Michel de Saint-Martin (1614-1687)

Illustration de la page Michel de Saint-Martin (1614-1687) provenant de Wikipedia
Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Saint-Lô (Manche), 01-03-1614
Mort :Caen (Calvados), 14-11-1687
Note :
A aussi écrit en latin
Abbé, protonotaire du Saint-Siège
Domaines :Religion
Autres formes du nom :Michel de Sainct-Martin (1614-1687)
Michael a Sancto Martino (1614-1687)
Michael Sammartinus (1614-1687)
ISNI :ISNI 0000 0000 4363 5031

Ses activités

Auteur du texte55 documents2 documents numérisés

  • Moiens faciles et eprouvez dont Monsieur de L'Orme, premier médecin & ordinaire de trois de nos rois, & ambassadeur à Cleves pour le Duc de Nevers, s'est servi pour vivre prés de cent ans.

    Description matérielle : 298 p.
    Description : Sources : Engerand, p. 106-107
    Édition : Caen : M. Yvon , 1683

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31283050s]
  • Relation d'un voyage fait en Flandres, Brabant, Hainaut, Artois, Cambrésis, etc. en l'an 1661,...

    Description matérielle : 471-[31] p.
    Description : Note : A la fin : "Table des chapitres contenus dans ce livre" ; "Noms des autheurs et des historiens nommez dans cet ouvrage" ; "Table des matières"
    Édition : Caen : M. Yvon , 1667

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb312830576]
  • A Caen, ce 12. novemb. 1678. Adsunt dies triumphales, &c.

    Description matérielle : 3 p.
    Description : Note : Engerand, p. 60. - Lettre de M. de Saint-Martin au sujet du prix de musique fondé par lui
    Édition : , 1678

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31283043h]
  • Action de graces prononcée en latin dans l'assemblée generale de l'université de Caen

    Description matérielle : 3 p.
    Description : Note : Titre de départ. - Lettrine, cul-de-lampe, gr. sur bois. - Engerand, p. 60
    Édition : , 1653

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb312830305]
  • A la noblesse. Discours ou il est parlé des avantages que les gentils-hommes aportent à une ville quand ils y viennent faire leur sejour.

    Description matérielle : 12 p.
    Description : Note : Titre de départ. - Mention ms. à la fin : "le 5 dec. 1669.". - Engerand, p. 61
    Édition : , 1669

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb312830158]

Traducteur1 document

  • Harangue du doge de la republique de Gennes faite au Roy tres-chrétien, en son château de Versailles, le 15. may

    Description matérielle : 4 p.
    Description : Note : Titre de départ. - Lettrine gravée sur bois
    Édition : , 1685
    Auteur du texte : Francesco Maria Imperiale Lescaro (1629-1712)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30634627p]

Autre1 document

  • Factum en forme de requeste

    Description matérielle : 4 p.
    Description : Note : Titre de départ. - Pour René Le Chevallier sieur d'Engranville et Jean-Pierre Le Petit sieur d'Aveine contre l'abbé de Saint Martin. - Daté du 7 mai 1678
    Édition : , 1678

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb341808944]

Documents à propos de cet auteur

Documents à propos de l'auteur Michel de Saint-Martin (1614-1687)

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Moiens faciles et éprouvés dont monsieur de Lorme,... s'est servi pour vivre près de cent ans / par Michel de S. Martin, 1683
    Action de grâces prononcée en latin / Michel de Sainct-Martin, [1653]
    Gratiarum actio habita... / a... D. Michaele a Sancto Martino, [1653]
    Illustrissimo Totio-Ferrario, senatori Rhotomagensi, Michael Sammartinus, [1686?]
  • Ouvrages de reference : Hoefer
    Larousse 19e s.
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén. : Saint-Martin (Abbé Michel de)

Autres formes du nom

  • Michel de Sainct-Martin (1614-1687)
  • Michael a Sancto Martino (1614-1687)
  • Michael Sammartinus (1614-1687)

