vers le même temps, il fut appelé par le chancelier d’Aguesseau à présider la rédaction du Journal des sçavans. La vieillesse fut loin d’être pour Mairan l’âge du repos. Non seulement il suivait assidûment les séances des deux Académies dont il faisait partie, mais il composait de nouveaux ouvrages, corrigeait les anciens, en donnait des réimpressions augmentées, et entretenait avec les savants et les érudits de toute l’Europe une correspondance régulière. Ami des philosophes, il fréquentait également régulièrement les salons de Madame de Tencin et d’Anne-Thérèse de Lambert. Il mourut à quatre-vingt-douze ans et trois mois, d’un rhume qui se changea en fluxion de poitrine. « Le jour fatal, raconte Grimm, où il devait dîner au Temple chez M. le prince de Conti, il eut pitié de ses porteurs ; il ne voulut pas qu’ils fissent par un temps aussi rigoureux une course aussi considérable que celle du Louvre au Temple. Il se mit dans un fiacre, qui ne put le mener qu’à la porte du temple; il fallut traverser les cours à pied ; il prit du froid, et rentra chez lui pour n’en plus sortir.  » Comme Fontenelle, à qui il ressembla par les agréments de l’esprit, le calme du caractère et la longue vie, Mairan fut un philosophe discret et un écrivain spirituel. Aux recherches pour les savants, il sut allier l’art de plaire pour le public. « Mais il n’était pas seulement l’interprète élégant des sciences, dit Villemain, il en avait le génie. On le vit tour à tour appliquer la science à des objets d’utilité pratique ou l’étendre par de belles et neuves expériences. Géomètre, physicien, astronome, il découvrit là où Fontenelle avait agréablement parlé… Son esprit, non moins étendu que pénétrant, s’était porté sur toutes choses. Enfin Mairan est partout un délicat observateur, un philosophe ingénieux, un écrivain précis, élégant et de bon goût. Voltaire, qui, dans la ferveur de ses études mathématiques, avait souvent consulté ce maître habile, lui porta toujours grande estime, sans oser pourtant le préférer à Fontenelle, dont Mairan n’a pas les défauts, mais dont il a le piquant et la grâce.  » Homme doux, honnête et obligeant, la politesse aimable, la gaité ingénieuse, la sûreté de son commerce attirèrent beaucoup d’amis à Mairan. On l’a accusé d’égoïsme, et il faut dire qu’il rapportait tout à lui-même, et que son bien-être lui était presque aussi cher que le soin de sa réputation. Le régent, qui l’avait eu pour secrétaire, lui légua sa montre comme une preuve particulière d’estime ; le prince de Conti et d’autres grands seigneurs le comblèrent de bienfaits. La douceur de ses manières le fit regarder dans le monde comme un modèle de vertus sociales.

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Last update : 04/07/2014