Jean-Lucien-Sébastien Carbuccia (1805-1854)

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Bastia, 14-07-1805
Mort :Gallipoli (Turquie), 17-07-1854
Note :
Saint-cyrien. - Général de brigade (1852). - Meurt du choléra
ISNI :ISNI 0000 0000 6652 7623

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Auteur du texte1 document

  • Armée d'Algérie. Du dromadaire comme bête de somme et comme animal de guerre

    Description matérielle : 1 vol. (XII-251 p.)
    Édition : Paris : J. Dumaine , 1853

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30195586j]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Armée d'Algérie. Du dromadaire comme bête de somme et comme animal de guerre / par le général J. - L. Carbuccia, 1853
  • Ouvrages de reference : AfBA = Carbuccia, Jean-Lucien-Sébastien
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.: Carbuccia (Général J. - L.)

Biographie Wikipedia

  • Jean-Luc Carbuccia, né à Bastia en 1808 et mort à Gallipoli le 17 juillet 1854, est un général et archéologue français.Sa famille, ancienne famille corse, apparentée aux Mozer de Mattéï, émigrée en France, préfère l’exil à la servitude des Génois. Son grand-père et son père s'illustrent au sein du régiment « Royal corse » où servent de nombreux notables exilés.Il entre à Saint-Cyr en 1825 et en sort sous-lieutenant deux ans plus tard. Présent au débarquement du corps expéditionnaire de l'Algérie en 1830, il prend part à tous les combats des débuts de la conquête : débarquement du corps expéditionnaire à Sidi-Ferruch, aux sièges de Fort l’Empereur et d’Oran. Il regagne la France six ans plus tard avec le grade de capitaine. En 1839, il regagne à sa demande l'Algérie. Trois blessures, quatre citations et la croix de chevalier de la Légion d'honneur témoignent de ses qualités de soldat. Il y gagne également l'estime du duc d'Aumale et du maréchal Bugeaud, gouverneur de l'Algérie.Colonel à 40 ans, il succède au colonel, comte de Noue le 31 août 1848, à la tête du 2e régiment étranger en Algérie et au colonel Canrobert à la subdivision de Batna. Il reçoit le premier drapeau du régiment. Tout particulièrement apprécié par ses hommes, il sait en tirer une obéissance aveugle. Il s'illustre à leur tête, notamment lors de la prise de Zaatcha.En 1854, nommé général, il est affecté à Paris. Mais la guerre de Crimée éclate, il demande à y être envoyé. Il y participe à la tête de la brigade de Légion étrangère. Après les obsèques du général d’Elchingen, mort du choléra d’une façon foudroyante, il rentre chez lui, fatigué. Le lendemain, 17 juillet 1854, contaminé lui aussi, il meurt en quelques heures, âgé de 46 ans, devant Gallipoli.

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