Jean Laborde (1805-1878)

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Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Auch (Lot), 16-10-1805
Mort :Antananarivo (Madagascar), 27-12-1878
Note :
Consul de France à Madagascar (nommé en 1862)
ISNI :ISNI 0000 0000 5958 2376

Ses activités

Auteur de lettres1 document

  • 2 lettres de demande d'adhésion à la Société de géographie par J. Laborde et Campan, Tananarive, 15 novembre 1871

    Description matérielle : 2 lettres

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38795369j]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Jean Laborde, un illustre méconnu / Patrick Ribot, 2005
  • Hommes et destins : Madagascar. Tome III / Académie des Sciences d'Outre-Mer, 1979
    Portr. de la Soc. de géographie

Biographie Wikipedia

  • Jean-Baptiste Laborde (16 octobre 1805 à Auch (Gers) - 27 décembre 1878 à Tananarive (Madagascar)) est un aventurier, industriel, premier consul de France à Madagascar. Il a une grande influence sur la société et la politique de la monarchie Merina au XIXe siècle. Contemporain de quatre souverains malgaches, trois reines (Ranavalona Ire, Rasoherina et Ranavalona II) et d'un roi (Radama II), il est utilisé par le gouvernement de Napoléon III pour asseoir l'influence française à Madagascar face aux ambitions britanniques. La concurrence farouche et sournoise de ces deux pays pour la possession de cette île pousse la France, après sa mort, à tirer prétexte de la captation de son héritage par la royauté malgache pour mettre le gouvernement du premier ministre Rainilaiarivony en difficulté. À son tour, la France utilise cet héritage afin de créer une situation inacceptable pour le gouvernement de Ranavalona III, déshéritant les descendants malgaches, légitimes héritiers, au profit des neveux, bien plus présentables à ses yeux parce que blancs et français de naissance. Le refus de Rainilaiarivony, premier ministre de la reine, de reconnaitre les neveux de Laborde comme héritiers, fut l'un des prétextes qui mena à l'invasion de Madagascar par les troupes françaises. Les véritables descendants malgaches de Jean Laborde furent donc bien spoliés de leur héritage. Cette situation perdure aujourd'hui, la maison de Jean Laborde à Andohalo où il hébergea le premier consulat de France à Madagascar appartient toujours officiellement à l'État français.

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