Louis Le Vau (1612-1670)

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Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Paris (France), 1612
Mort :Paris (France), 11-10-1670
Note :
Architecte. - Titulaire de la charge de premier architecte du roi. - A notamment dirigé les plans et projets d'édification de l'Institut de France, alors Collège des Quatre-Nations (1665-1670), du palais des Tuileries (1664-1666), et du Louvre (1659-1668), dont le pavillon du Dôme (1654-1655). - A conçu notamment les plans de la ville de Versailles, ses jardins et une partie du château (1661-1670), ainsi que le château de Vaux-le-Vicomte (1655-1661), propriété du surintendant Nicolas Fouquet (1615-1680)
Fils de Louis Ier Levau, grand voyer et inspecteur général des oeuvres des bâtiments du Roi. - Frère de François Levau, dit le Jeune, architecte
Domaines :Architecture
Autres formes du nom :Louis II Le Vau (1612-1670)
Louis Levau (1612-1670)
ISNI :ISNI 0000 0000 8350 9195

Ses activités

Dessinateur3 documents2 documents numérisés

  • Coppie du premier desseing pour les seize maisons despendantes du Collège Mazarin, lequel a esté signé par messeigneurs les exécuteurs de la fin d'action et a esté changé pour plus de comodité ainsy qu'il a esté jugé à propos

    [dessin]

    Description matérielle : 1 dess. : plume et encre de Chine, lavis d'encre de Chine ; 39 x 82 cm
    Description : Technique de l'image : dessin. - plume. - encre de Chine noire. - lavis d'encre
    Note : Il s'agit du plan des maisons situées de part et d'autre du carrefour Mazarine-Guénégaud, louées par le Collège des Quatre-Nations. La légende est de la même main que celle du plan de Le Vau de 1665
    Sources : Fonds Robert de Cotte
    Sources : F. Fossier, Les dessins du fonds Robert de Cotte de la Bibliothèque nationale de France : architecture et décor, Paris, Rome, 1997, dossier 76

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40271835c]
  • Plan du fossé tenant à l'hostel de Nevers où sont représentés la porte de Nesle, tour, pont et maisons, nécessaire à abattre pour y faire la place et construire le Collège Mazarin, place publique, bibliothèque et académye

    [dessin]

    Description matérielle : 1 dess. : plume et encre de Chine, lavis d'encre de Chine, aquarelle ; 53 x 138,4 cm
    Description : Technique de l'image : dessin. - plume. - encre de Chine noire. - lavis d'encre. - aquarelle
    Sources : Fonds Robert de Cotte
    Sources : F. Fossier, Les dessins du fonds Robert de Cotte de la Bibliothèque nationale de France : architecture et décor, Paris, Rome, 1997, dossier 76

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40271833p]
  • Projet du plan général pour le Collège Mazarin où il y a eu du changement en l'exécution

    [dessin]

    Description matérielle : 1 dess. : plume, lavis d'encre de Chine, aquarelle, crayon noir ; 64,7 x 143,2 cm
    Description : Technique de l'image : dessin. - plume. - lavis d'encre. - aquarelle. - crayon noir
    Note : Au crayon est indiqué le tracé des anciennes maisons sur la rue de Seine, détruites pour bâtir la chapelle
    Sources : Fonds Robert de Cotte
    Sources : F. Fossier, Les dessins du fonds Robert de Cotte de la Bibliothèque nationale de France : architecture et décor, Paris, Rome, 1997, dossier 76

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb402718341]

Dessinateur du modèle1 document1 document numérisé

  • Profil de la Salle des commédies et cabinetz au-dessus, arresté par nous suintendant et ordonnateur des dits bastimens, en présence du Conseiller général d'iceux bastimens, pour estre exécutéz par André Mazière et Antoine Bergeron, jurez massons, suivant le marché qui leur a esté ce jourd'huy fait par nous soubz la conduite du sieur Le Vau architecte du Roy

