André Gaillard (1898-1929)

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Rochefort, Charente-Maritime, 04-03-1898
Mort :Marseille, 16-12-1929
Note :
Poète. - Animateur de la revue "Les Cahiers du Sud" qui publia ses oeuvres complètes (en 1941)
ISNI :ISNI 0000 0000 7139 8336

Ses activités

Auteur du texte5 documents

  • Le fond du coeur

    Description matérielle : 76 p.
    Description : Note : Éd. originale numérotée, tirage à 507 ex.
    Édition : Marseille : les Cahiers du Sud , 1927

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37084231s]
  • Ode funèbre

    pour soprano, baryton, choeur et orchestre

    [Reproduction en fac-similé]
    Description matérielle : 1 partition (136 p.) : 38 cm
    Description : Note : Date de composition : "Paris 1984-1985". - Durée : ca 47 min
    Édition : [S.l.] : [s.n.] , [1985]
    Compositeur : Tolia Nikiprowetzky (1916-1997)
    Ancien possesseur : Centre de documentation de la musique contemporaine. France

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45113266r]
  • Oeuvres complètes

    Description matérielle : 1 vol. (303 p.)
    Édition : Marseille : "les Cahiers du Sud" , 1941
    Préfacier : Léon-Gabriel Gros (1905-1985)
    Illustrateur : André Masson (1896-1987)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32139231f]
  • La Terre n'est à personne. Avec une couverture et trois dessins par André Masson

    Édition : Cavaillon, impr. Mistral ; Marseille, les Cahiers du Sud, 10, rue du Vieux-Port , 1929. (25 août 1932.) In-4, 71 p. [8884]

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32139232s]
  • Textes poétiques

    Description matérielle : 230 p.
    Édition : L'Isle-sur-la-Sorgue : le Bois d'Orion , 1999
    Éditeur scientifique : Jean-Pierre Begot (1934-2011)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb370452467]

Auteur de lettres1 document

  • 1 lettre autographe signée d'André Gaillard sur papier à en-tête des Cahiers du Sud

    Cote : Mn-1010 (2)
    Description matérielle : 1 feuillet
    Contenu dans les archives et manuscrits : Correspondance de Roger Vitrac (1899-1952). Lettres adressées à Roger Vitrac
    Destinataire de lettres : Roger Vitrac (1899-1952)

    [catalogue BnF archives et manuscrits][ark:/12148/cc1018088/ca59780803735149]

Autre1 document

  • Gaillard, André

    Cote : NAF 28349 (1-22)
    Contenu dans les archives et manuscrits : Fonds Gabriel Marcel. Correspondance. Correspondance reçue classée. Fabbri-Gysin

    [catalogue BnF archives et manuscrits][ark:/12148/cc57414g/ca59831162804291]

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Auteurs reliés

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : La Terre n'est à personne / André Gaillard, [1932]
  • Ouvrages de reference : DBF
    Laffont Bompiani, Auteurs.
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén. suppl.

Biographie Wikipedia

  • André Gaillard, né à Rochefort (Charente-Maritime) le 4 mars 1898 et mort à Marseille (Bouches-du-Rhône) le 16 décembre 1929, est un poète français.André Gaillard a écrit des poèmes et de la prose proche du surréalisme. L'intérêt majeur de son œuvre se situe au niveau du « message ». D'après la préface de Œuvres complètes, rédigée par Léon Gabriel Gros, il recherchait l'absolu, absolu qu'il vivait et qui le consumait. Pour lui, la poésie se vit intensément, au-delà du conformisme social. Cette posture résolument poétique ne peut que mener à la mort. D'ailleurs son œuvre regorge de référence à la mort (par exemple : « La mort est un sourire de bruyère et de lune » dans Prendre feu) et aux os (par exemple : « Silence aux vastes os brisés//Qu'agace un perroquet gavé d'une eau d'éponges » dans La mort saisit au vif).Pourtant, ce qu'il recherche est l'amour — souvent celui d'une nuit, car André Gaillard s'avouait libertin — et au travers de cet amour, la fidélité à lui-même, sa propre unité. Bref, la poésie d'André Gaillard interroge le salut.Il mourut d'une congestion cérébrale, en corrigeant Si rien n'est vain, un poème du recueil La terre n'est à personne. Des amis, inquiets de ne plus le voir paraître depuis deux jours, défoncèrent la porte de son appartement. Ils le trouvèrent mourant dons son lit.Bien qu'André Gaillard ne se soit réclamé d'aucune doctrine cohérente, son amour de la nuit et ses textes sont à rapprocher des Maudits et d'Une saison en enfer de Rimbaud, le repentir en moins.« À mort ! À mort ! toi qui n'es que matièreEt que de ces hauteurs où je me perdsJe te perde toi-mêmeD'une nuit de feu. »

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