Gilles Carle (1929-2009)

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Pays :Canada
Sexe :masculin
Naissance :Maniwaki (Québec), 31-07-1929
Mort :Granby (Québec), 28-11-2009
Note :
Réalisateur, scénariste, critique littéraire, cinématographique et chroniqueur de télévision
ISNI :ISNI 0000 0001 1475 6667

Ses activités

Réalisateur19 documents

Scénariste8 documents

Dialoguiste2 documents

  • Fantastica

    Description matérielle : 1 cass. vidéo (1 h 48 min) : coul., SECAM ; 1/2 pouce VHS
    Édition : [S.l.] : Les Films du Verseau [prod.] , cop. 1980 ; [S.l.] : RCA Vidéo [distrib.] , 1981 (DL)
    Compositeur : Lewis Furey
    Chant : Lewis Furey, Carole Laure
    Acteur : Lewis Furey, Carole Laure, Serge Reggiani (1922-2004)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38224282x]
  • La Vraie nature de Bernadette

    [Film. Découpage et dialogues in extenso (continuité)

    Description matérielle : 60 p.
    Description : Note : L'Avant-scène Cinéma. n° 130. Novembre 1972
    Édition : Paris : L'Avant-scène , 1972

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb397679038]

Auteur du texte1 document

  • La terre est une pizza

    Description matérielle : 46 p.
    Description : Note : La pièce a été présentée au Festival d'Avignon du 12 juillet au 3 août 1989
    Édition : Paris : "L'avant-scène" , 1990

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35509927m]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Le diable d'Amérique [Images animées] / Gilles Carle, réal., cop. 1992
  • Les cinémas du Candada / sous la di. de Sylvain Garel et André Pâquet, 1992
    Monde, 2009-12-02

Biographie Wikipedia

  • Gilles Carle est un graphiste plasticien, réalisateur, scénariste, monteur et producteur québécois né le 31 juillet 1928 à Maniwaki (Canada) et mort le 28 novembre 2009 au Centre hospitalier de Granby, étant alors résident de Saint-Paul d'Abbotsford.Élevé à Rouyn-Noranda en Abitibi-Témiscamingue, il déménage à 16 ans à Montréal pour étudier le dessin à l'École des beaux-arts puis à l'École des arts graphiques de Montréal. Après avoir étudié en Lettres à l'Université de Montréal, il participe dans les années cinquante à la création de la maison d'édition l'Hexagone qui publie notamment à l'époque les œuvres de poètes comme Gaston Miron. Puis il travaille comme graphiste à Radio-Canada à partir de 1955, et joint ensuite l'Office national du film du Canada (ONF), en 1960, où il est d'abord documentaliste, puis scénariste avant de réaliser plusieurs documentaires dont Percé on the Rocks en 1964. En 1965, il y signe son premier long-métrage de fiction (d'environ 75 minutes), La Vie heureuse de Léopold Z., alors qu'on ne l'avait autorisé qu'à réaliser un simple documentaire (d'environ 15 ou 20 minutes) portant sur l'enlèvement de la neige à Montréal.En 1966, semoncé par son employeur pour avoir transformé en long métrage ce projet de documentaire, il quitte l'ONF pour les Productions Onyx avec lesquelles il scénarise et réalise Le Viol d'une jeune fille douce (en 1968), Red (en 1970) et Les Mâles (en 1971). Puis, avec Pierre Lamy, il fonde les Productions Carle-Lamy au début des années 1970 et réalise au cours de cette décennie La Vraie Nature de Bernadette (en 1972), La Mort d'un bûcheron (en 1973) et La Tête de Normande St-Onge (en 1976). Au cours des années 1980 il adapte deux classiques de la littérature québécoise au grand écran, Les Plouffe (en 1981) et Maria Chapdelaine (en 1983). Gilles Carle réalise ses derniers longs-métrage de fiction aux cours des années 1990, avant que la maladie ne le réduise à des travaux plus solitaires, d'écriture et d'arts plastiques, puis à l'inaction totale.Doué pour la scénarisation et la création de personnages complexes mais authentiques, fidèles à leurs réalités culturelles, l'œuvre de Gilles Carle est celle du conte, de la fantaisie, de la fable sociale amusée. Plusieurs interprètes reviennent en récurrence dans son œuvre, comme Carole Laure, Willie Lamothe, Daniel Pilon, sans oublier Donald Pilon puis Chloé Sainte-Marie.Il a été président de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques Canada (SACD) de 1987 à 1992 ainsi que président d'honneur de 1993 à 2009. Dans cette société, il a notamment veillé aux intérêts moraux et matériels des auteurs en négociant pour eux les licences d'exploitations avec les chaines de télévision et les producteurs de théâtre.Depuis 1991, il est atteint de la maladie de Parkinson, une maladie dégénérative, qui paralyse peu à peu ses mouvements et le rend inapte à marcher, puis à parler. Il est aussi atteint de la maladie d'Alzheimer, une maladie dégénérative qui fait perdre la mémoire. Sa compagne, Chloé Sainte-Marie embauche des préposés pour s'occuper de lui. Elle se démène activement auprès des gouvernements canadien et québécois pour qu'ils viennent en aide financièrement aux aidants naturels… mais elle n'obtient que peu de succès. Gilles Carle, devenu incapable d'ingurgiter et souffrant d'un infarctus et d'une pneumonie, est transporté à l'hôpital, où il meurt après quelques semaines, au petit matin du samedi 28 novembre 2009. Le Québec lui réserve des funérailles nationales, le samedi suivant. Il laisse dans le deuil ses trois enfants, Ariane, Martine et Sylvain Carle, ainsi que ses trois petits-enfants, Frédéric et Sandrine Carle-Landry et Mélissa Carle-Palu.

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