Gavriil Nikolaevitch Popov (1904-1972)

Pays :Russie (Fédération)
Langue :russe
Naissance :12-09-1904
Mort :17-02-1972
Note :
Compositeur
Domaines :Musique
Autre forme du nom :Gavriil Nikolaevič Popov (1904-1972)
ISNI :ISNI 0000 0000 8103 8035

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Leningrad's modernists... / David Haas, cop. 1998
  • Dict. biogr. des musiciens / Baker, Slonimsky, 1995

Autre forme du nom

  • Gavriil Nikolaevič Popov (1904-1972)

Biographie Wikipedia

  • Gavriil Nikolaïevitch Popov (en russe : Гавриил Николаевич Попoв) est un compositeur soviétique né le 12 septembre 1904 à Novotcherkassk et mort le 17 février 1972 à Repino.Il étudie au Conservatoire de Saint-Pétersbourg de 1922 à 1930 avec Maximilian Steinberg. Il est considéré comme aussi talentueux que son contemporain Dmitri Chostakovitch ; ses œuvres de jeunesse, en particulier le septuor (ou symphonie de chambre) pour flûte, trompette, clarinette, basson, violon, violoncelle et basse, et sa Symphonie nº 1 (en) (op. 7, interdite immédiatement après sa création en 1935, et jamais rejouée de sa vie), témoignent non seulement d'une maîtrise certaine mais aussi de l'originalité et de l'audace du jeune compositeur. Sa musique déplait aux autorités et, en 1936, il commence à écrire dans un style plus conservateur pour tenter de réfuter les accusations de formalisme. En dépit de son alcoolisme, Popov écrit de nombreuses pièces pour orchestre, dont six symphonies. La plupart de ses compositions, écrites selon les recommandations du système soviétique, célèbrent la vie en URSS et les héros du communisme, par exemple, sa symphonie n° 4 intitulée « Honneur de la patrie », ou un poème-cantate titré « Honneur à notre parti ». Celles que l'on connaît montrent cependant une force créatrice quasi-intacte : invention mélodique et instrumentale vivace, profondément enracinée dans la musique populaire russe, souffle orchestral flamboyant, sens de la grande forme, comme en témoigne la vaste symphonie n° 3 pour grand orchestre à cordes. La symphonie n° 6 « Festive » laisse percer une ironie grandiose, cinglante et désespérée. Popov écrivit de nombreuses musiques de films, dont celles du Pré de Béjine.

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