Leonetto Cipriani (1812-1888)

Pays :Italie
Langue :italien
Sexe :masculin
Naissance :12-10-1812
Mort :10-05-1888
Note :
A aussi écrit en français
Homme politique, a participé à la campagne de Lombardie (1848), fut gouverneur de Livourne (1849), chargé de missions diplomatiques à Turin et à Paris ; s'exila en Californie, revint en Italie en 1855, fut gouverneur de la Romagne et sénateur (1859). - A laissé divers mémoires
Domaines :Histoire
Autre forme du nom :Leone Cipriani (1812-1888)
ISNI :ISNI 0000 0000 6119 9341

Ses activités

Auteur du texte3 documents1 document numérisé

  • Mémoire adressé par le gouvernement des Romagnes aux puissances et aux gouvernemens de l'Europe

    Description matérielle : 12 p.
    Édition : Bologne : Impr. du gouvernement , 1859
    Auteur du texte : Gioacchino Napoleone Pepoli (1825-1881)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31078574t]
  • Le Gouvernement des Romagnes

    aux puissance de l'Europe, notes diplomatiques

    Description matérielle : 159 p.
    Description : Note : La p. d'après-titre porte : "Mémoire adressé par le Gouvernement des Romagnes aux puissances et aux gouvernements de l'Europe". - Contient en annexe des pièces justificatives
    Édition : Paris : E. Dentu , 1860
    Auteur du texte : Gioacchino Napoleone Pepoli (1825-1881), Romagnes. Gouvernement

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36693457w]
  • Contenu dans : Édition critique des mémoires du général comte Leonetto Cipriani,1812-1888

    Mémoires du général comte Leonetto Cipriani. - [1]

    Description matérielle : 1 vol. (527 p.)
    Description : Note : Notice rédigée d'après la couv.. - Contient les mémoires du général comte Leonetto Cipriani, trad. de l'italien par Éric Michallet. - En appendice, choix de documents. - Bibliogr. p. 525-527. - LLSETI = Laboratoire Langages, littératures, sociétés, études transfrontalières et internationales
    Édition : Chambéry : Université Savoie Mont-Blanc, Laboratoire LLSETI , DL 2017
    Traducteur : Éric Michallet

    [catalogue]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Mémoire adressé par le gouvernement des Romagnes aux puissances et aux gouvernemens de l'Europe / [Leonetto Cipriani, Joachim Napoleon Pepoli], 1995 [document électronique : reprod. de l'éd. de 1859]
    Giornale, processo-verbale e copia di documenti nel duello del Sr Vincenzo Malenchini col sig. Leone Cipriani, 1851
    Édition critique des mémoires du général comte Leonetto Cipriani,1812-1888 [Texte imprimé] / Michel Vergé-Franceschi ; traduction, Éric MIchallet ; préface, Henry Zipper de Fabiani,.... - Chambéry : Université Savoie Mont Blanc, Laboratoire LLSETI, DL 2017.
  • Ouvrages de reference : Encicl. italiana
    Arch. biogr. italiano
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.

Autre forme du nom

  • Leone Cipriani (1812-1888)

Biographie Wikipedia

  • Le général comte Leonetto Cipriani (né à Centuri en Corse 16 octobre 1812 mort à Centuri le 10 mai 1888) est un homme politique italien, dont la famille, d'origine à la fois corse et toscane, remonte au XVe siècle et par tradition orale aux Cipriani de Florence, cités dans la Divine Comédie de Dante. Il fut un ardent partisan de l'unité italienne. Son combat fut récompensé en 1861 par l'attribution du titre héréditaire de comte et Sénateur à vie du Royaume d'Italie.A dix-huit ans il fit partie du corps expéditionnaire qui débarqua en Algérie, en 1830, sous les ordres des généraux de Bourmont et Juchereau de Saint-Denis, son parrain, et prit part à la prise d'Alger.De 1831 à 1834, il voyagea aux Antilles, en Amérique centrale et en Amérique du sud, région du globe où sa famille avait de grands intérêts. Son père et ses oncles avaient été des intimes de Simón Bolívar, héros de l'indépendance sud américaine. Leonetto Cipriani sut montrer un grand sens des affaires et revint des Antilles avec une somme de six millions de francs-or (l'équivalent de dix-huit millions d'euros).Lié à la fois aux Bonaparte, par le prince Jérôme Napoléon, dont il était intime, aux Savoie et aux Habsbourg-Toscane, il contribua à l'adhésion volontaire du Grand-duché de Toscane au nouveau Royaume d'Italie. Il fut également un ami de Garibaldi, dont il ne partageait cependant pas l'opinion républicaine. Il fut un farouche adversaire de Mazzini dont les idées carbonari étaient loin des siennes. Il fut officier dans l'armée piémontaise avec le grade de colonel puis de général et participa aux guerres de l'unité italienne contre l'Autriche. Il fut également agent de liaison entre Napoléon III et Victor-Emannuel Ier.Grand propriétaire foncier en Toscane, en Corse et à Belmont (Californie), il eut l'occasion de traverser l'Atlantique plusieurs fois. Il fut consul du Royaume de Sardaigne à San Francisco en 1852 à 1855. Lors de son premier voyage du Havre à New York, il eut comme compagnons de traversée Lajos Kossuth, héros de la révolution hongroise de 1848 et Lola Montez, pour qui le roi Louis Ier de Bavière perdit son trône. Aventurier dans l'âme, Leonetto Cipriani fut un des premiers à traverser le continent Nord-Américain de part en part.En 1849, il mit au jour les ruines romaines de Cecina en Toscane, situées sur son domaine.Son indépendance financière lui permit de jouer un rôle historique sans jamais avoir à faire partie d'une coterie, ni dépendre du pouvoir en place. Sa grande idée était l'unité italienne que seule pouvait assurer la dynastie de Savoie, la seule ayant régné dans la péninsule de façon permanente depuis le Moyen Âge. Les Bourbons, de Naples ou de Parme, ainsi que les Habsbourg, dont il reconnaissait la bonne administration, étaient pour lui des étrangers à l'Italie. Bien que parlant parfaitement le français, et né français, il se reconnaissait comme italien, ayant été élevé entre Pise et Livourne, où sa famille possédait palais et villas.La signature de la Triple Alliance en 1882 fut un choc pour lui. Il ne comprenait pas, comme beaucoup de ses compatriotes, comment le Royaume d'Italie pouvait s'allier à l'Autriche, l'ennemi de toujours. Il se retira alors de la vie publique et vint vivre dans son château de Bellavista à Centuri en Corse.De son premier mariage avec une américaine de New-York, il eut un fils, Leonetto. De son seconde mariage avec une corse, il eut trois enfants Alexandre, Marie épouse de Dominique Tomasi et Angéline épouse d'Antoine Tomasi.Il a laissé des Mémoires (Aventura della mia vita), rédigées en 1876, intéressant à la fois l'histoire de l'unité italienne et la conquête de l'Ouest américain.

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