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Aristide Boucicaut (1810-1877)

Country :
Language :
Gender :
masculin
Birth :
Death :
Paris, 26-12-1877
Note :
Industriel
ISNI :

Occupations

Auteur du texte1 document

  • Carte des environs de Paris des magasins du Bon Marché

    Material description : 1 carte : en coul. ; 55, 5 x 73, 5 cm
    Note : Note : Indique les voies de chemin de fer et tramways à vapeur. Publicité pour le Bon Marché
    Map scale : 1:240000
    Edition : [ca 1850-1900] Paris Erhard ; Demoulin ; Lepage
    Auteur du texte : Le Bon Marché

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40626954s]
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Fondateur des magasins

    • A l'origine, petit magasin de nouveautés (ca 1830) qui devint la propriété d'Aristide Boucicaut en 1852

Membre de

    • Famille d'industriels et philanthropes. - Fondatrice du "Bon marché", Paris

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Sources and references

Sources for the record

  • ABF : Boucicaut, Jacques Aristide

Variant of the name

  • Jacques Aristide Boucicaut (1810-1877)

Wikipedia Biography

  • Aristide-Jacques Boucicaut, né le 15 juillet 1810 à Bellême et mort le Modèle:Date de  décès à Paris, est un entrepreneur et homme d'affaires français. Aristide Boucicaut a débuté sa carrière commerciale comme simple commis chapelier dans la boutique paternelle à Bellême qu’il quitte en 1828 pour suivre comme associé un marchand d’étoffes ambulant. En 1829, il entre comme vendeur au Petit Saint-Thomas, rue du Bac à Paris. Devenu chef de rayon, il épouse, en 1836, Marguerite Guérin, une employée de la maison. En 1852, il s’associe au propriétaire d’un magasin de mercerie et de nouveautés à l’enseigne du « Bon Marché », sis rue de Sèvres, et se lance d’emblée dans la distribution de masse qui devait, en l’espace de quelques années, révolutionner le commerce de fond en comble. En 1863, il rachète les parts de participation de son associé Paul Videau et reste seul propriétaire de l’affaire. Le Bon Marché va alors rapidement décupler son chiffre d'affaires, passant d’un commerce de 4 rayons avec 12 employés à Modèle:450000 francs de chiffre d’affaires au plus gros grand magasin du monde avec Modèle:1788 employés. L’idée du concept de grand magasin est venue à Aristide Boucicaut suite à l’Exposition universelle de 1855, où il s’était perdu. Cherchant à recréer l’expérience de profusion de biens qu’il y avait connue, il a inventé les notions de libre accès pour le consommateur sans obligation d’acheter, le prix fixe déterminé par étiquetage qui élimine le besoin de marchander, un assortiment très étendu vendu en rayons multiples laissant à la clientèle la possibilité de se perdre pour déambuler et dénicher de bonnes affaires, une politique de bas prix assise sur une marge de profit réduite et une prompte rotation des marchandises, la possibilité de retourner et d’échanger la marchandise insatisfaisante et des soldes à intervalles réguliers. Le Bon Marché offrait en outre de nombreux agréments à sa clientèle : magasin équipé d’ascenseurs, livraison à domicile, buffet et journaux gratuits, ballons distribués aux enfants. L’usage de la réclame était systématisé : affiches, catalogues, vitrines, animations. En 1856, le premier catalogue de vente par correspondance est lancé. Aristide Boucicaut a également inventé les principes de commission sur les ventes et de participation aux profits pour ses employés. À sa mort, sa femme qui a continué son affaire, est allée plus loin encore, offrant au personnel une caisse de prévoyance et des loisirs, tels que des cours de langues et de musique. Fichier:Bon marché. jpg Le grand magasin Le Bon Marché L’exemple d’Aristide Boucicaut a rapidement fait école à Paris et dans le monde, notamment aux États-Unis. En l’espace de quelques années, de nombreux magasins parisiens ouvrent qui copient la formule commerciale du Bon Marché : le Louvre en 1855, le Bazar de l’Hôtel de Ville (BHV) en 1856, À la Belle Jardinière en 1856, le Printemps en 1864, la Samaritaine en 1869, les Galeries Lafayette en 1894. Ses principaux concurrents, notamment Jules Jaluzot, fondateur du Printemps et Marie-Louise Jaÿ, cofondatrice de La Samaritaine, étaient d’anciens employés du Bon Marché. Aristide Boucicaut a servi de modèle principal au personnage d’Octave Mouret dans le roman de la série des Rougon-Macquart, Au Bonheur des Dames d’Émile Zola. Ayant longtemps vécu à Fontenay-aux-Roses, il fut un bienfaiteur de la commune. Il y possédait même une grande résidence, connue sous le nom de « Château Boucicaut », rasé en 1954. Aristide Boucicaut fut membre du conseil municipal, et fut même élu maire en août 1871. Cependant il refusa ce poste après un jour de mandat, préférant le poste de conseiller municipal. La station Boucicaut du métro parisien lui est dédiée.

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Last update : 21/02/2014