Louise Breslau (1856-1927)

Image from Gallica about Louise Breslau (1856-1927)
Country :Suisse
Language :français
Gender :feminin
Birth :Munich (Allemagne), 06-12-1856
Death :Paris, 12-05-1927
Note :Artiste peintre figurative, pastelliste et lithographe
Field :Peinture
Variants of the name :Louise Catherine Breslau (1856-1927)
Marie Louise Catherine Breslau (1856-1927)
ISNI :ISNI 0000 0000 6654 4693

Occupations

Peintre1 document

  • [Recueil. Oeuvre de Louise Breslau]

    Material description : Doc. iconogr. : formats divers
    Note : Note : Peintre & lithographe suisse. - 1856-1927
    Edition : , [19e-20e s.]

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40386841w]

Auteur du texte1 document

  • Louise-Catherine Breslau et ses amis

    7e éd.
    Material description : 1 vol. (255 p.)
    Note : Note : En appendice : "Quelques textes inédits de Louise-Catherine Breslau"
    Edition : Paris : Éditions des Portiques , 1932

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb316880782]

Peintre de l'œuvre reproduite1 document

  • Contenu dans : [Recueil. Dossiers biographiques Boutillier du Retail. Documentation sur Edgar Degas]

    Louise-Catherine Breslau et Degas. - [3]

    Material description : 41 pièces
    Note : Note : Comprend notamment: "Edgar Degas: son oeuvre et son exemple" / Camille Mauclair (in "La revue", 1-15 novembre 1917) ; "Degas" / André Pératé (in "Le correspondant", 10 novembre 1918) ; "Louise-Catherine Breslau et Degas" / François Le Grix(in "La revue hebdomadaire", 26 mai 1928) ; "Souvenirs sur Degas" / Georges Jeanniot (in "La revue universelle", 15 octobre-1er novembre 1933) ; "A propos d'une exposition: souvenirs sur Degas" / Louis Rouart (in "La revue hebdomadaire", 10 avril 1937)
    Edition : Paris : La revue : Le temps : La revue hebdomadaire, etc. , 1913-1955
    Auteur du texte : François Le Grix (1881-1966)
    Photographe de l'œuvre reproduite : Jacques-Ernest Bulloz (1858-1942), François Vizzavona (1876-1961)

    [catalogue]

Dessinateur de l'œuvre reproduite1 document

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Sources and references

Sources

  • Louise Breslau, de l'impressionnisme aux années folles / [exposition], sous la dir. de Catherine Lepdor ; en collab. avec Anne-Catherine Krüger ; textes des Anne-Catherine Krüger, Catherine Lepdor, Gabriel P. Weisberg, 2001
  • Bénézit, 1999
    ULAN

Variants of the name

  • Louise Catherine Breslau (1856-1927)
  • Marie Louise Catherine Breslau (1856-1927)

Wikipedia Biography

  • Louise Catherine Breslau, née Maria Luise Katharina Breslau, à Munich le 6 décembre 1856 et morte le 12 mai 1927 à Neuilly-sur-Seine, est une peintre d’origine allemande naturalisée suisse.Née en Allemagne, Louise Breslau a passé son enfance en Suisse à Zurich et sa vie adulte à Paris. Asthmatique, Louise s’est tournée, enfant, vers le dessin pour l’aider à passer le temps alors qu’elle était confinée au lit. Bien qu'elle ait été, de son temps, une des portraitistes les plus recherchées, sa personne et son œuvre ont été complètement oubliées après sa mort. Ce n’est que depuis quelques années que s’est développé l’intérêt pour Louise Breslau et son œuvre.Louise Breslau a été élevée dans une famille bourgeoise prospère ; son père était un obstétricien et gynécologue respecté. La Suisse est devenue la maison de la famille Breslau lorsque son père a accepté le poste de professeur et de médecin-chef du service d’obstétrique et de gynécologie à l’Université de Zurich alors que Louise avait deux ans. Elle avait dix ans lorsque son père est mort soudainement, en décembre 1866, d’une infection staphylococcique contractée en effectuant une autopsie.Après la mort de son père, Louise a été envoyée dans un couvent près du lac de Constance dans l’espoir d’alléger son asthme chronique. C’est au cours ses longs séjours au couvent que ses talents artistiques se seraient éveillés. Vers la fin du XIXe siècle, on attendait des jeunes filles de la bourgeoisie qu’elles reçoivent une instruction dans des matières convenant à une épouse et à une mère respectable tels que les soins domestiques, le dessin et le piano. Avoir une carrière était peu commun et même souvent interdit.En 1874, après avoir pris des leçons de dessin d’un artiste suisse local, Eduard Pfyffer, Louise comprend qu’elle doit quitter la Suisse si elle veut réaliser son rêve d’étudier sérieusement l’art. Un des rares endroits à laisser les jeunes filles étudier était l’Académie Julian à Paris où elle a rapidement obtenu l’attention de ses prestigieux professeurs ainsi que la jalousie de certains de ses camarades de classe dont la Russe Marie Bashkirtseff.En 1879, Louise a été la seule étudiante de l’atelier des femmes de l’Académie Julian à faire ses débuts au prestigieux Salon de Paris avec Tout passé, un autoportrait où figuraient deux de ses amis. Peu après elle change son nom en « Louise Catherine », ouvre son propre atelier et contribue régulièrement au salon annuel où elle obtient des médailles. Louise reçoit, grâce à son succès au salon et aux critiques favorables, de nombreuses commissions des riches Parisiens. Elle est devenue la troisième femme et la première étrangère, à recevoir la Légion d'honneur.Au cours des années, Louise a été considérée comme une égale par certains des artistes les plus importants de l’époque comme Degasou des auteurs au nombre desquels figurent Anatole France.Une personne très importante dans la vie de Louise et avec qui elle vécut plus de quarante ans fut Madeleine Zillhardt, une camarade à l’Académie Julian, qui fut sa muse, son modèle, sa compagne et son défenseur. Au cours de la Première Guerre mondiale, Breslau et Zillhardt sont restées dans leur maison en banlieue parisienne.Pendant la la Première Guerre mondiale,bien que naturalisée suisse depuis de nombreuses années, Louise a fait de nombreux portraits d'infirmières et de soldats français.Après la guerre, Louise Breslau s’est retirée de la vie publique et a passé beaucoup de temps à peindre les fleurs de son jardin et à recevoir ses amis. À sa mort en 1927 à la suite d’une longue maladie, Madeleine Zillhardt a hérité, conformément à ses souhaits, de la plupart du domaine de Louise Breslau qui a été enterrée à côté de sa mère dans la petite ville de Baden, dans le canton d'Argovie en Suisse. On peut admirer plusieurs de ses œuvres au Musée des Beaux-Arts de Nice.

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