Charles Chamois (1610?-1684?)

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Pays :France
Sexe :masculin
Naissance :1610
Mort :1684
ISNI :ISNI 0000 0001 2098 5730

Ses activités

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  • Plan de l'Hôtel de Louvois, rue de Richelieu à Paris

    [dessin]

    Description matérielle : 1 dess. : plume et encre de Chine, lavis d'encre de Chine, lavis d'encre rouge ; 76 x 52,8 cm
    Description : Technique de l'image : dessin. - plume. - encre de Chine noire. - lavis d'encre
    Note : Sur un terrain appartenant autrefois à l'abbaye de Saint-Victor, le grand audiencier Pierre de Monceaux fit bâtir, peut-être par Jean Marot, un hôtel qu'il vendit en 1660 au frère de Fouquet, lequel l'agrandit encore. En 1669, Michel Le Tellier, marquis de Louvois, le racheta et chargea en 1680 Charles Chamois, architecte des bâtiments de l'agrandir encore. A la mort du ministre, l'hôtel passa à ses héritiers et ce n'est qu'en 1784 que Louis Le Tellier, marquis de Louvois et de Souvré, le fit démolir pour lotir le terrain. L'hôtel ouvrait sur la rue de Richelieu par deux portes cochères marquées par des colonnes engagées et une troisième au centre conduisant aux petites écuries. La première porte donnait sur une vaste cour d'honneur incurvée, fermée à l'Ouest par un corps de logis percé de sept fenêtres. Deux pavillons en avancée précédés de deux perrons renfermaient deux escaliers, celui de gauche hélicoïdal, celui de droite avec trois repos. Depuis la cour d'honneur, on passait à gauche dans une basse-cour et à droite dans la cour des petites écuries, puis dans celle des grandes, desservies par la seconde porte cochère. La façade sur le jardin qui s'étendait jusqu'à la rue Sainte-Anne, était plate et percée primitivement de treize baies, auxquelles Chamois en ajouta cinq au Nord, sur le revers de la cour des grandes écuries. Une aile en équerre mitoyenne au Nord des maisons de rapport donnant sur la rue Saint-Augustin, encadrait le petit jardin de droite. Le plan de l'Agence des bâtiments correspond aux augmentations de Chamois indiquées en rouge. Le corps de logis n'est pas touché; en revanche les deux vestibules avec leur escalier sont manifestement une création de Chamois, qui propose des variantes sur retombe. Le troisième domaine d'intervention concerne le quadrilatère autour de la petite cour intérieure à l'Ouest des grandes écuries. Il est formé d'une longue galerie aveugle à l'Est, du vestibule de l'escalier et de la grande antichambre au Sud, de deux nouvelles chambres à l'Ouest donnant sur le jardin et d'un cabinet, plus une chambre et sa garderobe au Nord. Ici encore plusieurs retombes proposent des variantes pour la disposition des pièces du côté Nord
    Sources : Fonds Robert de Cotte
    Sources : Blondel, t. 3 p. 83
    Sources : Hillairet, p. 57
    Sources : F. Fossier, Les dessins du fonds Robert de Cotte de la Bibliothèque nationale de France : architecture et décor, Paris, Rome, 1997, dossier 134
    Dessinateur : Agence Jules Hardouin-Mansart

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb402740080]
  • [Différents plans relatifs au couvent des Bénédictines de la Ville-L'Evêque]

    [dessin]

    Description matérielle : 2 dess.
    Description : Technique de l'image : dessin
    Note : Le couvent fondé en 1613 par les deux soeurs d'Orléans-Longueville, sous la dépendance de l'abbaye de Montmartre, acquit son indépendance en 1647. En 1685 la princesse douairière de Conti s'y retira et demanda qu'on lui aménageât un appartement et une tribune donnant sur l'église qui coûta 7240 livres (cf. dossiers 271-273 de Hd 135). J. Hardouin-Mansart chargea R. de Cotte de ces modestes travaux, qui sur place imagina également d'agrandir la chapelle comme il l'avait fait à l'Abbaye-aux-Bois. Son projet que Hautecoeur attribue à Chamois, ne connut pas de réalisation et le couvent fut partiellement amputé en 1790 lors de la construction de la Madeleine, avant d'être définitivement détruit sous l'Empire. Aux plans de l'Agence des bâtiments, il convient de joindre celui des Arch. nat. (N III Seine 513), correspondant au projet de nouvelle chapelle finalement abandonné
    Sources : Marcel, p.70
    Sources : Les édifices religieux de la première moitié du XVIIIe siècle à Paris (1685-1755). Théorie et pratique de l'architecture cultuelle... / Françoise Hamon. Thèse de 3ème cycle non publiée, 1974, p. 117-118
    Sources : Biver, p. 38-39
    Édition : , [ca. 1685]
    Dessinateur : Agence Jules Hardouin-Mansart

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb402740216]

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