Jean-Jacques Bréard (1751-1840)

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Québec (Canada), 11-10-1751
Mort :Paris, 02-01-1840
Note :
Homme politique. - Maire de Marennes puis vice-président de l'administration de la Charente-inférieure. - Élu à l'Assemblée législative et à la Convention. - Entre au Comité de salut public puis au Conseil des anciens
Autres formes du nom :Citoyen Bréard (1751-1840)
Jean-Jacques Bréard-Duplessis (1751-1840)
Jean-Jacques Bréard- Duplessis (1751-1840)
ISNI :ISNI 0000 0001 1702 3063

Ses activités

Auteur du texte11 documents2 documents numérisés

  • Discours prononcé par le citoyen Bréard, en présentant la carte des descentes en Angleterre

    suivie d'une notice explicative, séance du 23 pluviôse, an IV

    [Reprod.]
    Description matérielle : 1 microfiche
    Édition : [S.l.] : Maxwell , cop. 1991
    Éditeur scientifique : France. Conseil des Anciens

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37239980f]
  • Rapport fait par Bréard, sur une résolution du Conseil des Cinq-cents, en date du 29 nivôse, relative aux jugemens des prises maritimes

    séance du 19 pluviôse an 6

    [Reprod.]
    Description matérielle : 1 microfiche
    Édition : [S.l.] : Maxwell , cop. 1991
    Éditeur scientifique : France. Conseil des Anciens

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37239936z]
  • Convention nationale. Décret relatif à l'organisation provisoire de la marine militaire de la République française, des 2, 6 et 17 février 1793... précédé du Rapport fait au nom du Comité de marine, par Bréard,...

    Description matérielle : In-8° , 8 p.
    Édition : (Paris,) : Impr. nationale , (s. d.)
    Éditeur scientifique : France. Convention nationale

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30157271b]
  • Convention nationale. Opinion de Jean-Jacques Bréard,... sur la situation actuelle des armées de la République française et sur les mesures à prendre pour affermir la liberté, prononcée à la tribune le 24, imprimée par ordre de la Convention nationale du 21 décembre 1792...

    Description matérielle : In-8° , 15 p.
    Édition : (Paris,) : Impr. nationale , (s. d.)
    Éditeur scientifique : France. Convention nationale

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb301572700]
  • Corps législatif. Conseil des Anciens. Discours prononcé par Bréard, en présentant la carte des descentes en Angleterre, suivie d'une notice explicative. Séance du 23 pluviôse an VI

    Description matérielle : In-8° , 2 p.
    Édition : (Paris,) : Impr. nationale , an VI

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb301572731]

Rédacteur1 document1 document numérisé

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Auteurs reliés

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Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Discours prononcé par le citoyen Bréard, en présentant la carte des descentes en Angleterre, 1995 [document électronique : reprod. de l'éd. de 1798]
  • Ouvrages de reference : DBF : Bréard (Jean-Jacques), dit Bréard-Duplessis
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.

Autres formes du nom

  • Citoyen Bréard (1751-1840)
  • Jean-Jacques Bréard-Duplessis (1751-1840)
  • Jean-Jacques Bréard- Duplessis (1751-1840)

Biographie Wikipedia

  • Jean-Jacques Bréard, dit Bréard-Duplessis, né à Québec (Nouvelle-France) le 11 octobre 1751 et mort à Paris le 2 janvier 1840, député de la Charente-Inférieure à la Convention nationale.Il était le fils de Jacques-Michel Bréard, un contrôleur de la marine, qui avait pris part à la désastreuse administration (voir:Affaire du Canada) avec le dernier intendant de la colonie, François Bigot. Jean-Jacques Bréard quitta le Canada avec son père et arriva en France vers 1758.Fervent adepte de la Révolution, devenu maire de Marennes, il fut élu à l'Assemblée législative, puis à la Convention nationale. Il vota la mort du roi Louis XVI, qu'il motiva ainsi : « Je demande, sans craindre les reproches de mes commettants, sans craindre le jugement de la postérité qui ne peut blâmer celui qui fait son devoir, je demande la peine de mort contre Louis ». Il est le seul Canadien à avoir voté en faveur de la condamnation à mort du monarque déchu de France.Secrétaire de l'assemblée, il la présida du 7 au 21 février 1793. Membre du premier Comité de sûreté générale, il fut également élu au premier Comité de salut public, le 6 avril 1793 où il s'occupa de la marine. Il en démissionna le 5 juin 1793.Détestant la noblesse, il appuya le 15 avril 1794, le décret de Saint-Just qui ordonnait l'expulsion des nobles, ceux-ci ne disposant que de huit jours pour quitter le territoire national. Il proposa également l'expulsion des prêtres réfractaires.Il s'attaqua à Maximilien de Robespierre le 9 thermidor (27 juillet 1794), puis se consacra à organiser des fêtes funèbres en l'honneur des victimes de la Terreur.Il devient président du conseil des Anciens, puis Substitut à la poste aux lettres, sous le Directoire. Nommé au Sénat conservateur un mois après le coup d'état du 18 brumaire de Napoléon Bonaparte, il devint contrôleur des droits réunis sous l'Empire. Lors des Cent-Jours, il signe l'Acte additionnel aux constitutions de l'Empire de 1815.À la restauration, il dut s'exiler en Belgique et ne revint en France qu'après 1830.

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