Garrett Hardin (1915-2003)

Pays :États-Unis
Langue :anglais
Sexe :masculin
Naissance :21-04-1915
Mort :14-09-2003
Note :
Écologiste. - Professeur de biologie (1950-1956) et d'écologie humaine (1956-1978) à l'Université de Californie à Santa Barbara
Autre forme du nom :Garrett James Hardin (1915-2003)
ISNI :ISNI 0000 0001 1479 7637

Ses activités

Auteur du texte3 documents

  • Living within limits

    ecology, economics, and population taboos

    Description matérielle : X-339 p.
    Description : Note : Notes bibliogr. Index
    Édition : New York ; Oxford : Oxford university press , 1993

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37095109s]
  • Nature and man's fate

    Description matérielle : In-8° (23 cm), 375 p., fig., pl. [Acq. 4097-62]
    Édition : New York, Toronto : Rinehart and C° , [cop. 1959]

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb330382911]
  • The ostrich factor

    our population myopia

    Description matérielle : VIII-168 p.
    Description : Note : Notes bibliogr. p. 155-163. Index
    Édition : New York ; Oxford : Oxford university press , 1999

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37565993z]

Éditeur scientifique1 document

  • Population, evolution and birth control

    Description matérielle : XVI-386 p.
    Description : Note : Series of books in biology. - Copyright 1969
    Édition : San Francisco : W.H. Freeman and C° , [1969]

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35376715f]

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Sources et références

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Sources de la notice

Autre forme du nom

  • Garrett James Hardin (1915-2003)

Biographie Wikipedia

  • Garrett James Hardin (21 avril 1915 – 14 septembre 2003) était un écologue américain influent, connu principalement pour son article de 1968 : The Tragedy of the Commons (La Tragédie des biens communs).Dans cet article, Garret Hardin décrit les mécanismes de prédation des ressources naturelles qui résulteraient d'un accès totalement libre (bien que Hardin ne les évoque pas dans son article, les critiques, positives ou négatives, se fonderont sur l'exemple des prés communaux qui entourent les villages anglais jusqu'à la fin du XVIIIe siècle). Dans ce mode d'organisation, chaque villageois a accès au pré communal pour y faire paître ses animaux. Cette structure sociale fournit aux villageois une certaine sécurité. Chacun dispose d'un accès libre et gratuit à une ressource partagée.Du fait de la liberté de l'accès au pré communal, aucun éleveur n'intègre dans son calcul économique le coût de la ressource prélevée sur la collectivité. Le surpâturage ramène à zéro la fertilité du pré communal et provoque la destruction du bien collectif.

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