    [dessin]

    Description matérielle : 1 dess. : plume et encre de Chine, lavis d'encre de Chine ; 49,2 x 71 cm
    Description : Technique de l'image : dessin. - plume. - encre de Chine noire. - lavis d'encre
    Sources : Fonds Robert de Cotte
    Sources : F. Fossier, Les dessins du fonds Robert de Cotte de la Bibliothèque nationale de France : architecture et décor, Paris, Rome, 1997, dossier 17

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40278314q]

Illustrateur1 document

  • [Recueil. Oeuvre de Louis Le Vau]

    Description matérielle : Doc. iconogr. : formats divers
    Description : Note : Architecte

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40422570m]

Autre5 documents

  • [Différents plans relatifs à l'Hôtel de Lionne-Pontchartrain, rue des Petits-Champs)

    [dessin]

    Description matérielle : 39 dessins
    Description : Technique de l'image : dessin
    Note : Trois hôtels ont porté à Paris le nom de Pontchartrain, celui de la place du Carrousel devenu, après 1707, l'Hôtel de Gramont, celui de la rue de Tournon, ancien hôtel du maréchal d'Ancre, devenu Hôtel des Ambassadeurs extraordinaires (cf. notice), avant d'être acheté en 1748 par le duc Mazarin, gendre de Phelipeaux de Pontchartrain, et l'Hôtel de Lionne bâti en 1661 par Villedo rue Neuve des Petits-Champs sur des plans de Louis II Le Vau et décoré en 1662 par Angelo Michele Colonna que le marquis de Bernis, locataire d'Hugues de Lionne avait rencontré à Madrid. A la mort du ministre en 1671, l'hôtel n'était pas encore achevé; il fut loué quatre ans de 1678 à 1682 au maréchal de Villeroy, puis passa au duc d'Estrées, gendre d'Hugues de Lionne. Acheté en 1703 par le chancelier Louis Phélipeaux comte de Pontchartrain (1643-1727), celui-ci n'en modifia pas la structure mais commanda un nouveau décor de boiseries à Hardouin Mansart qui chargea Pierre Lepautre de les dessiner et qui avait par ailleurs fait dresser un relevé de l'hôtel. Après sa disgrâce en 1714, Pontchartrain laissa l'hôtel à son fils Jérôme pour se retirer au couvent de l'Oratoire. Celui-ci l'échangea en 1748 contre l'Hôtel des Ambassadeurs extraordinaires rue de Tournon et l'Hôtel de Lionne servit de résidence notamment à l'ambassadeur du Portugal, avant de devenir celle du Contrôleur général des finances en 1756. M. de Calonne y fit faire des travaux considérables (plans aux Arch. nat. N III Seine 475 et 1207 1-5) et l'hôtel après la Révolution devint le Ministère des finances avant d'être démoli en 1827. Les plans du fonds R. de Cotte sont des relevés exécutés sans doute à l'arrivée de Pontchartrain, en vue de l'aménagement d'un décor de boiseries pour le grand appartement du rez-de-chaussée, l'appartement de Mme de Pontchartrain au premier étage et le petit appartement de l'aile Ouest. Ces relevés qui ne correspondent pas au projet imaginé par Le Vau et resté inachevé, ne concordent pas tous entre eux. On peut les répartir en trois ensembles, une série d'esquisses au crayon numérotées 755 à 761, une série de mises au net identiques portant le n°754 et une série présentant quelques variantes notamment dans la partie Ouest de l'hôtel, avec numérotation des pièces et portant le n°2521. Enfin la série de dessins de boiseries dessinées sans doute par Pierre Lepautre pour l'agence Hardouin Mansart, est à compléter par celle conservée au National Museum de Stockholm (coll. Tessin n°s 1354, 1356, 5945 à 5951, 5963), portant respectivement les légendes "antichambre 3eme pièce, grande chambre 4eme pièce,grand cabinet 5eme pièce, chambre à coucher 6eme pièce". Ces dessins ne correspondent pas davantage aux relevés du fonds R. de Cotte
    Sources : Marcel, p.73
    Édition : , [Ca 1703]
    Dessinateur : Agence Jules Hardouin-Mansart
    Autre : Angelo Michele Colonna (1600-1687), Pierre Lepautre (1660-1744)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40273525q]
  • [Différents plans relatifs au Collège Mazarin]

