André-François Le Breton (1708-1779)

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Pays :France
Sexe :masculin
Naissance :02-09-1708
Mort :04-10-1779
Activité commerciale :Imprimeur libraire
Note :
Variante(s) de prénom : Andrea Francesco. - Libraire ; (premier) imprimeur ordinaire du Roi (1740) (et du chapitre [cathédral de Paris]) ; imprimeur ordinaire de l'ordre de Malte. - Fils d'un conseiller en l'élection de Paris. Petit-fils maternel de l'imprimeur-libraire parisien Laurent d'Houry et élevé par la veuve de celui-ci. Orphelin de père et de mère en sept. 1721, il est alors mis sous tutelle, son oncle maternel Charles-Maurice d'Houry étant désigné tuteur. En apprentissage de sept. 1727 à janv. 1732 chez l'imprimeur-libraire parisien Claude-Louis Thiboust. Reçu maître libraire le 1er sept. 1733. Reçu imprimeur le 5 mars 1746. L'"Historique des libraires" de l'inspecteur d'Hémery le dit à tort âgé de 45 ans au 1er janv. 1752. De 1760 à 1769, tient l'imprimerie de Trévoux en association notamment avec Antoine-Claude Briasson, Michel-Antoine David et Laurent Durand. Consul en janv. 1767, juge-consul en janv. 1770. Se démet de son imprimerie en faveur de Jean-Georges-Antoine Stoupe en mai 1773. Éditeur de l'"Almanach royal" et de l'"Encyclopédie" (avec Antoine-Claude Briasson, Michel-Antoine David et Laurent Durand). Décédé à Paris en oct. 1779 ; inventaire après décès 11 oct. 1779 ; partage successoral 13 janv. et 8 fév. 1780. Sa veuve lui succède
Autres formes du nom :André-François Lebreton (1708-1779)
Le Breton petit-fils d'Houry (1708-1779)
ISNI :ISNI 0000 0001 2139 5273

Ses activités

Imprimeur-libraire52 documents10 documents numérisés

Rédacteur3 documents

  • Catalogue des livres de médecine, chirurgie, pharmacie, chymie, & autres, qui se vendent à Paris chez la veuve L. d'Houry, imprimeur-libraire, au bas de la rue de la Harpe, vis-à-vis la rue S. Severin, au St Esprit, 1739

    Description matérielle : 17 p.
    Description : Note : Titre de départ. - Sans prix. - Livres de médecine en français et livres hermétiques, généralement éd. ou acquis en fonds par feu Laurent d'Houry (1644-1725) puis sa veuve (16..-1757), publiés de 1647 à 1739 ; livres hermétiques de même ; livres de médecine en latin, parus souvent en province ou à l'étranger, de 1585 à 1726 ; livres français et latin, de fonds et d'assortiment, sur tous les sujets. - Livres du fonds d'André-François Le Breton (1708-1779), petit-fils et associé de la veuve d'Houry ; Almanach Royal en deux formats
    Sources : Catalogues de libraires BnF, n° 1544
    Édition : , 1739
    Rédacteur : Veuve de Laurent d' Houry (16..-1757)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35992865r]
  • Catalogue des livres qui se trouvent chez Le Breton, imprimeur ordinaire du Roi, rue de la Harpe.

    Description matérielle : 8 p.
    Description : Note : Titre de départ. - Datation : annonce la "Géographie de Le François" parue en 1761. - Sans prix. - Livres de médecine en français et latin, parus de 1680 à 1730 environ, hérités du fonds de Laurent d'Houry et de sa veuve, grands-parents de Le Breton ; livres du fonds récents, en français, sur divers sujets de sciences, d'histoire et de belles-lettres ; "Almanach Royal" en deux formats
    Sources : Catalogues de libraires BnF, n° 1811
    Édition : , 1761 ?
    Imprimeur-libraire antécédent : Laurent d' Houry (1644-1725), Veuve de Laurent d' Houry (16..-1757)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb359908162]
  • Contenu dans : Artemise et Poliante

    Catalogue des piéces de théatre, qui se vendent chez Le Breton. - [1]

    Description matérielle : 242-[6] p.
    Description : Note : Éd. partagée avec Jean-Luc I et Jean-Luc II Nyon, Michel-David Étienne I pour un huitième, avec André-François Le Breton pour moitié pour les lettres et romans de Boursault. - Privilège d'ensemble du 9 juin 1739, incluant "Artémise et Poliante" octroyé à François Didot. - Vignette, bandeaux (dont un signé "V L S", i.e. Vincent Le Sueur) et lettrines gr. sur bois. - A la fin, catalogue des pièces de théâtre en vente chez André-François Le Breton
    Édition : , 1739

    [catalogue]

