Michel Frois (1914-2000)

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), 18-01-1914
Mort :Paris, 26-10-2000
Note :
Militaire. - Officier de cavalerie (quitte l'armée en 1957). - Directeur de société. - Spécialiste de la communication au CNPF - Conseil National du Patronat Français, aujourd'hui MEDEF. - Président-fondateur du Festival national de l'audiovisuel et de la communication multimedia de Biarritz (1972-1987)
ISNI :ISNI 0000 0000 3339 4430

Ses activités

Auteur du texte1 document

  • La révélation de Casablanca

    mémoires d'un officier de cavalerie atteint par le virus de la communication

    Description matérielle : 180 p.-[8] p. de pl.
    Édition : Biarritz : Atlantica , 1999

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37179495r]

Pages dans data.bnf.fr

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • La révélation de Casablanca : mémoires d'un officier de cavalerie atteint par le virus de la communication / Michel Frois, 1999
  • Monde, 2000-10-29/30 (article nécrologique)
    Qui était qui, XXe s. / Béatrice et Michel Wattel, 2005

Biographie Wikipedia

  • Michel Frois fut un militaire et un homme d'affaire français. Il est né à Bayonne le 18 janvier 1914 et mort le 26 octobre 2000.Après une scolarité difficile, il suit des études de droit et Sciences po, puis il entre dans la cavalerie à Saumur.Blessé par les Allemands en 1940, il s'évade une première fois en 1940, puis de nouveau en 1942. Il passe en Espagne, gagne Londres, puis le Maroc, où il rejoint le 6e régiment de chasseurs d'Afrique.En Indochine, pendant la guerre, il est chef du service de l'information du général Jean de Lattre de Tassigny. Ainsi, il côtoie des officiers, comme le colonel Charles Lacheroy, qui théorisent la "doctrine de la guerre révolutionnaire", dont "l'action psychologique" est une composante essentielle.En 1953, il crée le premier bureau militaire d'information au ministère de la Défense nationale et de la même façon il sera le créateur du SIRPA.En 1954, il publie un article dans le Monde où il expose la doctrine de la guerre révolutionnaire.Il quitte l'armée en 1957 avec le grade de lieutenant-colonel.Après avoir été organisateur d'expositions pour la Fédération des industries électriques et électroniques, il rejoint le CNPF, l'ancêtre du MEDEF, sous les présidences de Paul Huvelin, François Ceyrac, Yvon Gattaz et aussi semble-t-il de François Perigot (d'après Bernard Giroux et Pierre Zimmer), où il dirige le premier service de presse créé le 1er septembre 1970. Il fonde parallèlement le Festival de l'audiovisuel et de la communication de Biarritz. En 1986, il fonde un cabinet de relations publiques à Paris, le cabinet DGM qui a pour clients Bernard Arnault, Vincent Bolloré, Franck Riboud et Claude Bébéar entre autres.En 1999 il publie ses mémoires.Il est surtout connu pour sa doctrine : « pour se servir de la presse, il faut d'abord la servir » autrement dit plutôt que de cacher ou de retarder la communication d'informations à la presse, mieux vaut organiser et maîtriser sa communication aux médias et transformer les journalistes en alliés.

Pages équivalentes