Zine el Abidine Ben Ali

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Pays :Tunisie
Sexe :masculin
Note :
Général dans l'armée tunisienne. - Nommé Premier ministre en octobre 1987, il destitua Bourguiba "pour incapacité" et lui succéda à la présidence de la république en novembre 1987
ISNI :ISNI 0000 0000 3976 0446

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Petit Robert 2, 1993
    Israël et la paix. Institut des archives sonores AS9401

Biographie Wikipedia

  • Zine el-Abidine Ben Ali (arabe : زين العابدين بن علي), né le 3 septembre 1936 à Hammam Sousse, est un homme d'État tunisien, président de la République du 7 novembre 1987 au 14 janvier 2011.Après avoir occupé plusieurs postes au sein de l'armée et de la sûreté nationale, il devient ministre de l'Intérieur dans le gouvernement Rachid Sfar, puis remplace ce dernier comme Premier ministre. Il finit par déposer le président Habib Bourguiba « pour raisons médicales » et lui succède en sa qualité de dauphin constitutionnel. Son accession au pouvoir intervient à une époque où le pays est en proie aux luttes de succession, dont il fait partie, aux tensions politiques et économiques et à la montée de l'intégrisme, et avec une opinion publique partagée, selon Michel Camau, entre « le soulagement et le regret ».Sous sa présidence, l'économie de la Tunisie est classée, en 2007, première en termes de compétitivité économique en Afrique, d'après les chiffres fournis par le Forum économique mondial. Sur le plan des libertés, des organisations non gouvernementales et des médias étrangers dénoncent régulièrement sa politique en matière de droits de l'homme, la qualifiant ainsi de dictatoriale, notamment par la répression, l'emprisonnement et la torture de ses opposants et les atteintes à la liberté de la presse.Durant sa présidence, la Tunisie jouit d'une bonne image dans le monde occidental, notamment grâce au statut des femmes en Tunisie. Ce statut, qui remonte à l'ère bourguibienne, est renforcé par de nouvelles lois en 1993, à l'instar de la suppression de l'obligation d'obéissance de la femme envers son mari.Un mouvement de protestation populaire le contraint à quitter le pays le 14 janvier 2011. Il abandonne ainsi son poste de président de la République pour se réfugier à Djeddah, en Arabie saoudite.

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