    [dessin]

    Description matérielle : 11 dess.
    Description : Technique de l'image : dessin
    Note : Dès 1662, Le Vau soumit des plans pour l'édification du collège voulu par Mazarin. M. de Gomont, chargé des finances, lui demanda de les réduire en 1663 et l'année suivante le pavillon Ouest du collège était élevé tandis qu'on commençait à bâtir la chapelle. Plusieurs projets de façade furent proposés entre 1664 et 1665, avant même que la partie Est du collège, sur l'emplacement de la Tour de Nesle, n'ait été commencée. En 1667, les travaux étaient achevés, à l'exception de ceux de décoration intérieure de la chapelle continués par François d'Orbay après la mort de Le Vau en 1670. Les deux grands plans conservés parmi les dessins de l'agence de Cotte, sont de Le Vau; le premier daté de 1665, reflète en réalité un état antérieur du site, avant toute construction; le second doit dater de 1664 et correspond au premier projet de façade pour la chapelle, avec deux colonnes de part et d'autre de la porte et une troisième en retrait. Toutefois le plan intérieur de la chapelle diffère de celui, plus cloisonné, qui est conservé aux Arch. nat. (M 176.11) et sera celui retenu pour l'exécution. Les autres plans relatifs à la chapelle datent soit de Le Vau, soit de la période suivante, après 1670, quand furent réalisées les statues de la façade par Desjardins, Le Hongre, Houzeau, Jouvenet, Granier et Masson et que l'on prévit d'ériger une statue équestre de Louis XIV sur le quai Conti (projet que ne citent ni Franklin, ni de Vinck, ni Martin)
    Sources : Recherches historiques sur le Collège des Quatre-Nations / Alfred Franklin, Paris : Aubry, 1862, p.74
    Sources : Le Collège Mazarin et le Palais de l'Institut / Henry Lemonnier, Paris : Hachette, 1921, p. 122
    Sources : La place de l'Institut .../ Carl de Vinck et Albert Vuaflart, Paris : Rousseau, 1928, p. 57
    Sources : Le Tricentenaire d'un bâtiment 1662-1962. La Chapelle du Collège des Quatre-Nations / André François-Poncet et François Albert-Buisson, Paris : Vincent, 1962, p. 27
    Édition : , 1665

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40271832b]
  • [Différents plans relatifs aux deux Hôtels Colbert, rue des Petits-Champs]

    [dessin]

