Grandizo Munis (1912-1989): pseudonyme individuel

Pays :Espagne
Langue :anglais, français, espagnol; castillan
Sexe :masculin
Naissance :18-04-1912
Mort :04-02-1989
Note :
Écrit en français, en espagnol et en anglais
Autre forme du nom :G. Munis (1912-1989)
ISNI :ISNI 0000 0000 5955 4711

Ses activités

Auteur du texte7 documents

  • Les syndicats contre la révolution

    Description matérielle : 94 p.
    Description : Note : Le texte de B. Péret est extrait du "Libertaire", 1952
    Édition : Paris : É. Losfeld : le Terrain vague , 1968
    Auteur du texte : Benjamin Péret (1899-1959)
    Préfacier : Jehan Mayoux (1904-1975)

    disponible en Haut de Jardin

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37484135k]
  • De la guerre civile espagnole à la rupture avec la Quatrième Internationale, 1936-1948 Tome I

    textes politiques, oeuvres choisies

    Description matérielle : 1 vol. (411 p.)
    Description : Note : En appendice, choix de documents. - Bibliogr. p. 400-402. - L'ouvrage porte par erreur : ISSN 1637-3103
    Édition : [Paris] : Éd. "Ni patrie ni frontières" , [ca 2012]

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42672117q]
  • De la guerre civile espagnole à la rupture avec la Quatrième Internationale, 1936-1948

    textes politiques, oeuvres choisies

    Édition : [Paris] : Éd. "Ni patrie ni frontières" , [ca 2012]-

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42682861b]
  • Jalones de derrota, promesa de victoria

    crítica y teoría de la revolución española, 1930-1939

    Description matérielle : 517 p.
    Description : Note : Notes bibliogr
    Édition : Bilbao : Zero ; Madrid : Distr. Zyx , 1977

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35444010v]
  • Leçons d'une défaite, promesse de victoire

    critique et théorie de la Révolution espagnole, 1930-1939

    Description matérielle : 1 vol. (XLII-581 p.)
    Description : Note : Texte en français seul. - En appendice, choix de documents. - Index
    Édition : Montreuil-sous-Bois : Éd. Science marxiste , impr. 2007

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb409799004]

Pages dans data.bnf.fr

Auteurs reliés

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Les syndicats contre la révolution / Benjamin Péret et G. Munis, 1968
    Jalones de derrota, promesa de victoria : crítica y teoría de la revolución española, 1930-1939 / G. Munis, 1977
    Les syndicats contre la révolution / Benjamin Péret, G. Munis
  • Ouvrages de reference : Internet,http://www.bne.es., 1999-02-24 (Bibliothèque nationale d'Espagne)
    LC MARC (en ligne - Internet), 1999-02-24
  • Catalogues de la BnF : BN Cat gén. 1960-1969

Autre forme du nom

  • G. Munis (1912-1989)

Biographie Wikipedia

  • Grandizo Munis (1912-1989) est un des fondateurs de la section espagnole de l’Opposition de gauche en 1930. Puis il fonde la section espagnole de la Ligue communiste internationale en 1936. Le groupe est connu par son organe La Voz Leninista. Il est emprisonné par les staliniens en février 1938. Il s'enfuit ensuite et se réfugie à la fin de la guerre civile au Mexique où il est chargé par Trotski de diriger la section mexicaine. Il dirige également la section trotskiste espagnole. À ce titre, il participe à la conférence d'Alarme de la IVe Internationale (1940), et devient un proche collaborateur de Natalia Sedova.Munis rompt avec la IVe Internationale en 1948, sur la nature de la l’Union soviétique qu’il considère comme un régime de capitaliste d’État (rejoignant ainsi les conceptions de la Tendance Johnson-Forest aux États-Unis) et sur la nature de la Deuxième Guerre mondiale qu’il considère comme étant une guerre impérialiste (de même que le trotskyste américain Max Shachtman ). Il estime que le trotskisme a choisi un camp impérialiste, celui de l’URSS. Natalia Sedova, la veuve de Léon Trotski, suit le même chemin en rompant avec le trotskisme quelques années plus tard.Il s'installe en France puis rentre en Espagne pour participer à la grève des transports de Barcelone en 1951, ce qui lui vaut d'être emprisonné dans les geôles franquistes. Après sa libération en 1958, Munis rentre en France et fonde l'année suivante le Fomento Obrero Revolucionario (Ferment ouvrier révolutionnaire) qui publie la revue Alarme et développe des positions proches de celles de la gauche communiste, sans jamais rompre totalement avec le léninisme.

Pages équivalentes