Andrés Caicedo Estela (1951-1977)

Pays :Colombie
Langue :espagnol; castillan
Sexe :masculin
Naissance :Cali, Colombie, 29-09-1951
Mort :Cali, Colombie, 04-03-1977
Note :
Essayiste, auteur de contes et de nouvelles. - Metteur en scène de théâtre
Autres formes du nom :Andrés Caicedo (1951-1977)
Andrés Caicedo Estela (1951-1977)
Andrés Caicedo Stella (1951-1977)
Voir plus
ISNI :ISNI 0000 0001 2130 4669

Ses activités

Auteur du texte11 documents2 documents numérisés

  • Que viva la musica !

    Description matérielle : 1 vol. (252 p.)
    Édition : Paris : Belfond , impr. 2012
    Traducteur : Bernard Cohen

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42663144n]
  • Traversé par la rage

    Description matérielle : 1 vol. (176 p.)
    Édition : Paris : Belfond , impr. 2013
    Traducteur : Bernard Cohen

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43665597z]
  • Angelitos empantanados y los diplomas

    historias para jovencitos

    Description matérielle : 126 p.
    Description : Note : Supplément au n°11, 2000
    Édition : Santafé de Bogotá : Gestus , 2000

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42197003h]
  • Cuentos completos

    Description matérielle : 1 vol. (303 p.)
    Description : Note : Contient une reproduction du premier manuscrit de Caicedo jamais édité
    Édition : Bogotá : Alfaguara , cop. 2014
    Préfacier : Juan Gabriel Vásquez (1973-....)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43794474k]
  • Destinitos fatales

    Description matérielle : 326 p.
    Édition : Bogotá : La Oveja negra , 1985

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb350194178]

Documents à propos de cet auteur

Documents à propos de l'auteur Andrés Caicedo Estela (1951-1977)

Pages dans data.bnf.fr

Auteurs reliés

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • La mer / Andres Caïcedo E. ; trad. de l'espagnol, Colombie, par Denise Laroutis, 1998
    Que viva la música / Andrés Caicedo, 1990
    Mi cuerpo es una celda : una autobiografía / por Andrés Caicedo ; dirección y montaje Alberto Fuguet, 2008
  • LCNA (en ligne-Internet), 1998-12-22

Autres formes du nom

  • Andrés Caicedo (1951-1977)
  • Andrés Caicedo Estela (1951-1977)
  • Andrés Caicedo Stella (1951-1977)
  • Andrés Caicedo Stella (1951-1977)

Biographie Wikipedia

  • Luis Andrés Caicedo Estela (Santiago de Cali, Colombie, 29 septembre 1951 – id., 4 mars 1977) est un écrivain colombien né à Cali, ville dans laquelle il passa la plus grande partie de sa vie. Bien qu'il mourût très jeune, son œuvre littéraire est considérée comme une des plus originales de la littérature colombienne. Caicedo anima plusieurs mouvements culturels dans sa ville dont le cercle littéraire des Dialogantes, le ciné-club de Cali et la revue Ojo al Cine. En 1970, il remporta le premier concours littéraire de contes de Caracas avec Los dientes de caperucita, ce qui lui conféra une première reconnaissance du milieu intellectuel.Dans son œuvre ¡Qué viva la música!, il affirme que vivre plus de 25 ans est une honte, ce qui est perçu par beaucoup comme la principale raison de son suicide alors qu'il n'a que 25 ans, et qu'il vient de recevoir un exemplaire de son livre, publié par une maison d'édition argentine.L'œuvre de Caicedo est consacrée à la société urbaine et à ses problèmes sociaux, en particulier le rapport avec le monde actuel. Contrairement au courant du réalisme magique, l'œuvre de Caicedo s'inspire exclusivement de la réalité sociale. Ainsi, certains spécialistes le considèrent comme l'antithèse de grandes figures de la littérature latino-américaine comme Gabriel García Márquez. En particulier, le journaliste, écrivain et cinéaste chilien Alberto Fuguet soutient l'œuvre de Caicedo, en qui il voit « le premier ennemi de Macondo ».Bien qu'il soit célèbre en Colombie, Caicedo n'est pas encore connu du public dans le reste du monde, sûrement à cause de sa mort prématurée. Cependant, grâce à l'influence qu'il a auprès d'écrivains de la nouvelle génération comme Rafael Chaparro, Efraim Medina Reyes, Octavio Escobar ou encore Ricardo Abdahllah, son œuvre est de plus en plus reconnue.

Pages équivalentes