    Description matérielle : 8 dess.
    Description : Technique de l'image : dessin
    Note : Deux hôtels mitoyens portèrent le nom de Colbert, celui situé à la hauteur du 4 rue des Petits-Champs, construit en 1640 pour Claude Vanel, saisi après la disgrâce de Fouquet sur Louis Bruant des Carrières (1611-1689), maître à la Chambre des Comptes détesté de Colbert et loué à ce dernier, qui l'acheta finalement au Roi en 1678 pour le faire reconstruire par Pierre Levé sur des plans de J. B. Prédot. Il prit alors le nom de "petit Colbert" et fut loué après la mort du ministre par son fils, le marquis de Seignelay, qui possédait un autre hôtel rue Vivienne. En 1696 les héritiers du marquis finirent par le vendre à Prondre, receveur des finances de la Ville de Lyon, qui en modifia la disposition. Le second hôtel dont l'entrée était à la hauteur du 4 de la même rue, avait été bâti par Michel Villedo sur des plans de Le Vau, entre 1634 et 1637 pour Guillaume II de Bautru, comte de Serrant et introducteur des ambassadeurs. Ses dimensions modestes l'avaient fait surnommer "le Gentil", par opposition au "Grand" (l'Hôtel de Senneterre) et au "Magnifique (l'Hôtel de La Vrillière). En 1665 Jean-Baptiste Colbert s'en porta acquéreur et reçut 90 000 livres du Roi pour son achat qui lui permirent d'entreprendre immédiatement des transformations, sous la conduite de l'entrepreneur Pierre Bréau. Après 1678 et l'achat définitif de l'Hôtel Vanel, mitoyen, Bréau en profita pour agrandir encore les appartements, créer des communications entre les deux hôtels, déplacer les écuries, ainsi que le montrent les dessins conservés au National Museum de Stockholm. Après 1683 les deux hôtels indivis passèrent au marquis de Seignelay, puis à ses héritiers après 1690, qui y firent des restaurations considérables entre 1694 et 1696 pour le louer à Pierre Bertin, trésorier des Parties casuelles, puis au comte de Marsan, avant de de le vendre en 1713 à la veuve du maître des Requêtes Rouillé de Meslay, qui le céda en 1719 au Régent pour qu'il y installe ses écuries. Les deux hôtels disparurent lors du percement des galeries Vivienne et Colbert. Les plans de l'Agence des bâtiments correspondent sans doute au moment où les hôtels restés dans l'indivision des biens du marquis de Seignelay, furent loués par ses héritiers à partir de 1696, avant d'être vendus.
    Sources : The private houses of Louis Le Vau / C. Tooth, Thèse non publ., 1961, p.38-47
    Sources : Colbert 1619-1683. Expo. à la Monnaie oct. 1983. Paris : Ministère de la Culture, 1983, p. 67
    Édition : , [1678-1696]
    Dessinateur : Agence Jules Hardouin-Mansart
    Autre : Jean-Baptiste Prédot (16..-1707)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40273963c]
  • [Plans de l'ancienne et de la nouvelle Ménagerie dans le parc de Versailles]

    [dessin]

    Description matérielle : 5 dess. : aquarelle
    Description : Technique de l'image : dessin. - aquarelle
    Note : Le premier plan correspond à la première construction entreprise par Le Vau en 1662; les quatre autres aux aménagements demandés par la duchesse de Bourgogne à la Surintendance des bâtiments en 1698 et qui sont, comme ceux des Arch. nat. (O1 1805), de la main de Lassurance, selon Kimball qui les rapprochent de ceux de Trianon en 1691. En revanche les annotations manuscrites attribuées au Roi, sont, comme l'a montré B. Jestaz, du Surintendant Villacerf. assurance. Il existe en outre au Cabinet des Estampes quatre plans des étages pour la première Ménagerie mais ne portant pas de numéros du fonds de Cotte.
    Sources : Marie, t.3, p.192; Kimball, p.57-58; Mabille, p.7 et 25
    Édition : , [Ca 1698]
    Dessinateur : Agence Jules Hardouin-Mansart

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40261869g]
  • Plusieurs projets pour placer la Bibliothèque du Roy au Louvre avec autres papiers à ce sujet

    [dessin]

