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Gottfried Helnwein

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masculin
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Peintre autrichien
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  • Gottfried Helnwein, 1998

Wikipedia Biography

  • Gottfried Helnwein est un artiste d’origine autrichienne, performer, dessinateur, peintre, et photographe. Helnwein étudie la peinture à l'Académie des Beaux-Arts de Vienne. Il reçoit le prix Kardinal König, le prix Meisterschul ainsi que le prix Theodor Körner. Le film documentaire Helnwein de 1984 (régie de Peter Hajek, co-production de la télévision autrichienne ORF et allemande ZDF) obtient le prix Adolf-Grimme, le prix Eduard Rhein et le Goldene Kader de la ville de Vienne. Il utilise les techniques et moyens stylistiques les plus divers : en plus du dessin, de l'aquarelle, de la peinture à l'acrylique et à l'huile et des techniques mixtes, c'est surtout la photographie, souvent en relation au travail de performance, qui est son moyen d'expression préféré. Les dessins de Gottfried Helnwein semblent issus des angoisses kafkaïennes; ils ressemblent à des haies épineuses envahies de toiles d'araignées où ses psychoses retiennent l'être humain prisonnier. Son art et sa technique évoluent constamment entre sur-définition plastique et dissolution conceptuelle. La subtilité photographique de son dessin, étrangement apte à reproduire aussi fidèlement que possible les visions de l’artiste, réalise la géniale illusion de fondre les différentes réalités visible et invisible entre elle. Helnwein acquiert une certaine notoriété dans les années 70 et 80, par ses collaborations avec la presse et de nombreuses personnalités comme William S. Burroughs, les Scorpions, les Rolling Stones, Michael Jackson, etc. C’est un artiste médiatisé, il est le photographe apprécié des stars du rock. L'homme lui-même et sa vie sont devenus, jusque dans les signaux vestimentaires qui reprennent les codes du hard rock, l'œuvre d'un artiste-vedette moderne, une partie essentielle de l'œuvre, une griffe. Gottfried Helnwein met son image en avant dans des autoportraits qui ne sont pas autobiographiques. « La raison pour laquelle je me suis tourné vers l'autoportrait, pourquoi j'ai dès le début mis ma propre personne en scène, est que j'étais une sorte de représentant. Il n'y a rien d'autobiographique là-dedans, ce n'est pas une thérapie, on n'y trouvera rien de personnel. Je n'ai rien à voir avec cela, je me prends uniquement parce que je suis toujours disponible en tant que modèle. Je veux montrer un Homme». Helnwein réalise des œuvres qui figure l’Homme sous les traits de son propre visage. Sa carrière a d’ailleurs débuté par l’art performance qui mettait en scène son propre corps. L’idée sous-jacente à ces mises en scène était de placer un obstacle imprévu dans le cours tranquille du quotidien. Elles visaient à provoquer une réaction chez les passants. Mais les gens ne réagissaient pas forcément, ce qui ne réduisait en rien le résultat de l’action, car même ignorer un événement est une réaction; qui plus est, c’est une réaction qui démasque la personne. Depuis les années 90, il se concentre de plus en plus sur la photographie digitale et les installations grand format en espace public, ayant pour la plupart un propos socio-politique. Il crée les décors de théâtre pour Maximilian Schell (Los Angeles Opera), Jürgen Flimm (Hamburgische Staatsoper), Hans Kresnik (Volksbühne Berlin, Staatstheater Stuttgart, Deutsches Schauspielhaus Hamburg), Gregor Seyffert et Gert Hof.

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Last update : 04/07/2014