John Robert Seeley (1834-1895)

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Pays :Grande-Bretagne
Langue :anglais
Naissance :10-09-1834
Mort :13-01-1895
Note :
A publié son premier ouvrage, un recueil de poèmes intitulé "David and Samuel", sous le pseudonyme de John Robertson
Historien et essayiste. - Professeur de latin à Londres, University college (1863-1869), puis professeur d'histoire moderne à l'université de Cambridge. - Anobli en 1894
Autre forme du nom :John Robertson (1834-1895)
ISNI :ISNI 0000 0001 0910 7478

Ses activités

Auteur du texte2 documents1 document numérisé

  • Courte histoire de Napoléon Ier

    suivie d'un essai sur sa personnalité et sa carrière

    Description matérielle : 1 vol. (364 p.)
    Édition : Paris : A. Colin , 1887
    Traducteur : Jean Baptiste François Baille (1825-19..?)

    2 documents numérisés : Volume 1 - Volume 2
    [catalogue, Visualiser dans Gallica, table des matières][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb313447718]
  • Life and times of Stein or Germany and Prussia in the Napoleonic age

    Facsim. ed.
    Description matérielle : 3 vol.(XXVIII-512, XVI-568, XVI-586 p.)
    Édition : New York : Greenwood press , 1968

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb374267286]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Life and times of Stein or Germany and Russia in the Napoleonic age / by J. R. Seeley, 1968 [reprod. de l'ed. de 1878]
  • BLNA, 1997-04
    Sir John Seeley and the uses of history / Deborah Wormell, 1977

Autre forme du nom

  • John Robertson (1834-1895)

Biographie Wikipedia

  • John Robert Seeley (10 septembre 1834 - 13 janvier 1895) était un essayiste et historien anglais. Professeur d'histoire moderne à l'université de Cambridge, il est considéré comme le fondateur de l'histoire impériale britannique, même si quelques essayistes (Thomas Babington Macaulay, Charles Dilke et Anthony Froude notamment) avaient tenté avant lui d'analyser le phénomène impérial britannique. Il publia en 1883 un ouvrage resté célèbre, The Expansion of England, à partir d'un cycle de conférences sur l'expansion coloniale britannique prononcées d'octobre 1881 à avril 1882 à l'Université de Cambridge. Il y dénonçait le manque d'intérêt des Britanniques pour l'Empire qu'ils avaient constitué au cours des décennies précédentes, et en tous les cas l'absence de plan d'ensemble, de projet impérial cohérent, soulignant : « Nous semblons, en réalité, avoir conquis et peuplé la moitié du monde comme par inadvertance ». Cette indifférence des Britanniques vis-à-vis de l'Empire doit cependant être relativisée, dans la mesure où l'ouvrage de Seeley constitua un retentissant succès éditorial, vendu à plus d'un demi-million d'exemplaires dans les années 1880 et réédité à plusieurs reprises. En fait, Seeley est représentatif de son époque, dans la mesure où le contexte de publication de son étude est celui d'une concurrence de plus en plus affirmée entre puissances européennes pour la colonisation de terres outre-mer et où l'intérêt des Britanniques pour les territoires extérieurs aux Îles Britanniques est de plus en plus clair depuis les années 1870. Seeley proposait de réorganiser l'empire en lui donnant une dimension « organique » et en rapprochant la métropole des colonies « blanches » (Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud) : au sein de l'« Etat transocéanique » qu'il imaginait, les colonies de peuplement (dominions) où migraient les Britanniques auraient eu le statut de comtés, ce qui aurait donné au Royaume-Uni la dimension d'un « État mondial » ou d'une « nation mondiale » unique de nature comparable à l'Empire russe notamment. Il participa ainsi à la création de l'Imperial Federation League qui promouvait l'idée de fédération impériale.

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