Max Théret (1913-2009)

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Paris, 06-01-1913
Mort :Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), 25-02-2009
Note :
Co-fondateur de la FNAC, avec André Essel (en 1954). - PDG du "Matin de Paris" (1985-1986)
ISNI :ISNI 0000 0000 0318 3616

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Sources et références

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Sources de la notice

  • La saga FNAC [Images animées] / Gérard Poitou-Weber, réal.; [...] André Essel, Max Theret... [et al.], participants. Doriane films, 2002
    L'inconscient de la FNAC : l'addiction à la culture / Didier Toussaint, impr. 2006
  • Monde, 2009-03-01/02

Biographie Wikipedia

  • Max Théret, né le 6 janvier 1913 à Paris et mort le 25 février 2009 est un homme d'affaires français, cofondateur avec André Essel de la Fnac en 1954. Ancien trotskiste, il la conçoit un peu comme une coopérative. Défenseur d'une économie non libérale, il la revend aux Coopérateurs (souvent appelés les "Coop"). Avant de créer la FNAC, Max Théret fut un militant communiste engagé aux côtés de Léon Trotsky, dont il fut le garde du corps. Antifasciste, il s'engagea aussi aux côtés des républicains espagnols pendant la Guerre civile d'Espagne. Dès le début de l'occupation allemande, il entre dans la résistance française. Il crée la FNAC en 1954, dans un esprit conforme à ses idéaux communistes. Sa coopérative deviendra pourtant un symbole de succès capitaliste. Théret quitte la Fnac en 1981. Avant l'arrivée de la gauche au pouvoir, il sera l'un des financiers du Parti Socialiste de François Mitterrand. En 1988, il apparaît aux côtés de Roger-Patrice Pelat dans le scandale Pechiney comme l'un des initiés ayant acheté des titres de la société Triangle avant l'OPA de la société nationalisée Pechiney sur celle-ci. À cette occasion, les protagonistes sont surnommés les golden papys par dérision à cause de leur âge. Condamné à 2 ans de prison avec sursis, il est radié de la franc-maçonnerie puis discrètement réintégré plus tard[réf. souhaitée]<span />.Il s'associe à Giancarlo Paretti pour créer MTI et tenter de racheter Pathé. Le Premier ministre Pierre Bérégovoy l'en empêche en invoquant le trouble à l'ordre public.Sa dernière interview apparaît dans un livre consacré à François Mitterrand par le journaliste Stéphane-Xavier Trano en 2006, Une Affaire d’Amitié, aux Éditions de l'Archipel.

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