Claude Guimond de La Touche (1723-1760)

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Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Châteauroux, 17-10-1723
Mort :Paris, 14-02-1760
Note :
Jésuite du 14 septembre 1739 à 1753. - Professa à Rouen jusqu'en 1748 ; étudiant en théologie à Paris en 1753. - Dramaturge
Autres formes du nom :Claude Guymond de La Touche (1723-1760)
Claude Guymond (1723-1760)
Claude Guimond de La Touche (1723-1760)
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ISNI :ISNI 0000 0001 2279 740X

Ses activités

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  • Epitre a l'amitié

    Description matérielle : 24 p.
    Description : Note : Par Claude Guymond de La Touche, d'après Barbier. - L'adresse de Londres est fausse : publié à Paris par Nicolas-Bonaventure Duchesne d'après la permission tacite qui lui a été accordée le 8 février 1759 (BnF, ms. fr. 21994, n° 911 ; ms. fr. 21982) ; impr. en France d'après les matériel et usages typogr. ainsi que le papier (Auvergne). - Ornement au titre, cul-de-lampe, bandeau et lettrine gr. sur bois ; bandeau typogr. - En vers
    Sources : CG, LXVI, 879. - Barbier
    Édition : , 1759
    Imprimeur-libraire : Nicolas-Bonaventure Duchesne (1710?-1765)

    2 documents numérisés : Volume 1 - Volume 2
    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33370708f]
  • Contenu dans : Répertoire général du théâtre français... Tome IV

    Iphigénie en Tauride, tragédie de Guimond de La Touche, représentée pour la première fois le 4 juin 1757. - [3]

    Description matérielle : 1 vol.
    Édition : Paris : H. Nicolle , 1818

    [catalogue, Visualiser dans Gallica, table des matières]
  • Les Soupirs du cloître, par M. Guymond de La Touche

    Description matérielle : In-8° , XII-59 p.
    Édition : Londres , 1770

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30560339b]
  • Contenu dans : L'autre Iphigénie

    Iphigénie en Tauride. - [3]

    Description matérielle : 275 p.
    Description : Note : En appendice, choix de textes de divers auteurs. - Bibliogr. p. 62
    Édition : Perpignan : Presses universitaires de Perpignan , 1997

    [catalogue]
  • Capo d'opera di Guymond de la Touche

    Description matérielle : XXIV-112 p.
    Description : Note : Contient : Ifigenia in Tauride
    Édition : Venezia : tip. pepoliana , 1796

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38654518z]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Mars au berceau de Monseigneur le duc de Bourgogne, ode. [Signé : C. Guymond.], Paris, 1751
    Iphigénie en Tauride, tragédie, par M. Guymond de La Touche, représentée pour la première fois par les comédiens français ordinaires du Roi le 4 juin 1757, Paris, 1758
  • Ouvrages de reference : DBF
    Grente, 18e s.
    Cioranescu, 18e s.
    Sommervogel, III, 1940
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.

Autres formes du nom

  • Claude Guymond de La Touche (1723-1760)
  • Claude Guymond (1723-1760)
  • Claude Guimond de La Touche (1723-1760)
  • Claude Guymond de La Touche (1723-1760)

Biographie Wikipedia

  • Claude Guimond de La Touche, né le 17 octobre 1723 à Châteauroux et mort le 14 février 1760, est un poète tragique français.Après avoir terminé ses études à Rouen, La Touche entra dans la Société de Jésus où il resta quatorze ans. Après l’avoir quittée, il se livra à la poésie et débuta par une ode sur la naissance du duc de Bourgogne, intitulée : Mars au berceau (1751, in-8°).La seule tragédie qu’il ait composée et qui a fait vivre son nom, Iphigénie en Tauride, fut représentée au Théâtre-Français le 4 juin 1757. Si l’on en croit mademoiselle Clairon, le cinquième acte, dont les comédiens n’étaient pas contents, fut refait en entier, ce jour même, par l’auteur, et pourtant la toile se leva à cinq heures et demie.Le succès d’Iphigénie en Tauride fut tout d’enthousiasme. Guimond, redemandé à grands cris, se laissa amener sur la scène et s’évanouit de joie en se retirant. Sa pièce, remarquable à plusieurs égards et restée comme une des meilleures tragédies de second ordre, fut pourtant maltraitée par Fréron, Grimm et Geoffroy qui l’a appelée une « farce burlesque », un « fatras extravagant ».À l’imitation des Grecs, ou simplement à l’exemple de Collé, l’auteur a rempli son sujet, sans y introduire d’épisodes d’amour, et le maintien de la simplicité du plan d’Euripide n’a manqué ni d’intérêt ni de pathétique. Beaucoup d’emprunts ont été signalés : la scène de la reconnaissance était tirée tout entière de l’opéra d’Iphigénie de Duché de (1704 ; celle où Iphigénie interroge Oreste sur le sort de la famille des Atrides, et dont le fond est dans Euripide, rappelait par quelques détails l’Oreste et Pylade de Lagrange-Chancel (1697), mais en l’améliorant. On a également reproché à l’auteur d’avoir exagéré sans utilité pour l’action la stupide férocité de Thoas, et de n’avoir pas assez préparé ni motivé le dénouement. Quant au style, on a dit que la versification pesante, monotone, les morceaux déclamatoires et les fautes de langue d’Iphigénie en Tauride étaient sauvés par l’énergie, la chaleur qui animaient l’ensemble de l’œuvre qui a été imprimée plusieurs fois (Paris, 1758, 1784, 1811, 1815, 1818, in-8°).On a encore de Guimond de La Touche : Épître à l’amitié (Londres, 1758, in-8°) ; les Soupirs du cloître, ou le Triomphe du fanatisme (1765, in-8°), satire contre ses anciens confrères, les Jésuites.

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