    Description matérielle : 7 dess.
    Description : Technique de l'image : dessin
    Note : Après la destruction des bâtiments de la place Louis-le-Grand pour la Bibliothèque du Roi, l'abbé de Louvois proposa son installation au Louvre dès 1712, puis en 1716; l'idée fut enfin reprise en 1720 par l'abbé Bignon, après l'échec du premier projet à l'Hôtel de Nevers. L'installation devait se faire dans l'ancien appartement de la Reine-Mère au rez-de-chaussée et la dépense devait s'élever à 620 000 livres (cf. HD-135 dossier 200), puis à 671 000 (cf. HD-135 dossier 201), avant d'être ramenée à 178 554 livres (cf. HD-135 dossier 203). Dès 1692, l'Académie de peinture avait déjà obtenu les salles du premier étage donnant sur la cour du "Sphinx" et organisé une série d'expositions en 1699, 1704 et 1706. En 1711 elle fut transportée au rez-de-chaussée dans les salles correspondant à l'ancienne Salle des comédies domestiques. Les Académies des sciences et d'architecture furent également installées dans l'appartement du Roi et dans celui de Marie-Thérèse, tandis qu'en 1717 l'ancien appartement d'hiver d'Anne d'Autriche, resté libre au premier étage, servit à abriter les globes de Coronelli arrivés de Marly et fut destiné à loger Pierre-le-Grand, lors de sa visite à Paris. Quant à l'Imprimerie Royale, elle devait occuper les galeries, avant d'être transférée dans l'Hôtel de Nevers. Comme pour le projet de la place Louis-le-Grand, Académies, Imprimerie Royale et globes de Coronelli allaient se trouver à proximité de la Bibliothèque. Les transformations envisagées par R. de Cotte ne concernèrent que le logement du Garde de la Bibliothèque situé dans l'aile Nord à l'endroit où s'était installlée l'Académie de peinture en 1711, et la partie Ouest fermant la petite cour, dont l'arrondi devait être régularisé. La rotonde de Mars, la salle de Mécène, la Salle des Quatre Saisons, vestibule, cabinet et chambre de la Reine donnant sur le futur jardin de l'Infante, restaient inchangés. Lorsqu'en 1721 le jeune Louis XV, qui habitait les Tuileries, fut marié à l'infante Marie-Anne-Victoire d'Espagne, on décida de loger celle-ci dans l'appartement de Marie de Médicis et le projet de bibliothèque fut d'abord réduit en 1722, puis définitivement abandonné pour reprendre celui de 1716 à l'Hôtel de Nevers, rue de Richelieu.
    Sources : Inventaire des papiers manuscrits du cabinet de Robert de Cotte... et de Jules-Robert de Cotte... conservés à la Bibliothèque nationale / Pierre Marcel, p.51
    Sources : Histoire du Louvre. le château, le palais, le musée des origines à nos jours 1200-1928 / Louis Hautecoeur. Paris : L'Illustration, 1940, p. 67
    Édition : , [1716-1722]
    Dessinateur : Cabinet Robert de Cotte
    Autre : Antoine Bergeron (entrepreneur, 16..-16.. ), André Mazière (entrepreneur, 16..-16.. )

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40278313c]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Commémorations nationales : 2012 / Archives de France, 2011
    GDEL
    Dictionnaire des architectes français / par Adolphe Lance, 1872
    Bellier de la Chavignerie, Émile; Auvray, Louis: Dictionnaire général des artistes de l'école française depuis l'origine des arts du dessin jusqu'à nos jours [...] / ouvrage commencé par Émile Bellier de La Chavignerie, continué par Louis Auvray, 1882-1885
    Dictionnaire des architectes / Bernard Oudin, 1970
    Dictionnaire critique de biographie et d'histoire : errata et supplément pour tous les dictionnaires historiques, d'après des documents authentiques inédits / par Auguste Jal, 1870
  • BN Cat. gén.

Autres formes du nom

  • Louis II Le Vau (1612-1670)
  • Louis Levau (1612-1670)

Biographie Wikipedia

  • Louis Le Vau est un architecte français né à Paris en 1612 et mort dans cette même ville le 11 octobre 1670 (à 58 ans).Contemporain des deux Mansart et de Jacques Lemercier, Louis Le Vau a été un des créateurs du classicisme français (le style « Louis XIV ») qu'il sut marier de manière impressionnante avec le style baroque. Il a créé un style distingué par la simplicité des constructions et l'élégance des décorations. Son plus grand ouvrage demeure le château de Vaux-le-Vicomte.À ne pas confondre avec son frère François Le Vau (1613-1676), architecte de l'église Saint-Louis-en-l'Île à Paris.

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