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Joseph Diez Gergonne (1771-1859)

Country :
Language :
Gender :
masculin
Birth :
Nancy, 19-06-1771
Death :
Note :
Mathématicien et physicien. - Professeur d'astronomie à la Faculté de Montpellier (1816-1844)
ISNI :

Occupations

Auteur du texte1 document

  • Contenu dans : Essai sur une manière de représenter les quantités imaginaires dans les constructions géométriques

    [Textes choisis]. - J. D. Gergonne. - [3]

    2e édition, nouveau tirage
    Material description : 1 vol. (XX-126 p.)
    Note : Note : En appendice, textes de Jacques Frédéric Français, J. D. Gergonne et M. Servois. - Notes bibliogr.
    Edition : 1971 Paris A. Blanchard

    [catalogue]
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Autre1 document

  • Sur la projection apparente des étoiles sur la lune dans les occultations [par MM. de Gergonne et de Zach]

    Material description : In-8 °
    Note : Note : Tiré de la bibl. Univ. Avril 1830
    Edition : 1830 Genève impr. de la Bibliothèque universelle
    Autre : Franz Xaver von Zach (1754-1832)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39315276b]
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Sources and references

Sources for the record

  • Documents by this author : Annales de mathématiques pures et appliquées, recueil périodiques / [éd. par Joseph Diez Gergonne], 1810-1832
  • Ouvrages de reference : DBF
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén. : Gergonne, J. D.

Wikipedia Biography

  • Joseph Diaz Gergonne était un mathématicien français, connu dans cette spécialité pour sa polémique avec Jean-Victor Poncelet sur la paternité du principe de dualité de la géométrie projective. Son nom est aussi resté dans l'histoire de sa science car il fut l'éditeur des Annales de mathématiques pures et appliquées, dites Annales de Gergonne, qui constituent la première revue de mathématiques au sens moderne du terme : journal spécialisé, durable (22 années de parution, de 1810 à 1832), international, et d'une périodicité régulière et rapprochée (dans ce cas, mensuelle). Gergonne débuta sa carrière dans l'armée en 1791; il participa à la bataille de Valmy en 1792, à la campagne d'Espagne en 1794, avant de revenir à la vie civile en 1795, en occupant la chaire de géométrie transcendante à l'école centrale de Nîmes sur laquelle il fut recruté sur concours. Ayant des difficultés à faire publier ses travaux, il fonda donc ses Annalesen 1810: elles sont à présent en ligne en accès libre sur le site de NUMDAM. Même s'il ne l'exprime qu'en filigranne dans le Prospectus sorte d'éditorial figurant au début du premier numéro du journal, on voit, dans les intentions et les publics visés qu'il affiche dans ce document, qu'une frustration est à l'origine du lancement depuis la lointaine province de Nîmes du premier grand journal de l'histoire des mathématiques : l’isolement dans lequel il se sentait, comme celui de nombre d’autres mathématiciens enseignant en province ou de militaires (anciens polytechniciens ou pas)isolés dans leurs cantonnements ou écoles, y enseignant parfois les mathématiques ou des techniques y faisant appel et qui souhaitaient eux aussi enrichir leur science de leurs propres avancées (résolution de problèmes, démonstrations de théorèmes, etc.). Le journal fit la part belle à la géométrie, spécialité de son fondateur, qui y publia lui-même environ deux-cents articles. Il abonda aussi son journal en de nombreux articles et essais de philosophie (il créa d'aileurs une rubrique spécifiquement intitulée Philosophie mathématique), et s'en servit de tribune pour y exposer ses positions aussi bien sur la science en général et sur les mathématiques en particulier, que sur l'enseignement et la politique de son temps. Mais de nombreux mathématiciens célèbres y publièrent également, le journal, du fait de son succès, attirant à partir de 1820 les élites françaises et les auteurs étrangers : Jean-Victor Poncelet, Jakob Steiner, Julius Plücker, Michel Chasles, Charles Julien Brianchon, Charles Dupin, Gaspard-Michel Pagani, Évariste Galois, André-Marie Ampère, William Henry Fox Talbot, etc… En 1816 Gergonne accèda à la chaire d'astronomie de l'université de Montpellier, où il inaugura même un cours de philosophie des sciences où il eut pour élève John Stuart Mill. Il devint recteur de l'académie de Montpellier en 1830 et cessa alors de publier ses Annales. Il prit sa retraite en 1844.

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Last update : 21/02/2014