Biographie Wikipedia

  • L'abbé Michel de Saint-Martin, écuyer, sieur de la Mare du Désert, Marquis de Miskou en Nouvelle-France, né à Saint-Lô le 1er mars 1614 et mort à Caen le 16 novembre 1687, inhumé en sa Chapelle privée des Cordeliers était fils de Michel de SAINT MARTIN de CAVIGNY et de Marie du QUESNAY du THOU. Docteur en Théologie il fut recteur de l'Université de Caen. Personnage excentrique, il fut aussi connu sous les sobriquets de l'abbé Malotru et de Saint-Martin de la CalotteLa famille de Saint-Martin descendait de Michel Martin, devenu sieur de Saint-Martin, drapier normand qui s'était intéressé à une Compagnie du Canada, qui se prétendait seigneur de Miscou et affirmait y avoir fait fortune. Le marquisat de Miscou a prétendument été créé par Louis XIII. Cependant, aucune lettre patente, créant ce prétendu marquisat ne nous est parvenue).Vers la fin de sa vie, l'abbé de Saint-Martin fut victime d'une supercherie. Lorsque le chevalier Alexandre de Chaumont, premier ambassadeur français au Royaume de Siam, rentra en France, en 1686, quelques farceurs firent croire à l'abbé que des ambassadeurs étaient venus d'Asie pour faire de lui un grand mandarin. Cette anecdote est à l'origine du récit La mandarinade, ou histoire comique du mandarinat de m. l'abbé de Saint-Martin, marquis de Miscou, docteur en théologie, protonotaire apostolique, recteur en l'université de Caen, etc... (1738) de Charles-Gabriel Porée.Disgracié par la nature, il avait une physionomie difforme : le front était tout plat, le nez de même, n'excédant pas la hauteur des joues de plus d'épaisseur d'un doigt ; mais en revanche, le nez était large de quatre bouts de doigts. La bouche était fendue jusqu'au oreilles, bordée de lèvres qui dépassaient la longueur du nez ; les cheveux étaient très roux.Cependant, ses parents, ayant reconnu chez lui un esprit très vif et pénétrant, prirent grand soin de son éducation. Vers l'âge de 12 ans, son père l'envoya quelque temps à Paris dans le but de le débarrasser de son accent local, choquant pour les oreilles de personnes de condition.Ensuite, vers 1627, il l'installa avec son frère puîné, à Caen, dans un logis de la place Royale, entre cour et jardin. C'est là que chaque matin, pour se rendre au collège du Mont, tenu par les PP Jésuites, partait un petit cortège de bonne mine : Michel et Paul de SAINT MARTIN, dans leurs habits d'écarlate ou leurs justaucorps d'argent, accompagnés de leur précepteur le sieur JULIN de LA HARDONNIERE, et suivis à distance respectueuse d'uin valet portant les écritoires et les livres. Les Jésuites envoyèrent ensuite Michel de SAINT MARTIN terminer ses études au collège de La Flèche.Ses classes achevées, il partit affiner son esprit et son goût à Paris ; c'est là qu'il se sentit appelé à la carrière ecclésiastique. Il suivit d'abord les cours de théologie en Sorbonne ; puis se dirigea vers Rome où, en 1646, il obtenait le grade de Docteur en théologie et était créé Protonotaire Apostolique ; enfin il revint à Caen en 1648, avec la réputation d'un jeune, riche et savant ecclésiastique.Au cours de l'année 1653, il avait choisi demeure en face de l'Université, tout près des Cordeliers, dans un bel et vaste hôtel qu'il se plût à décorer avec somptuosité ! N'allait-il pas être pourvu du Rectorat ? Dans cette haute charge, il se montra administrateur intelligent, désireux du bon ordre, de la régularité et du progrès dans les études.