Pierre Gilbert (1884-1914): pseudonyme individuel

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Paris, 14-06-1884
Mort :Châtelraould-Saint-Louvent (Marne), 25-07-1914
Note :
Rédacteur au Ministère de la Guerre. - Journaliste. - Critique dramatique
Autre forme du nom :Pierre-Gilbert Crabos (1884-1914)
ISNI :ISNI 0000 0000 7973 0495

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : La Forêt des cippes : essais de critique / Pierre Gilbert, 1918
  • Ouvrages de reference : Anthologie des écrivains morts à la guerre : 1914-1918 / publ. par l'Association des écrivains combattants, 1924-1926
    Mémoire des hommes : Crabos (Pierre-Thomas-Gilbert) (2008-07-23)
    Talvart et Place
    DBF
    Lorenz
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén. suppl. : Gilbert (Pierre Gilbert Crabos dit)

Autre forme du nom

  • Pierre-Gilbert Crabos (1884-1914)

Biographie Wikipedia

  • Pierre Gilbert Crabos, dit Pierre Gilbert, né à Paris le 14 juin 1884 et mort le 8 septembre 1914, est un écrivain, critique littéraire, journaliste et militant royaliste français.Jeune disciple de Charles Maurras, il est, sous le nom de plume de Pierre Gilbert, l'un des principaux animateurs de la Revue critique des idées et des livres aux côtés de Jean Rivain, Eugène Marsan, Henri Clouard et Jean-Marc Bernard. Il tient également la chronique théâtrale du quotidien royaliste l'Action française et y donne des articles de critique littéraire.Il participe aux tentatives de rapprochement entre syndicalistes révolutionnaires et néo-royalistes, sous l'égide du Cercle Proudhon.Pierre Gilbert met toute son énergie au service de l'école néo-classique, dont il est, avec Henri Clouard, l'un des promoteurs acharnés. Ses polémiques avec le groupe de la NRF, qui vient de se constituer, ses charges contre le romantisme et le « bovarysme », ses campagnes contre le théâtre en vogue en font rapidement un des chefs redoutés de la jeune école maurrassienne.Admirateur de Stendhal, Gilbert écrit que pour aimer l'auteur de La Chartreuse de Parme, il faut une certaine trempe morale et « tenir sa vie comme un navire tient le flot ». Cette maxime, étendue à la politique et à l'art, eût pu lui servir de devise.Il tombe, à la tête de sa section, le 8 septembre 1914, dans les combats pour la défense de Vitry-le-François. Son destin, dira Maurras, figure « dans la gloire de notre deuil, la jeunesse pure ».Il avait épousé à Paris le 16 décembre 1912 Valia Bernard de Courville, dont il eut une fille.

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