Francis Walsingham (1530?-1590)

Image non encore disponible
Pays :Grande-Bretagne
Langue :anglais
Sexe :masculin
Naissance :1530
Mort :06-04-1590
Note :
Homme d'État. - Ambassadeur d'Angleterre à Paris (1570-1573), secrétaire d'État, conseiller de la reine Elizabeth
Domaines :Histoire de l'Europe
Autre forme du nom :Francis Valsingham (1530?-1590)
ISNI :ISNI 0000 0000 7974 7502

Ses activités

Auteur du texte13 documents2 documents numérisés

  • Le secret des cours, ou Les mémoires de Walsingham, secrétaire d'État sous la reine Élisabeth ; avec les remarques de Robert Nanton ["sic"] sur le règne et sur les favoris de cette princesse

    contenant les maximes de politique nécessaires aux courtisans et aux ministres d'État

    Description matérielle : 478 p.-front. gr.
    Description : Note : Le titre de départ porte : "Le secret des cours, ou le Journal de Walsingham". Il s'agit, en fait, de la 2e partie du "Traicté de la cour, ou Instruction des courtisans", d'Eustache de Refuge, traduit en anglais par Edward Walsingham, et non sir Francis, d'après le "Dictionary of national biography", et retraduit de l'anglais en français par Louis Boulesteis de La Contie. - Les Remarques de R. Naunton sont une traduction des "Fragmenta regalia" de cet auteur
    Édition : Lyon : Anisson et Posuel , 1695
    Annotateur : Robert Naunton (1563-1635)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31006149k]
  • Traduction d'une lettre envoyée à la Royne d'Angleterre par son Ambassadeur [Walsingham, Caen, 15 juin 1591]

    surprise pres de Moüy par la garnison du Havre de grace

    Description matérielle : 4 f.
    Description : Note : Fait partie des "Recueils verts", 20
    Édition : Paris : par Jean Pillehotte , 1591

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37306445c]
  • The Compleat ambassador, or Two treaties of the intended marriage of qu. Elizabeth

    Description matérielle : In-fol., pièce limin., 441 p., tables, frontisp. gr. par G. Faythorne avec portr. et armoiries
    Description : Note : L'Avis au lecteur est signé : "A. H."
    Édition : London : G. Bedell and T. Collins , 1655
    Auteur du texte : William Cecil (1520-1598), Thomas Smith (1513-1577)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb316198213]
  • Journal of sir Francis Walsingham, from Dec. 1570 to April 1583

    Description matérielle : II-104 p.
    Édition : (London,) : the Camden society , 1870

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb316198244]
  • Mémoires et instructions pour les ambassadeurs... Avec les Maximes politiques...

    Description matérielle : In-12
    Édition : Amsterdam , 1717. 2e éd.

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb316198186]

Auteur prétendu du texte1 document

Documents à propos de cet auteur

Documents à propos de l'auteur Francis Walsingham (1530?-1590)

Pages dans data.bnf.fr

Auteurs reliés

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : The compleat ambassador, or Two treaties of the intended marriage of qu. Elizabeth / comprised in letters of negotiation of sir Francis Walsingham, her resident in France, 1655
    Traduction d'une lettre envoyée à la roine d'Angleterre par son ambassadeur, surprise près de Moüy par la garnison du Havre de grace / [signé : Valsingham], 1591
  • Ouvrages de reference : BBA
    Berthelot
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén. : Walsingham (Sir Francis)

Autre forme du nom

  • Francis Valsingham (1530?-1590)

Biographie Wikipedia

  • Sir Francis Walsingham (env. 1530 à Chislehurst (Kent) - 6 avril 1590) est connu comme le « maître-espion » d'Élisabeth Ire d'Angleterre. Admirateur de Machiavel, il est connu pour son efficacité en tant qu'espion et sa capacité à susciter intrigues et fausses intrigues pour la cause de la sécurité de la Couronne anglaise.Francis Walsingham naquit dans une famille protestante de la petite noblesse du sud de l'Angleterre. Il fit ses études au King's College de l'université de Cambridge de 1548 à 1550. L'accession au trône de Marie Ire, souveraine catholique, le poussa à fuir sur le continent. Il reprit des études de droit à Padoue, puis visita la Suisse de 1556 à 1558, nouant de nombreux contacts avec les huguenots francophones comme François de La Noue.Lorsque Élisabeth Ire succéda à Marie Ire, il soutint activement la politique de William Cecil, ce qui lui valut d'être nommé à la Chambre des Communes (1559). La reine l'envoya en France pour nouer des liens diplomatiques avec ce royaume, mais le massacre de la Saint-Barthélemy fragilisa l'alliance franco-anglaise.Il fut malgré tout nommé Secrétaire d'État dès 1576, puis ordonné chevalier l'année suivante. Il mit alors à profit ses compétences de diplomate en se consacrant à une activité de contre-espionnage intense. Il éventa plusieurs complots contre Elizabeth : à la fin de l'année 1583, il fit arrêter les activistes catholiques Francis Throckmorton (décapité en 1584) et Anthony Babington, qu'il fit avouer sous la torture, et obtint l'expulsion d'Angleterre de l'ambassadeur d'Espagne, Bernardino de Mendoza, qui subventionnait les factieux ; à partir de cette date, il mit sous surveillance la reine d'Écosse Marie Stuart, mais malgré une remarquable analyse cryptologique d'un de ses agents, Thomas Phelippes, qui mit à nu la correspondance de cette souveraine, Walsingham dut forcer les événements pour obtenir une preuve de la culpabilité de la reine. Dès 1587, les renseignements fournis par un de ses agents en Espagne, Anthony Standen, lui permirent d'informer la reine de l'imminence d'une invasion espagnole avec la formation d'une flotte d'invasion, l'Invincible Armada. Le raid de Francis Drake sur l'arsenal de Cadix, puis la préparation militaire en Angleterre mirent en échec cette opération.Parmi les nombreux indicateurs et hommes de main que Walsingham payait sur ses rentes, on compte le poète Christopher Marlowe.Il eut une fille, Frances. Plus soucieux de politique que de sa fortune personnelle, il mourut en laissant des dettes considérables. Le mariage de sa fille avec le comte d'Essex préserva cependant sa veuve de la misère.

Pages équivalentes