Écrivain il voulut être ; écrivain il fut, répandant sans trêve, dans le public, des opuscules innombrables, dont quelques-uns furent dictés par un sentiment de reconnaissance, tel celui qui fut consacré au "Bon et libéral officier" que fut son parrain Jean du BOIS, Procureur, lme Vincent de Paul de sa ville natale.Il veut aussi que tout le monde sache qu'il est d'une famille riche : il le clame assez haut dans sa réponse au pasquin de son cousin, M. du BOIS :"Vous me reprochez de n'être pas né noble, mais vous vous trompez fort, car mon père était un négociant de haut rang, dès il y a plus de 80 ans, ce que je tiens à grand honneur. Jamais mon père n'a tenu boutique à Saint Lô ; il achetait quelquefois toute la draperie tant de la foire de Caen que de celle de Guibray, valant chacune quarante ou cinquante mille escusz qu'il faisait envoyer par toute la France, et une partie passait en Allemagne, en Syrie et au levant dont il revenait de grands deniers ; et il contribuait à faire vivre vingt ou vingt cinq mille personnes qui auroient esté sans employ, ou ils auroient vécu dans la misère : ce qui lui donnait le moyen d'acquérir de belles terres nobles et de belles parties de rente dont il lui en était dû depuis Paris jusques aux portes du Mont Saint Michel"Il ne manquait pas également de décrire le bel Hôtel que son père possédait à Saint Lô "avec ses trois corps de logis, ses cours, ses terrasses, ses jardins,s es cuisines, ses celliers et ses écuries", ce qui répondait d'ailleurs à la réalité.Très soucieux de sa santé, il s'était lié aux Eaux de Bourbon l'Archambault, avec M. de LORME que Madame de SEVIGNE appelle quelque part "Le vieux de la Montagne" on ne sait pourquoi.Avec un fond de solide piété, Michel de SAINT MARTIN était très bienfaisant, très charitable, animé des meilleurs intentions . Mais pour rappeler les paroles de de M.Emile TRAVERS "il était ridiculement infatué des talents dont il se croyait doué, de la noblesse récente de sa famille, de sa grosse fortune peut être même, tant il avait peu de jugement de sa figure ridicule. Cela faisait oublier ses générosités dont profitèrent largement non seulement et avant tout les déshérités, mais encore ses parents, la ville et l'université de Caen, ainsi que le ville de Saint Lô qui l'avait vu naître"Entre autres largesses envers Saint Lô, ce fut lui qui fonda la Messe de midi en l'église Notre Dame, d'après une tradition qui n'est appuyée sur aucun texte. Afin de réparer le sacrilège commis contre la statue de la Vierge du portail, il fit la fondation de la Procession dont l'acte est conservé aux Assises de la Vicomté de Saint Lô, le 22 juin 1651.Ses libéralités à l'égard de sa famille ne furent pas moins importantes.Lorsqu'en 1641,la succession de son père fut ouverte, "Michel de SAINT MARTIN, escuier, prestre, fils et héritier en sa partie de feu Michel de SAINT MARTIN,escuier, seigneur de Cavigny, des Hayes, de La Mare et autres lieux, en présence de Paul, Raphaël et Nicolas de SAINT MARTIN, escuiers, ses frères puinés, leur quitte, cède et délaisse toute la part et portion héréditaires qui lui appartenait en la succession, se réservant seulement la propriété et jouissance de la terre de la Crevonnière, sise dans les paroisses d'Hébécrevon et d'Agneaux, avec 1200 livres de pension payable aux jours Saint Michel et Noël, prenable sur l'intégrité de la successions, mais particulièrement sur la terre de la Mare du Désert."À la fin de l'acte se trouve la mention suivante :"et ce fut fait pour la bonne amityé que je porte à mes dits frères et le désir que j'ay autant qu'il m'est possible confirmer notre maison et famille en son entier. En tesmoin de quoy jay signé avec mes frères"Mémoires et Documents publiés par la société d'Agriculture, d'Archéologie et d'Histoire Naturelle du Département de la Manche - vol 44 - Saint Lô - 1932

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