Marie-Joseph Gazan (1785-1849)

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Antibes (Alpes-Maritimes), 23-05-1785
Mort :Paris, 11-06-1849
Note :
Général, participa aux campagnes napoléoniennes. - Baron
Autre forme du nom :Colonel Gazan (1785-1849)
ISNI :ISNI 0000 0000 0465 7051

Ses activités

Auteur du texte2 documents

  • Le retour de l'Ile d'Elbe

    Description matérielle : 1 vol. (32 p.)
    Description : Note : Réunit : "Le 1er mars 1815 : débarquement de Napoléon au Golfe Jouan" / Colonel Gazan. "Le 2 mars 1815 : première étape du bataillon de l'Ile d'Elbe" / Paul Sénequier. - On a joint un extrait du "Journal" de Jean-Louis Jobit se rapportant à l'année 1814 à l'Ile d'Elbe
    Édition : Grasse : Debraux et Rostan , 1913
    Auteur du texte : Paul Sénequier

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb41119939p]
  • Le Retour de l'île d'Elbe...

    Description matérielle : 32 p.
    Édition : Grasse , 1902
    Auteur du texte : Paul Sénequier

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb41681993v]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Le retour de l'Ile d'Elbe / Colonel Gazan & Paul Sénequier, 1903
  • DBF

Autre forme du nom

  • Colonel Gazan (1785-1849)

Biographie Wikipedia

  • Marie Joseph Gazan, né à Antibes en 1785, mort en 1849, est un militaire français. Il avait débuté dans la carrière diplomatique comme attaché à la légation de Malle ; mais son goût prononcé pour les armes et l'exemple des généraux Vial et Gazan, ses parents le détournèrent bientôt de son premier choix et il entra, en 1804, à l'École spéciale de Fontainebleau, comme sous-lieutenant. Il servit en Autriche, en Prusse, en Pologne sous les généraux Bernadotte, Augereau et Victor, et reçut deux blessures graves à Iéna et à Eylau.Passé en Espagne avec le corps de Victor il fut fait capitaine et légionnaire après la bataille de Talavera et de Reyna où un biscaïen lui avait fracassé le bras. Blessé une quatrième fois au combat de Chiclona en mars 1811, il accompagna le général Vial à l'armée d'Allemagne, en qualité de chef de bataillon aide-de-camp, reçut un éclat d'obus à la tête à la bataille de Dresde et eut son cheval tué sous lui par un boulet à l'attaque du village de Probo-Rheyda ; à la première journée de Leipzig sa conduite dans cette bataille lui mérita la croix d'officier. Sous la Restauration ses graves blessures ne lui permettant pas un service actif, car il avait subi deux fois la douloureuse opération du trépan, le commandant obtint la lieutenance de l'Île Sainte-Marguerite, et passa en 1821 à l'état-major de la place de Paris où il devint colonel. Nommé maréchal de camp le 31 décembre 1835, il remplaça l'année suivante le général Cubières dans le commandement des troupes françaises à Ancône, où régnait encore ce terrible fléau qui ne devait l'épargner alors que pour le frapper dix ans plus tard. À son retour en France en 1839, il fut employé dans le département de l'Eure, puis il commanda une brigade de la division hors Paris, où ses nouveaux services lui valurent le grade de lieutenant-général le 20 avril 1845. Appelé, à la fin de cette année, à la direction du personnel et des opérations militaires au ministère de la guerre, le général Gazan se fit remarquer, autant par ses connaissances administratives, que par un caractère plein d'aménité dans ses relations avec les militaires et les fonctionnaires de tous grades et de toutes classes. Après la révolution de février 1848 il quitta le ministère et demanda sa retraite en formant le vœu patriotique de pouvoir, en cas de guerre, reprendre un commandement actif, afin de consacrer à la République ce qui lui restait encore de force et de santé.Il est mort du choléra, à Paris, le 12 juin 1849.

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