Directeur de publication2 documents

  • Périodique : Almanach royal (1700)

    Annuel

    1700 - 1792

  • Almanach royal, année bissextile M. DCC. LXXVI. présenté à Sa Majesté pour la premiere fois en 1699

    Description matérielle : 655 p.
    Description : Note : Approbation du 22 décembre 1775. - Vignette gravée sur bois au titre, signée "Beugnet". Fig. gravées sur bois
    Édition : , 1775
    Illustrateur : Jean Beugnet (17..-1803)

    [catalogue, Voir la reliure][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb44298735r]

Imprimeur2 documents1 document numérisé

Donateur1 document

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Auteurs reliés

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Tableau des libraires, 1740
    Tableau des libraires, 1772
    Tableau des libraires, 1777
    Lottin
    Hoefer
    Lepreux, Paris
    Martin, Paris, 1660-1789
    Arbour, Femmes, 1470-1870

Sources sur les imprimeurs-libraires

  • Répertoire d'imprimeurs-libraires (vers 1500-vers 1810) réalisé par le Service de l'Inventaire rétrospectif des fonds imprimés de la Bibliothèque nationale de France. Dernière édition : Répertoire d'imprimeurs-libraires (vers 1500-vers 1810), par Jean-Dominique Mellot et Élisabeth Queval, avec la collaboration d'Antoine Monaque. - Paris : Bibliothèque nationale de France, 2004. Notice dans le Catalogue général de la BnF :
    http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb391796300

Formations en ligne de l'École nationale des chartes

Autres formes du nom

  • André-François Lebreton (1708-1779)
  • Le Breton petit-fils d'Houry (1708-1779)

Biographie Wikipedia

  • André François Le Breton, né au mois d’août 1708 à Paris où il est mort le 5 octobre 1779, est un éditeur français à l’origine de l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot et D’Alembert.Le Breton était fils d’un conseiller en l’élection de Paris et petit-fils par sa mère de Laurent d’Houry, fondateur de l’Almanach royal. Il devint juge consul, syndic de sa corporation et premier imprimeur du roi.Le succès de la Cyclopaedia anglaise de Chambers avait donné l’idée aux libraires associés de Paris de la faire traduire en français; l’abbé de Gua s’était chargé d’y faire les corrections et additions nécessaires, mais celui-ci ne s’occupant pas de ce travail avec assez de suite, les libraires proposèrent à Diderot et à D’Alembert, qui étaient unis de la plus étroite amitié depuis plusieurs années, de rassembler les matériaux de cet ouvrage, de les ranger dans l’ordre qui leur conviendrait, de retrancher ce qui leur paraîtrait erroné, et d’ajouter ce qui leur semblerait utile, pour compléter l’histoire des sciences et des arts. Les deux amis y consentirent, et tracèrent le plan d’un ouvrage qui, tout en conservant ce qu’il y avait de bon dans celui de Chambers, devait être en même temps un dictionnaire raisonné des sciences, des arts et métiers, un vocabulaire universel de la langue, objet qui n’a pu être rempli qu’en partie. D’Alembert fit le Discours préliminaire, Diderot le prospectus, le tableau des connaissances humaines et l’explication de cette table. Le Breton donna l’article « encre noire à l’usage de l’Imprimerie ».L’Encyclopédie fut commencée en 1751, sept volumes avaient paru lorsque l’impression fut arrêtée, par un arrêt du conseil en 1759. D’Alembert se retira, et tout le poids de l’ouvrage retomba sur Diderot. Tout ce que celui-ci put obtenir de son collègue après une année de peine, ce fut que D’Alembert achèverait la partie mathématique. Voltaire engageait les deux philosophes à aller terminer leur œuvre à l’étranger ; Diderot répondit que les manuscrits appartenaient aux libraires.Enfin, Le Breton obtint de pouvoir continuer l’impression d’une manière clandestine en mettant la rubrique de Neuchâtel sur les volumes. On fit de nouvelles conditions à Diderot, qui compare son nouveau traité avec les libraires à celui du diable et du paysan de La Fontaine : Le Breton, effrayé, revoyait les épreuves de l’Encyclopédie marquées N ou Nb par son contremaitre Brullé avant de les mettre sous presse, supprimait et adoucissait tout ce qui lui paraissait trop fort.Diderot fut quelque temps sans s’en apercevoir ; mais lorsqu’il le sut il écrivit à Le Breton une lettre sévère où il disait : Contrairement à une opinion généralement admise, André-François Le Breton n'était pas vénérable d’une des premières loges françaises, le Dictionnaire de la Franc-Maçonerie de Daniel Ligou apporte des éléments probatoires suffisants attestant qu'il s'agit d'un homonyme qui était joaillier. »

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