Iñigo Méndez de Vigo y Montojo

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Pays :Espagne
Langue :espagnol; castillan
Note :
Avocat. - Administrateur parlementaire. - Député au Parlement européen (en 1996)
Autres formes du nom :Iñigo Méndez de Vigo
Iñigo Méndez de Vigo y Montojo
Iñigo Méndez de Vigo
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ISNI :ISNI 0000 0000 5943 6846

Ses activités

Auteur du texte1 document

  • Una reforma fiscal para España

    Description matérielle : 276 p.
    Édition : Madrid : LID Ed.ial Empresarial, S.L. , 1996
    Auteur du texte : José Manuel García-Margallo y Marfil

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37513426x]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Una reforma fiscal para España / J.M. García-Margallo & I. Méndez de Vigo, 1996
  • Bibliogr., Espagne (CD), 1999-12

Autres formes du nom

  • Iñigo Méndez de Vigo
  • Iñigo Méndez de Vigo y Montojo
  • Iñigo Méndez de Vigo
  • Iñigo Méndez de Vigo y Montojo

Biographie Wikipedia

  • Íñigo Méndez de Vigo y Montojo (21 janvier 1956 à Tétouan Maroc alors occupé par l'Espagne) est une personnalité politique espagnole et un député européen au Parlement européen.Il est membre du Parti populaire espagnol. Il a fait partie du bureau de la Convention pour la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et du groupe Amato.Dans un interview au Monde du 5 janvier 2005, Íñigo Méndez de Vigo a délaissé la langue de bois et le politiquement correct pour affirmer ses 4 vérités sur le projet de Constitution : Oui - il est opportun de soumettre à référendum ce projet car il s’agit d’un « acte de refondation politique » et non pas d’une simple révision des Traités. Oui - il aurait été opportun de coupler le vote populaire sur la Constitution avec les élections européennes de juin 2004. Cela aurait été possible si les gouvernements étaient parvenus à se mettre d’accord plus rapidement sur le projet adopté par la Convention en juillet 2003. Non – la question de la candidature de la Turquie n’a rien à voir avec la Constitution. Non - le thème de la laïcité n’est pas un véritable enjeu dans ce débat pas plus que celui de l’Europe sociale. Non – en cas d’échec des ratifications il ne sera pas possible de revenir au Traité de Nice ni de repartir à la recherche d’une « autre Europe ».Si 4/5 des États - représentant une masse critique suffisante – ratifient le Traité à la date prévue (1er novembre 2006), « ils iront de l’avant - ils dénonceront les Traités existants et se réuniront le lendemain pour approuver la nouvelle Constitution ».Président de la délégation du Parlement européen (PE) aux Conventions sur la Charte des droits fondamentaux et sur la Constitution. Corapporteur du PE sur le projet de Constitution.En 2009, Mendez de Vigo a succédé à Jean-Luc Dehaene en tant que Président du Conseil d'administration du Collège d'Europe à Bruges et Natolin.

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