Augustin Avrial (1840-1904)

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Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Revel (Haute-Garonne), 20-11-1840
Mort :Fécamp (Seine-Maritime), 13-12-1904
Note :
Communard
Domaines :Histoire
ISNI :ISNI 0000 0000 0050 332X

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Sources de la notice

  • Commune de Paris. Ministère de la guerre. Circulaire / [signé : Avrial, 2 mai, Attributions de chacun dans le service de l'artillerie], 1871
  • Dictionnaire de la Commune / B. Noël, 1978
    Augustin Avrial / sous la direction de Jean-Paul Calvet, Philippe Boisseau, Quentin Dupuis...[et al.], 2015

Biographie Wikipedia

  • Augustin Avrial, né à Revel (Haute-Garonne) le 20 novembre 1840 et est mort à Fécamp (Seine-Inférieure, aujourd'hui Seine-Maritime) le 13 décembre 1904, est une personnalité de la Commune de Paris. Fils de Bernard Avrial, forgeron à Revel et de Victoire Barthèz, il devient ouvrier mécanicien. Il s'engage dans l'armée du Second Empire de 1859 à 1865. Puis il s'installe à Paris en 1867, il adhère à l'Association internationale des travailleurs et sera condamné à la prison au troisième procès de l'Internationale.Il est libéré par la proclamation de la République le 4 septembre 1870. Il est élu commandant du 66e bataillon de la Garde nationale. Le 18 mars 1871, il organise à Montmartre, la résistance au coup de force du gouvernement d'Adolphe Thiers qui veut enlever les canons des Communards. Le 26 mars, il est élu au Conseil de la Commune pour le XIe arrondissement. Il est membre de la Commission du Travail et de l'Échange (29/03), de la Commission exécutive (1871) (10/04) puis de la Guerre (21/04). Membre de la minorité, il vote contre la création du Comité de Salut public. Pendant la Semaine sanglante, il organise la défense du quartier du Château-d'Eau (actuellement la République). Pendant la répression, il peut se réfugier à Londres. De 1874 à 1876, il dirige une usine de construction mécanique, qu'il a fondée avec François Jourde et Camille Langevin, en Alsace (alors allemande). Mais il est expulsé en 1876 et se réfugie en Suisse.Après l'amnistie de 1880, il revient en France, devient contrôleur du matériel à la compagnie des Chemins de fer de l'État (1880-1882). Parallèlement il mène une activité d'inventeur (en particulier un motocycle à pétrole). Il adhère à l'Alliance socialiste républicaine puis au Parti ouvrier socialiste révolutionnaire de Jean Allemane. Il est enterré au Cimetière du Père-Lachaise à Paris.

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